Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
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 Tu te fous de moi, Adam ??

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MessageSujet: Tu te fous de moi, Adam ??   Dim 28 Déc - 22:21

Je soupirais en buvant ma coupe de champagne. Mes parents avaient organisé une sorte de gala ou je ne sais pas quoi en l'honneur de ma soeur. Elle avait réussi à obtenir un rôle dans un film du coup, tous les "amis" de mes parents avaient invité pour fêter la bonne nouvelle. Pour l'occasion, ma soeur avait décidé d'inviter ses amis à elle aussi. D'après elle, je finirais peut-être par lui envier sa situation et par devenir comme elle... C'était une cause perdue. Vêtue d'une robe bustier plutôt courte, je ne cessais d'attirer l'attention. J'avais horreur de ça. Alors, je me réfugiais dans ma chambre. C'était impoli mais j'en avais assez de voir tous ces regards sur moi. Alors que je comptais retirer mes escarpins, mon téléphone sonna, les commères avaient frappé. Encore. J'espérais qu'elles n'allaient pas parler de moi. Elles parlaient d'une nouvelle arrivée... Jackson accompagnée d'une blonde ! Olalalah, il va se faire tuer celui là... Keringhton qui a un nouvel amant. Oh, je m'en foutais... Hein !! Non, non... Son nouvel amant était... Adam.

Je ne savais pas ce qui se passait dans ma tête mais je peux vous dire que je bouillonnais. Allez comprendre pourquoi. Je remis alors mes escarpins, tant pis pour mes pieds, je devais retrouver Adam. J'attrapais mon manteau et ma pochette. Discrètement, je m'éclipsais de l'appartement Duchannes. D'une certaines façon, cette nouvelle tombait à pic. J'avais une bonne raison de m'en aller. Une fois dans ma voiture, je pris soin de bien déverrouiller la sécurité de mon volant et je démarrai. J'allumais le GPS afin qu'il me guide jusqu'au garage où travaillait Adam, nous avions des comptes à régler. Une fois sur place, je me garai juste en face. Je descendis de ma voiture et me dirigeai vers le lieu de travail de mon garçon test... TEST, Willow, qu'est que tu ne comprends pas ?? Je me dirigeai vers un homme qui semblait donner des ordres.

- Bonjour, je cherche Adam Salvatore, il travaille aujourd'hui ?

- Adam ? Non, c'est son jour de congé. Essayez chez lui, mademoiselle.

- Je vous remercie, au revoir., dis-je en retournant rapidement à ma voiture.

Si jamais il était avec cette espèce de Keringhton, j'allais le tuer... De toute façon, s'il était avec une autre, j'allais le tuer aussi... Comment avait-il put faire ça ? Bon d'accord, on était pas ensemble mais quand même ! Je roulais un peu n'importe comment mais j'étais tellement en colère, que j'en oubliais le code de la route.
Finalement, j'arrivais dans le Queens. Je n'y avais jamais mis les pieds et malgré ma colère, j'étais assez... Effrayée. Ca ne ressemblait en rien à Manhattan ou Brooklyn... Mais je pris sur moi, je devais tuer Adam. Une fois que je trouvais l'immeuble où il vivait, après m'être perdue à plusieurs reprises, je me garais. Je descendis de ma voiture et dépêchais d'entrer dans son immeuble. Je montais les escaliers aussi rapidement que me permettaient mes escarpins. Une fois face à sa porte, je frappais assez fort pour réveiller tout l'immeuble mais ça, je m'en foutais royalement, j'étais tellement remontée contre Adam...
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Dim 11 Jan - 21:07

Les jours de congé, j’adorais ça. Ca voulait dire que je pouvais dormir jusqu’à pas d’heure le matin sans qu’aucun réveil matin ne me sorte de mon sommeil. Le pied total quoi ! D’habitude, la veille au soir, je sortais en boite ou faire une tournée des bars, mais hier soir, j’étais tellement KO que du coup, je n’avais pas bougé de chez moi, sauf pour aller acheter à manger dans le fast-food le plus proche de chez moi. Je m’étais aussi acheté de nouveaux DVD, du coup, j’avais fait une soirée DVD accompagnée de deux ou trois bières. Je m’étais couché très tard dans la nuit ou très tôt dans la matinée, ça dépendait du point de vue ! En tout cas, j’avais fait le tour de mes DVD et j’en avais même regardé des anciens jusqu’à ce que mes yeux commencent à se fermer tous seuls et que je prenne la décision d’aller me coucher. Après m’être rapidement déshabillé, je me laissais tomber dans mon lit et m’endormis rapidement.

