Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
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 Je suis folle, c'est vrai, mais je vous en supplie, laissez-moi l'être ▬ Lizzie

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MessageSujet: Je suis folle, c'est vrai, mais je vous en supplie, laissez-moi l'être ▬ Lizzie   Jeu 18 Juin - 19:11







Elizabeth Calloway
ft. Barbara Palvin

~ I want your love ~


Bonjour et bienvenue à New York, ville la plus célèbre des Etats-Unis et connue pour ses élites. Avant de vous laissez faire le tour de la ville, nous avons besoin de quelques informations à votre sujet. Premièrement, comme vous appelez vous ? Elizabeth Calloway Bien, maintenant il nous faut votre date et lieu de naissance, ainsi que votre âge: Je suis née le 13 Octobre 1993 à New York, j'ai donc 22 ans Parfait, êtes-vous célibataire? Oui Avez-vous un métier? Si oui, lequel? Non, je suis étudiante en lettres modernes. D'accord, depuis quand êtes-vous à New York ? Depuis ma naissance Cette ville vous plait? Qu'aime- vous ici? J'aime moins cette ville depuis que mon père est brutalement décédé... Nous avons bientôt terminé, ne vous inquiétez pas. A quel groupe appartenez-vous ? Sundae. Voilà, nous avons terminé le petit interrogatoire. Merci d'avoir répondu à toutes ces questions, et bonne chance à New York.


~ because everybody has a story to tell ~



✦ New York, 1998
« Il vient te chercher aujourd’hui, ton frère » - « Jay c’est pas mon frère ! C’est mon parrain ! » répliquait à chaque fois Elizabeth quand on qualifiait Jay de « frère ». Les enfants de sa classe avaient toujours énormément de mal à comprendre que Jay et elle n’étaient pas frère et sœur. Lui avait une petite sœur que Lizzie ne connaissait pas, mais souvent il lui parlait d’elle. A chaque fois ça donnait envie à la fillette de la rencontrer, mais ce n’était pas possible parce qu’elle vivait chez son père. Enfin, elle ne pouvait pas en vouloir à ses camarades de classe parce qu’elle-même avait eu un peu de mal à comprendre pourquoi Jay n’était pas son frère. Il avait « tout » pour l’être : il vivait chez eux depuis toujours (du point de vue de Lizzie qui avait cinq ans à ce moment-là), il prenait soin d’elle, il l’embêtait… Mais non, il ne l’était pas. C’était son parrain. Il avait été adopté par son papa et sa maman quand il était plus petit parce que son papa avait été méchant avec lui. Alors une question subsistait : et sa sœur alors ? Ca aussi, on lui avait expliqué, mais Elizabeth avait du mal à comprendre. Si le papa de Jay avait été méchant avec lui et qu’on l’avait sauvé de lui, pourquoi pas la sœur ? Apparemment, les choses ne fonctionnaient pas comme ça. Elle avait essayé de comprendre, mais elle avait abandonné parce que pour elle, ce n’était pas logique. Mais c’était des histoires de grands alors…