Quand je me réveillais le lendemain matin, c’était déjà le début de l’après-midi. J’avais quasiment fait le tour du cadran et je pouvais dire que c’était le pied. Tant qu’on ne travaillait pas dans un garage, on ne savait pas combien c’était un boulot fatiguant. Le métier ne se résumait pas à changer deux ou trois pièces sur une voiture et « merci, au revoir ». C’était plus que ça. Des fois, il y avait des cas qui nous prenaient sérieusement la tête et sur lesquels on était obligé de travailler plusieurs jours, etc… N’importe qui ne pouvait pas être mécano. Enfin bon, je n’étais pas là pour faire un résumé de mon travail. J’aimais ce que je faisais et j’apprenais plein de choses qui me permettaient ainsi de m’occuper de ma propre voiture qui était, bien évidemment, toute ma vie. J’avais économisé des années pour me l’offrir ! Maintenant que je l’avais, je comptais bien la garder un maximum de temps.

Après quelques minutes prises à bien me réveiller, j’allais boire un café. Il était peut-être 14h, mais je ne commençais jamais une journée sans un café. Je lançais la machine en route et regardais un peu à l’extérieur, en attendant que le café termine de couler. Aujourd’hui, il était clair que je n’allais pas faire grand-chose. Mais je m’en foutais ! Une journée de congé, c’était fait pour se reposer et ne rien faire. Et j’allais respecter ça au pied de la lettre ! Une fois mon café prêt, je m’en servis une tasse et allais me mettre dans le canapé et regardais un peu les informations. Juste histoire de savoir un peu ce qu’il se passait dans le monde. Comme d’habitude, on parlait de quelques guerres un peu partout, de la misère et les événements importants dans les Etats-Unis. Près d’une heure s’était écoulée quand je coupais la télévision pour aller prendre une douche.

J’avais quelques factures à régler au plus vite. Ma paye était tombée depuis deux jours et il était temps que je m’en occupe. Après ma douche, j’enfilais un bermuda hawaïen, que j’avais l’habitude de porter quand j’étais en solo chez moi. N’ayant pas froid, je restais torse nu. A nouveau,  je m’affalais dans le canapé et m’occupais des factures. J’avais le loyer et la facture d’électricité et un peu de courrier en retard. C’était ce que je préférais le moins. Mais il fallait bien le faire si je voulais être en règle. Là-dessus, je m’étais toujours trouvé honnête. Au départ, j’avais dû demander des petits délais à mon propriétaire étant donné que je commençais dans la vie. Même si au début, il avait été réticent, il avait finalement accepté et je lui avais prouvé que je n’étais pas quelqu’un qui profitait des gens. Quand je demandais un délai, au bout de ce délai, l’argent arrivait. Quand j’étais passé de serveur à mécano, la date de ma paye avait changé et du coup, j’avais dû aller discuter avec lui pour redéfinir un jour de paiement. Là-dessus, je n’avais eu aucun problème. C’était compréhensible que je lui paie en recevant mon salaire.

Je venais à peine de terminer de régler tout ça et m’apprêtais à appeler pour me faire livrer à manger quand on frappa comme un bourrin contre ma porte d’entrée. Et beh, un peu plus et on me la faisait tomber ! Il y avait une armée devant ma porte ou quoi ?! Je déverrouillais ma porte et l’ouvris pour découvrir Willow devant ma porte. La surprise se peignit sur mon visage puis je la détaillais un tantinet. Elle portait une robe bustier qui mettait en valeur ses courbes féminines. Si je l’avais trouvé sexy la première fois que je l’avais vu, cette robe là donnait une nouvelle définition du mot « sexy ».

- Et beh… j’ignorais que c’était mon anniversaire, lançais-je. Si j’avais su, j’aurais enfilé autre chose.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Dim 8 Fév - 13:43

J'étais dans une colère noire. Moi qui d'ordinaire était toujours de bonne humeur, pour le coup... Déjà que j'avais dû me coltiner une de ces réceptions ridicules auxquelles ma famille adorait se livrer et ensuite je découvrais qu'Adam se... Comment on dit... Ah oui, se tapait une autre femme. Pourquoi étais-je aussi en colère ? Je n'en avais aucune idée. Tout ce que je pouvais dire c'est que je lui en voulais vraiment. Du coup, sans vraiment réfléchir, j'étais partie à sa recherche afin de le tuer.

En fait, je ne m'étais pas préoccupée de ma tenue, donc j'étais encore dans ma robe bustier et mes talons hauts me grandissaient toujours d'au moins 10 centimètres. J'étais d'abord partie au garage où mon garçon test travaillait. Ne s'y trouvant pas, j'avais foncé chez lui. Je devais passer pour une folle mais ça je m'en contrefichais ! Adam n'allait pas s'en sortir comme ça.

Une fois que je trouvais où il vivait, je me dépêchais comme je pouvais pour me rendre à son appartement. Face à la porte, je tambourinais comme si il y avait le feu dans l'immeuble. Si jamais je découvrais cette espèce de Keringhton, enceinte ou non, je risquais de faire un carnage... Ok, je n'étais pas très intimidante mais je pouvais bien me défouler un bon coup. Après quelques secondes, Adam vint m'ouvrir. Surprise, c'est moi ! Malgré sa surprise, il trouva le moyen de plaisanter. N'étant pas d'humeur à rire, je ne lui répondis pas. Mieux encore, je le poussais à l'intérieur de son appartement et entrais moi aussi. Je claquais la porte derrière moi, retirais mon manteau que je laissais tomber au sol. Oubliant toutes les bonnes manières enseignées par ma chère mère, je me dirigeais d'un pas déterminé vers ce qui me semblait être sa chambre. J'ouvris la porte et commençai à ouvrir ses placards et tout ce qui pouvait cacher une femme. Soudain, une illumination. Souvent dans les films, les amants se cachaient sous le lit. Immédiatement, je m'accroupis et regardais en dessous. Rien du tout. Je me relevais, les mains sur les hanches. Je tournais la tête vers Adam et j'ouvris enfin la bouche.

- Elle est où ? Où tu l'as caché ?

Bien sûr, je parlais de Keringhton ou d'une autre peu importe. En fait, je n'admettais pas vraiment le fait qu'Adam puisse en embrasser une autre. Techniquement parlant, nous n'étions pas en couple, mais il était hors de question que je le partage avec une autre. Je n'étais pas de nature possessive mais sur ce coup, je l'étais. Plus que de raison... A tel point que je n'étais plus réellement lucide. Voyant qu'Adam se moquait de moi, je vis rouge instantanément. Ce n'était pas la première fois que l'on se moquait mais venant de la part d'Adam, dans un moment pareil... Je m'approchais de lui d'un air menaçant.


- Adam, ce n'est pas drôle !! Ca ne me fait pas rire ! Où est-ce qu'elle est ? Je sais qu'elle est là !!!

Je devenais hystérique mais tout ça c'était de la faute d'Adam ! Il était allé voir ailleurs alors que... J'étais là ! Dans un sens, je m'en voulais comment ai-je pu croire qu'Adam pourrait être attiré par moi ? Je ne ressemblais pas aux bimbos que l'on voyait à la télé... Quelle idiote. Sauf que pour l'instant, je dirigeais ma colère sur Adam. Ensuite, je la retournerais contre moi.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Mar 10 Mar - 19:42

Qui aurait cru que je verrais débarquer chez moi une Willow aussi affreusement sexy dans sa petite robe et dans une colère noire ? Surement pas moi ! Parce qu’elle était toujours de bonne humeur à chaque fois qu’on se voyait. Pour ce qui était des vêtements, ce n’était pas la première fois, mais mademoiselle n’avait absolument pas conscience de sa beauté, ni de l’attirance qu’elle pouvait faire naître chez la gente masculine. Beh ouais, si elle n’était pas un minimum sexy, je ne l’aurais jamais regardé. Je me serais contenté de débloquer son volant et bonne journée mademoiselle. Mais non, j’avais fait en sorte d’obtenir absolument tout d’elle par un procédé de mon invention et dont j’étais fier : j’avais fait de moi son garçon test. Les filles vierges d’absolument tout, c’était rare de nos jours. J’avais eu le privilège d’être le premier à poser mes lèvres sur les siennes et j’espérais être le premier pour encore beaucoup de choses. Ce n’était pas commun de pouvoir modeler à son bon vouloir une fille. Si j’y arrivais, alors, là, Willow pouvait être certaine d’une chose : je n’allais pas la lâcher.