✦ New York, 1999
Le moment qu’Elizabeth attendait avec une certaine impatience venait d’arriver, elle rencontrait enfin la petite sœur de Jayden, mais il y avait un souci. Elle était arrivée chez eux avec le visage aussi gonflé qu’un ballon. Cela avait effrayé la fillette qui était partie se réfugier vers sa maman qui l’avait emmené dans la cuisine afin qu’elle évite de voir un tel spectacle. Sauf qu’à défaut de voir, Lizzie entendait tout. Elle fixait le plafond tandis qu’elle entendait Jay crier dans sa chambre et balancer des trucs. A chaque bruit, Elizabeth sursautait. Elle mourrait d’envie de monter à l’étage pour essayer de réconforter Jay, mais si elle faisait ça, sa mère allait la rattraper avant qu’elle ne pose le pied sur la première marche de l’escalier alors… Et puis, Lizzie faisait confiance à son papa pour arranger les choses. Tout du moins, ça, c’était ce qu’elle croyait jusqu’à ce qu’elle entende des pas dans les escaliers. Elle se leva de sa chaise et se précipita dans le hall d’entrée pour voir Jay franchir la porte d’entrée. Elle resta bêtement au milieu du passage jusqu’à ce que son père descende à son tour les escaliers. La fillette se dirigea vers lui et lui attrapa le bas de son pull qu’elle tira légèrement pour attirer son attention : « Il est parti où Jay ? Il va revenir ? ». Son père la prit dans ses bras. « Oui, il va revenir. Et… il est parti prendre l’air. Ne t’inquiète donc pas ! » Elizabeth fronça le nez et regarda vers l’étage. Elle savait que dans la chambre de Jay se trouvait sa petite sœur et même si elle avait été effrayée en la voyant en piteuse état, elle voulait quand même la connaître. « Je peux monter ? » demanda-t-elle. Malgré les protestations de sa mère, son père accepta et la fillette fonça dans les escaliers, se rendant dans la chambre de Jay. Timidement, elle passa la porte de la chambre et avança jusqu’au lit où l’adolescente était allongée, le visage couvert de bleus et gonflé. Lizzie s’arrêta une fois à côté de la nouvelle venue qui la regardait à travers ses paupières gonflées. Elle faillit lui demander si ça faisait mal, mais elle se retint. « Je m’appelle Elizabeth, mais tu peux m’appeler Lizzie si tu veux » fit-elle. « Jenna » lui répondit la sœur de Jay. Un sourire se dessina sur les lèvres de la fillette qui grimpa sur le lit pour s’asseoir à côté de Jenna.
Quelques jours plus tard, Jay comparaissait devant le tribunal. Elizabeth dût rester à la maison sous la garde de Jenna qui allait mieux. Tous ses hématomes n’avaient pas encore disparu, mais elle était nettement moins gonflée. Finalement, quand ses parents revinrent avec Jayden, celui-ci leur annonça qu’il était obligé de partir en camp de redressement parce qu’il avait été méchant avec son papa. Lizzie fut extrêmement triste d’apprendre une telle nouvelle. Elle ne voulait pas qu’il s’en aille, mais personne ne pouvait rien y faire. Aussi, elle pleura longtemps après son départ. Heureusement, il lui restait Jenna qui la consolait du mieux qu’elle pouvait.

✦ New York, 2001
A présent âgée de 8 ans, Lizzie avait grandi de 15 cm. Pendant deux ans, sa complicité avec Jenna s’accrut au point qu’elle la considérait comme sa grande sœur. Elle voulait la suivre partout où elle allait, craignant qu’elle ne franchisse la porte pour ne pas revenir, comme l’avait fait sa mère un an plus tôt. Elizabeth n’avait pas compris le départ de sa mère. Elle s’était réveillée un matin et il n’y avait plus ses affaires. Elle avait demandé à son père pourquoi, mais il fut incapable de lui fournir de réponse. La seule chose qu’il lui répondait c’était : « Ce sont des histoires de grandes personnes ». En réalité, lui-même ne savait pas pourquoi elle était partie. Elle avait fait ça sur un coup de tête, sans donner d’explication. Ce départ avait longuement affectée la fillette qui s’accrochait comme elle le pouvait aux deux membres de sa famille restant. Ceci expliquait la raison pour laquelle à chaque fois que Jenna sortait, cette dernière lui promettait de rentrer.
Et puis vint le jour où Jayden revint du camp de redressement. Tous les trois avaient été le chercher. Lizzie ne tenait pas en place et quand elle le vit, elle l’appela avant de lâcher la main de son père et de se mettre à courir aussi vite que ses petites jambes le permettaient. Elle se jeta dans ses bras tout en laissant les larmes couler le long de ses joues. Deux ans, c’était beaucoup trop long pour une fillette. C’était comme attendre douze mois avant Noël. Pendant ces deux ans, Elizabeth n’avait pas cessé d’affirmer qu’il avait eu raison d’agir comme il l’avait fait, mais dire ça haut et fort n’avait pas vraiment accélérer le temps. « J’veux plus que tu t’en ailles » avait-elle déclaré quand il lui avait dit qu’elle lui avait manqué. Si elle lui avait manqué, de son côté, elle s’était sentie abandonnée. Certes, elle avait toujours eu Jenna et son père à ses côtés, mais ce n’était pas pareil. Il y avait toujours un chainon manquant. Et ce chainon était de retour, pour son plus grand plaisir. Pendant qu’il saluait les deux autres membres de la famille, Elizabeth eut tout le loisir pour l’observer pendant quelques instants. Il avait changé en deux ans. Il était devenu beaucoup plus adulte et étrangement, elle le trouvait parfait. Parfait comme son papa, mais ce n’était pas pareil parce que son papa, c’était son papa.