La voir dans cette tenue me fit lâcher la remarque que peut-être mon anniversaire était arrivé beaucoup plus rapidement que prévu. Mais en voyant le regard noir de la petite demoiselle, je me doutais qu’elle n’avait pas apprécié mon petit trait d’humour. Pourtant, ce n’était nullement méchant. Je m’attendais presque à la voir rougir. Mais je fus déçu de voir que non. En fait, elle me poussa pour pénétrer dans mon appartement. Enfin pousser était un bien grand mot quand il s’agissait de sa force de moustique, mais l’idée était là. Elle laissa même tomber son manteau à mes pieds. Oh ! Strip-tease ?! Chouette !!! Dans ma chambre en plus ?! Joyeux Anniversaire Adam ! Non vraiment, c’était mon plus grand rêve avec elle, mais en la voyant se mettre à fouiller partout comme si je cachais le diable sous mon lit, je déchantais très rapidement ! Je ramassais son manteau pour l’accrocher et me rendis dans ma chambre où je m’adossais contre l’encadrement de la porte. Willow était à quatre pattes et j’avais une magnifique vue sur ses fesses. Alerte danger !

- Je peux savoir ce que tu cherches ? demandais-je.

A peine cette question avait-elle franchi mes lèvres qu’elle se releva pour se tourner vers moi, mains sur les hanches tout en me demandant où est-ce qu’« elle » était. Bon… D’accord ! Grande question : qui était « Elle » ? « Elle », c’était tellement vaste ! Et franchement, pour une fois que je n’avais ramené personne avec moi… C’était quand même gros de me faire engueuler. Je la fixais avec incompréhension. Qu’est-ce que ça pouvait lui faire, en plus ? Puis brusquement, la minuscule idée qu’elle était entrain de me faire une crise de jalousie fit naître un air moqueur sur mon visage qui l’énerva encore plus. Je vis son visage devenir rouge écarlate. Non sérieusement ?! Je ne bougeais pas d’un pouce lorsqu’elle vint vers moi avec son air le plus menaçant possible que je trouvais mignon à souhait. Je me mordis l’intérieur des joues pour ne pas exploser de rire quand elle me reprocha le caractère non comique de la situation.

- Je crois qu’elle est dans l’armoire, fis-je en désignant le placard où je rangeais mes vêtements.

J’avais lancé cette plaisanterie, juste pour voir sa réaction. J’étais certain qu’elle allait aller voir. Si elle n’y allait pas, j’allais être fortement déçu ! Et la déception ne faisait pas partie de mon vocabulaire. Les bras croisés sur mon torse nu, j’attendais de voir sa réaction.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Mar 23 Juin - 18:57

Je commençais à comprendre l'expression "se méfier de l'eau qui dort." Ca m'illustrait plutôt bien. J'étais un amour, toujours souriante, serviable et calme... Mais je détestais que l'on me prenne pour une imbécile. Ah ça non ! J'avais tant de fois entendu de la part de mon entourage que j'étais innocente voire carrément naïve mais il fallait pas pousser mémé dans les orties non plus !
Enfin bref, je ne savais pas pourquoi mais cette situation m'avait énervé au plus haut point. Je ressentais de la colère rien qu'à l'idée qu'il ait pût embrasser une autre... Pourtant, nous n'étions pas en couple. J'aurais pus faire comme lui, aller voir un autre garçon, pourquoi pas coucher aussi avec lui... Mais je ne voulais qu'Adam pour le moment. Je ne savais pas pourquoi mais quelque chose me disait que je devais rester avec lui... Même si pour le moment, j'avais bien envie de lui coller une baffe... Lorsque je lui demandais alors où était la fille qu'il avait ramené, il me répondit qu'il l'avait caché dans son armoire... Sauf que j'avais du mal à le croire... Déjà, parce qu'il me le disait, ensuite son air moqueur qui semblait me dire "Willy, t'es plutôt bête !" Mais... Je me retournais et me dirigeais vers l'armoire. J'ouvris les portes d'un geste rageur et commençait à regarder. Evidemment, il n'y avait personne. Je revenais devant Adam, les larmes aux yeux tant ma colère était forte.

- Ce n'est pas une blague !! Tu couche avec Keringhton Sullivan, cette espèce... De traînée enceinte jusqu'aux yeux !!!!

Bah oui ! J'avais eu tout le temps de lire les articles des commères dans le taxi ! Keringhton Sullivan avait une vie bien dépravée avant de tomber enceinte de son avocat. Ensuite, elle couchait avec mon... Avec Adam alors qu'elle était plus ou moins avec l'avocat... Je me foutais royalement de Keringhton, mon problème, c'était Adam !! Comment pouvait-il coucher avec une autre !? Ok, nous étions juste... Enfin, c'était bizarre mais ça, je m'en foutais aussi. Je refusais de le voir aux pieds d'une autre femme que moi ! Mes larmes coulaient, un cri de frustration s'échappa de mes lèvres avant que je ne martèle le torse d'Adam de mes petits poings.


- Comment tu peux me faire ça ?!? Adam, tu n'es qu'un... Un... Un petit con, voila !!! Je te hais, je te déteste !!! Je ne veux plus jamais te revoir !!!!

Je continuais de crier, de pleurer de rage... Et aussi de tristesse parce que je m'étais attachée à Adam quand même. Il m'avait fait ressentir quelque chose que je n'avais jamais ressentis auparavant... Et puis, j'étais jalouse. Oui, je l'ai dis, j'étais jalouse ! Je tapais son torse, encore et encore jusqu'à ce que je commence à fatiguer. Je m'arrêtais soudain en sanglotant dans mes mains.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Jeu 25 Juin - 14:23

Je ne comprenais absolument rien au délire de Willow qui semblait avoir envie de retourner l’ensemble de mon appartement. Et en plus de ça, elle était en pétard alors que je ne voyais pas pourquoi. Déjà que le matin, j’étais plutôt lent à la détente, mais si elle ne me fournissait pas un minimum d’informations, je ne pourrais pas l’aider à trouver ce qu’elle cherchait. Ou plutôt « qui » parce que vraisemblablement elle cherchait quelqu’un. Sauf que mis à part moi, il n’y avait personne dans cet appart’. Sans compter Willow bien su ! Enfin bref, je la suivais un petit peu dans chaque pièce jusqu’à ce qu’elle atterrisse dans ma chambre, la tête sous le lit. Elle m’offrait une magnifique vision de son popotin magnifiquement moulé dans sa robe courte. Sans plus attendre, je sentis mon entre-jambe commencer à durcir, mais je ne me laissais pas distraire. On reste zen Adam !

Puisque Willow était incapable de me dire qui elle cherchait avec autant d’ardeur, je lui donnais une fausse piste, espérant ainsi attirer son attention. Je désignais l’armoire. Bien sur, sur mon visage, on voyait bien que je me moquais d’elle et je ne faisais rien pour le cacher, mais Willow alla quand même voir, ouvrant en grand les portes pour voir si « Elle » n’était pas à l’intérieur. Ce que je n’avais pas prévu, c’était que ma petite moquerie provoque l’apparition de larmes dans ses jolies prunelles. Je le remarquais quand elle revint vers moi pour enfin me dévoiler qui elle cherchait : Keringhton. Ah ! Elle ! Par contre, j’ignorais que cette femme était enceinte le jour où nous avions couchés ensemble. D’ailleurs, je n’avais strictement rien vu… Enfin bon, oui, j’avais couché avec elle, et alors ? Où était le mal ? Je m’apprêtais à répondre un truc quand brusquement, elle se mit à me taper dessus tout en poussant un cri. Autant être honnête, ce n’était pas avec sa force qu’elle allait me faire mal, mais j’étais un peu surpris qu’elle en vienne aux mains. C’est qu’elle pouvait se montrer violente la p’tite Willow. Et en plus, elle m’insulte !