✦ New York, 2007
Pendant les vacances scolaires, Lizzie eut l’autorisation de suivre son père et Jayden pour un combat. C’était la première fois qu’elle avait le droit d’assister à un tel spectacle. D’habitude, la seule chose que son père lui autorisait de regarder, c’était les entraînements. Mais les vrais combats… Elle avait eu beau faire tous les caprices du monde, son père n’avait jamais cédé jusqu’à cette fois-là. Pendant tout le combat, Elizabeth avait été tenu en haleine, fermant les yeux à chaque fois que Jay se prenait un coup. Finalement, elle comprenait pourquoi son père avait toujours dit non, mais elle allait rester forte pour pouvoir continuer à venir. Quand le combat prit fin, elle hurla de joie quand Jay fut déclaré champion du monde et elle le rejoignit sur le ring, avec l’aide de son père qui lui tendit la main afin qu’elle grimpe, après que sa ceinture eut été remise. Quand ils furent dans les loges, Lizzie s’improvisa infirmière et une fois Jay sortit de sa douche, il eut le droit de jouer les patients car la jeune demoiselle n’avait voulu entendre aucun refus de sa part. C’était soit ça, soit il ne bougerait pas de là tant qu’elle n’aurait pas eu satisfaction. Ce ne fut qu’une fois qu’elle eut terminée que Jay eut le droit de bouger de sa chaise.

✦ New York, 2011
« Lizzie ! Tu vas être en retard à l’Université ! Dépêches-toi de sortir de la salle de bain ! » vociférait la voix de son père derrière la porte. Elizabeth sortit de la salle d’eau les cheveux attachés à la va-vite. « J’y vais ! J’y vais ! J’y vais ! » fit-elle en enfilant à la va-vite son pull par-dessus un débardeur. Elle courut jusqu’à sa chambre attraper son sac puis dévala les marches quatre à quatre pour atterrir dans le hall où elle enfila ses bottes ainsi que son manteau. Quand elle ouvrit la porte, Jay arrivait en compagnie de Caitlinn, sa fiancée journaliste qu’il avait rencontré à un tournoi. Elle passa devant eux en courant en lançant un « Salut ! Au revoir ! J’suis en retaaaaard ! ». Du haut de ses 18 ans, Lizzie avait intégré l’Université à la sortie du lycée où elle avait reçu son premier diplôme. Elle suivait des études de lettres. Ca lui plaisait plutôt bien. Élève assidue, Lizzie ne manquait absolument aucun cours, même quand elle était malade. Elle avait rapidement appris à ne compter que sur elle-même quand il s’agissait de prendre des notes, elle ne voulait pas rattraper les cours sur quelqu’un d’autres. C’était ainsi, même si parfois elle était obligée car avec 40° de fièvre, c’était impossible de bouger du lit.

✦ New York, 2012
Une petite vie tranquille s’était installée pour Lizzie qui continuait d’aller à la fac. Elle était maintenant en deuxième année et continuait d’avoir d’excellents résultats. Le soir, à la sortie des cours, elle allait à la salle de sport où son père donnait des cours de boxe. Elle attendait qu’il ait terminé pour rentrer avec lui. Et puis, ça lui permettait de passer du temps avec Jay. Certes, il passait plus de temps à s’entrainer qu’à lui parler, mais elle s’en fichait totalement. De plus, elle ne restait jamais totalement inactive. Elle apportait des serviettes et de l’eau aux gens. Une fois, son père l’avait taquiné en lui disant qu’elle allait bientôt lui demander de l’argent pour continuer à faire ça, mais c’était mal connaître Elizabeth. Ce fut au cours de cette année-là qu’elle assista à une dispute entre Jay et Caitlinn. Elle n’ignorait pas ce que la jeune femme avait fait et que cela  faisait vraiment du mal à son parrain. Elle voyait bien dans son regard à quel point il était malheureux qu’elle ait décidé d’avorter sans rien lui dire, ni même le mettre au courant qu’elle était enceinte. Parce que Caitlinn lui faisait du mal au deuxième homme qu’elle aimait le plus au monde, Lizzie commença à la voir d’un mauvais œil. Pas au point de lui faire la guerre, ni même être méchante, mais elle devint beaucoup plus vigilante au bonheur que Caitlinn pouvait offrir à Jay. La jeune femme se souvenait avoir ressenti une pointe de jalousie quand il les avait présentées, mais au fond, elle s’était dit que si elle le rendait heureux, alors elle ne pouvait qu’accepter cette nouvelle femme dans sa vie. Sauf que là, Caitlinn avait atteint une limite qu’Elizabeth n’acceptait pas vraiment. Cette dernière avait donc assisté silencieusement à leur dispute. A aucun moment elle n’avait pris la parole, pourtant ça l’avait démangé comme si elle était en proie à une crise d’urticaire. Mais sa bouche était restée fermée. Elle avait fait comme si elle était trop absorbée par autre chose pour y faire attention jusqu’à ce que Caitlinn quitte les lieux. Elle s’était avancée vers Jay pour lui apporter une serviette et de l’eau et lui avait dit à quel point elle était désolée pour ce qui arrivait.

✦New York, 2014
« Tu travailles de trop Lizzie » - « Je sais, papa, mais les examens sont dans une semaine et j’ai encore une tonne de cours à réviser… » A présent étudiante en master, ses premiers examens en tant que tel la stressaient encore plus que lorsqu’elle avait commencé l’Université. La dose de travail avait encore augmenté si bien que par moment, elle craignait de ne pas y arriver. Mais elle pouvait compter sur ceux qu’elle aimait pour l’encourager à continuer et à ne pas baisser les bras. Sans eux, elle aurait surement abandonné, mais depuis que ses examens approchaient à grands pas, Elizabeth ne quittait que très rarement sa chambre où elle passait tout son temps à étudier d’arrache pied. Elle voulait réussir. Elle n’avait plus que deux ans à tirer pour entrer dans la vie active et elle ne voulait pas échouer si près du but. Néanmoins, elle ne pouvait pas s’empêcher de se dire que son père avait raison : elle travaillait trop. Mais c’était un mal nécessaire. « Depuis combien de temps tu es levée ? » - « Je sais plus… deux heures ou trois heures ? ». Lizzie se couchait tard et se levait extrêmement tôt pour éviter de perdre trop de temps. Certains jours, elle avait des cernes sous les yeux à cause du manque de sommeil, mais elle aurait tout le temps de dormir après ses examens. C’était une acharnée. « Bon, ce soir, quand je rentre, on se fait un truc tous ensemble, histoire que tu fasses un break parce que si ça continue, je vais me retrouver avec une momie à la place d’une fille. Et ce n’est pas une question, c’est comme ça » avait lâché son père. « D’accord, on fera un truc » avait capitulé Elizabeth. Tous ensembles, cela signifiait son père, elle et Jenna. D’habitude, il y avait aussi Jay, mais il était parti à L.A pour aller combattre. Pour la première fois depuis longtemps, son père avait refusé qu’il affronte un type comme celui-là, mais Jay n’avait rien voulu entendre. Pourtant, Jenna et Lizzie avaient également refusé qu’il se rende là-bas, se fiant au jugement du coach, qui savait mieux que personne de quoi il parlait. Mais Jay n’avait rien voulu savoir et il était parti quand même après une dispute assez violente avec le père d’Elizabeth. De leur côté, à New York, chacun priait plus ou moins pour qu’il n’arrive rien de mal au jeune homme parti affronter sa « mort ».
Cette conversation fut la dernière qu’il y eut entre père et fille. Comme chaque jour depuis un mois, Lizzie passa sa journée à étudier, faisant simplement une pause pour le déjeuné et appeler Jenna. Le soir arrivé, quand Jenna arriva chez les Calloway, le coach n’était toujours pas rentré. Si cela n’avait pas inquiéter Elizabeth qui n’avait pas vu les heures défiler, cela commença à la turlupiner quand elle se rendit compte que l’heure de rendez-vous avait sonné. Néanmoins, les deux jeunes femmes ne se firent pas trop de mouron immédiatement. Il pouvait y avoir mille et une raisons qui faisaient que le père de famille était en retard : des entrainements, la comptabilité, etc… Du coup, elles attendirent presque des heures durant jusqu’à ce que ça devienne anormal. Il n’y avait eu absolument aucun coup de fil et à une heure aussi tardive, il y avait anguille sous roche. Elizabeth et Jenna se rendirent ensemble à la salle de boxe pour voir ce qu’il en était mais elles trouvèrent les lieux fermés. L’angoisse commençait à monter en Lizzie. Une boule dans son ventre s’était formée et pourtant, il n’y avait rien de bizarre. Elles firent le tour de la ville, principalement des endroits clés, pour essayer de le trouver, mais rien. Aussi, elles rentrèrent à la maison, et Jenna passa la nuit en compagnie d’Elizabeth, à attendre.
La nuit fut particulièrement longue, mais elles n’eurent aucune nouvelle du coach, jusqu’à ce qu’on sonne à la porte. Lizzie avait vu un espoir que ce soit son père qui rentre, mais elle eut l’impression de heurter un mur quand elle découvrit deux agents de police au pas de sa porte. « Mademoiselle Calloway ? » - « Euh, oui ? » Dans son dos, Elizabeth avait senti Jenna se rapprocher puis poser une main sur son épaule. Un nœud encore plus violent se fit dans l’estomac de la demoiselle, mais elle attendit… « Nous sommes dans le regret de vous annoncer le décès de votre père, M. Calloway… Il a été retrouvé mort ce matin… » Puis, pour Lizzie, ce fut le trou noir.
Quand elle rouvrit les yeux, elle était allongée sur un lit d’hôpital, Jenna à ses côtés et les yeux rougis. Cela ne faisait pas très longtemps qu’Elizabeth était à l’hôpital, mais les médecins avaient diagnostiqué sa perte de conscience à cause de la fatigue et du choc de la nouvelle. Elle mit bien trente secondes pour reprendre ses esprits et en voyant Jenna en larmes, elle se mit également à pleurer. On avait prévenu Jay de la triste nouvelle et selon les dires, il était sur la route pour rentrer. Quand Elizabeth et Jenna souhaitèrent voir le corps, il se passa bien plusieurs heures étant donné que l’autopsie était en cours. Ce ne serait qu’une fois qu’elle serait terminée qu’elles pourraient le voir. En attendant, Lizzie était sous observation à cause de son évanouissement. On l’incitait à manger, mais c’était impossible étant donné la boule qui se trouvait dans son estomac. Les heures lui parurent des années quand le médecin légiste vint les trouver pour leur annoncer qu’il était mort roué de coups et achevé d’une balle dans la tête. Ce fut un nouveau coup pour Elizabeth qui dût s’asseoir pour ne pas se sentir mal à nouveau. La police lui demanda s’il avait des ennemis connus et la demoiselle fut forcée de répondre qu’il n’y en avait aucun à sa connaissance puisque c’était la stricte vérité.
Quand enfin Jay arriva, Elizabeth et Jenna étaient toujours à l’hôpital. Elles avaient pu voir le corps du coach, ce qui avait effondrée encore plus Lizzie. Il les avait retrouvées assises sur des sièges dans un couloir de l’hôpital, toutes les deux pleurant et essayant de se soutenir du mieux qu’elles pouvaient. L’arrivée de Jay apporta un léger soulagement chez Elizabeth, mais malheureusement pas assez pour que la demoiselle remonte la pente aussi facilement…