Je levais les yeux au ciel et la laissais passer ses nerfs un bon coup. Après, peut-être qu’on pourrait discuter. Elle continua encore pendant quelques instants jusqu’à ce qu’elle se lasse de me frapper et éclate en sanglots en cachant son visage entre ses mains. Ah les filles ! Bourrée d’hormones jusqu’au cou. C’était à se demander qui était enceinte entre elle et Keri. Bon, c’était pas ma petite Willow, ça c’était certain parce que je m’assurai chaque jour que personne ne l’approche tant que moi, je n’aurais pas obtenu satisfaction. Après un petit soupire, je t’attirai contre moi et l’enlaçais. Ouais bon, faut pas trop prendre l’habitude parce que ce n’est pas vraiment mon genre de faire des câlins aux gens. Sauf quand ils étaient sexuels, mais ça, c’est encore une autre histoire. Enfin bon, j’attendais un peu qu’elle se calme. Ou plutôt, j’espérais qu’elle se calme parce que je n’étais pas vraiment doué avec les filles qui pleuraient. Je ne savais jamais comment réagir dans ces cas-là. Bon, là, je lui offrais mes bras, que pouvais-je lui offrir d’autre ?

J’attendis tranquillement et quand ses sanglots commencèrent à se calme, je lui relevais la tête et séchais ses larmes avec mes deux pouces.

- Ca va mieux ? demandais-je.

Je lui maintins la tête levée vers moi en lui prenant le menton afin qu’elle ne se défile pas. Je lui fis un petit sourire, même si je savais qu’elle était en colère contre moi. Enfin, en même temps, je ne lui avais jamais promis de lui être fidèle parce qu’on n’était pas un couple. Du coup, je ne savais pas trop ce qu’il y avait dans sa petite tête, mais j’étais bien déterminé à savoir.

- Ecoute, avec Keri, c’était vraiment pas grand-chose. C’était même insignifiant, c’était comme ça, voilà.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Dim 9 Aoû - 20:45

Je n’avais jamais été jalouse. J’avais même pensé avec fierté que je devais faire partie de ces personnes qui ne ressentaient pas une once de jalousie. Sauf qu’avec ce que je venais de lire sur le blog des commères, je venais de découvrir une nouvelle facette de moi. Après avoir déboulé chez Adam comme une furie, je m’étais mise en tête de retrouver cette Keringhton. J’étais persuadée qu’elle se trouvait encore chez Adam. Mais je fus bien obligée de constater que je me trompais. Mais même si elle n’était pas là, Adam avait tout de même couché avec elle et je lui en voulais ! Pourtant, je n’aurais pas dû, après tout, nous étions célibataires donc chacun était libre de faire ce qu’il voulait…

Adam me fit remarquer que je n’avais pas regardé dans l’armoire. Après avoir vérifié, je vis qu’il n’y avait personne. La colère et la tristesse me firent pousser un cri de frustration et je commençais à le taper de mes poings. Je savais bien que je ne risquais pas de lui faire mal, surtout que je n’étais pas du genre violente. Mais j’avais besoin de me défouler après cette horrible trahison ! Et ça tombait bien parce que l’objet de ma colère était juste à côté de moi, à se moquer.
Je le frappais de toutes mes forces jusqu’à ce que, épuisée, je me contente de sangloter dans mes mains. Je sentis qu’Adam me prenait dans ses bras. Je me laissais faire parce que je n’avais plus la force de lutter… Et à ce petit jeu, quelque chose me disait que je n’avais aucune chance. Adam, voyant que je me calmais petit à petit, me demanda si ça allait mieux. Je ne lui répondis pas, je n’étais pas totalement remise. Il releva ma tête en me tenant par le menton. Je plongeai alors dans son regard bleu et m’y perdis un bref instant. Lorsqu’il se remit à sourire, je sentis mon cœur cogner contre ma poitrine. Je ne savais pas si c’était parce que j’avais l’impression qu’il se moquait ou parce que son sourire était à tomber par terre. Il m’expliqua alors que ce qu’il avait fait avec Keringhton était insignifiant. J’étais prête à rendre les armes lorsque la voix de Daphné résonna dans ma tête… « Tu ne penses pas qu’il veut juste profiter de toi ? » Et si elle avait raison... Mes larmes recommencèrent à couler mais malgré ça, je réussis à dire à Adam sans que ma voix ne tremble :