✦ New York, 2015
Depuis le meurtre de son père, Lizzie n’a pas encore remis les pieds à l’Université. Son père a été enterré quelques jours après ce funeste jour. La jeune femme se retrouvait seule avec une maison dont elle ne pouvait pas assumer les dépenses. Elle n’avait pas d’autre choix que de la vendre. Elle ne gagnait pas d’argent et même si elle se mettait à travailler, elle doutait de pouvoir payer les charges. Ce fut Jay qui se proposa de l’héberger le temps qu’il faudrait. Elle accepta son offre et déménagea assez rapidement. La maison lui rappelait trop son père.
Tentant de reprendre une vie normale, Lizzie est retourné à l’Université depuis peu. Elle a essayé de rattraper son retard, mais elle sait qu’elle devra aller aux rattrapages afin de valider son année. Elle vit chez Jay mais les choses ne sont plus vraiment comme avant. De plus, tout comme Elizabeth, Jay n’a pas encore fait le deuil du père de la jeune femme. Aussi, ils sont là, l’un pour l’autre, s'aidant mutuellement à remonter la pente. Lizzie tente de l’aider du mieux qu’elle peut, mais elle n’est pas toute puissante. Pourtant, elle aimerait par moment…


~ Because we are all different and all unique ~


A la base, Lizzie est un exemple de joie de vivre comme il n’en existe nulle part ailleurs. Toujours de bonne humeur, toujours positive, elle communique tout cela aux personnes qui l’entourent. Elle est pétillante de vie et très sociable. Elle aime connaître les gens afin de pouvoir se faire un avis sur eux. La méchanceté n’est pas dans ses habitudes. Il faut vraiment avoir fait quelque chose de grave pour que la demoiselle le soit réellement. Elle aime rigoler et s’amuser, mais depuis que son père est mort, elle ne possède plus cette petite étincelle dans le regard ou alors en de très rares occasions. Pourtant, ses proches font tout pour qu’elle soit de nouveau elle-même, mais elle sait qu’elle est brisée à jamais. Il lui faudra faire de la route pour se reconstruire. C’est aussi une fille sérieuse qui se consacre à fond dans ce qu’elle entreprend, malgré les difficultés qu’elle traverse. Elle ne renonce pas pour autant à ses rêves, elle mettra juste plus du temps pour les atteindre.
Question physique, on peut clairement dire qu’Elizabeth est une jolie jeune femme. Blonde de cheveux avec des yeux bleus qui pourraient faire fondre n’importe qui.


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