« Je ne te crois pas, Adam… Tu t’es bien amusé avec elle et moi, je passe encore pour l’idiote… »

Bah oui, les commères en avaient parlé sur leur blog du coup, tout le monde savait que j’en pinçais pour un homme qui couchait avec une femme enceinte… Une traînée en plus ! Je me sentais vraiment mal, j’étais en colère contre Adam et pourtant, quand je regardais son visage, je ressentais le besoin de l’embrasser encore… Mais je résistais ! Daphné devait avoir raison, il voulait profiter de moi… Essuyant mes larmes, je m’écartais de lui, bien décidée à ne plus le revoir… Même si ça me fendait le cœur…. J’inspirai un coup puis je lui annonçais :


« Je ne veux plus te revoir, je te laisse avec ta nouvelle copine… »

Ma lèvre inférieure tremblotait légèrement sous l’effet de la tristesse. Et sans le laisser parler, je sortis de la chambre. J’avais l’intention de rentrer chez moi, m’enfermer dans ma chambre et pleurer tranquillement. Je ne voulais voir personne et surtout pas Adam… Je n’arrivais plus à les retenir, mes larmes coulèrent toutes seules.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Jeu 13 Aoû - 20:48

S’il y avait bien une chose dont je me souvenais très, le jour où j’avais rencontré Willow, c’était que je ne lui avais fait aucune promesse de fidélité ! Je lui avais dit que j’acceptais d’être son garçon test afin qu’elle puisse tester plein de truc, mais jamais je lui avais que moi, je n’irais pas voir ailleurs ! Non parce que comprenez bien, moi, j’étais un homme avec plein d’expérience derrière lui et si je devais attendre qu’elle accepte d’écarter ses cuisses pour satisfaire mes envies de sexe… et bien mes parties génitales pèseraient plus de cent kilos ! Et croyez moi, ce n’était pas le genre de chose qui était prête à arriver en ce qui me concernait ! J’aimais trop le sexe pour faire abstinence pendant des mois alors, oui, j’avais couché avec Keri, oui, j’avais pris mon pied parce qu’il faudrait être complètement idiot pour ne pas prendre son pied avec une bombasse pareille ! Mais de là à me faire une crise d’hystérie. Bon sang, c’était bien la première fois que ça m’arrivait. La faveur que je faisais à Willow c’était une grande première ! Jamais de ma vie je ne m’étais impliqué à ce point chez une fille. Alors oui, ça ne faisait pas d’elle ma copine, mais elle avait de la veine de tomber sur un gars comme moi qui était prêt à lui faire vivre toutes ses premières fois. Bien su, j’avais aussi ma petite idée derrière la tête, mais ça ne regardait que moi pour le moment.

Je la laissais me frapper au torse sans réagir parce qu’honnêtement, je ne sentais pas grand-chose jusqu’à ce qu’elle arrête et se mette à me pleurer dessus. Enfin, elle n’était pas effondrée sur moi. Disons qu’elle était plutôt plantée devant moi, pleurant dans ses mains. Mon dieu, j’avais l’impression d’être dans une mauvaise série dans laquelle Monsieur avait trompé Madame avec une autre Madame aux gros seins… Pathétique. Mais bon. Il ne fallait pas que j’oublie que c’était Willow et que j’avais des petits projets… Alors il fallait bien que je fasse une petite exception. Je la pris donc dans mes bras pour la consoler un petit peu puis quand elle commençait à se calmer, je lui levais la tête pour plonger mon regard dans le sien. Elle ne me répondit pas. Enfin bon, autant se jeter à l’eau. Je lui dis donc ce que j’avais sur le cœur : avec Keri, c’était insignifiant. Il n’y avait aucune attache, ni rien. Bref, c’était un coup comme ça. Un putain de coup mais un coup quand même. Mais allez expliquer ça à Willow dont les yeux se remplir de larmes à nouveau. Oh non hé pas encore !

Elle ne me croyait pas. Comme si c’était surprenant ! Je n’eus même pas le temps de dire quoi que ce soit qu’elle sembla reprendre du poil de la bête. Puis elle déclara brusquement ne plus vouloir me revoir. On était vraiment dans un feuilleton à l’eau de rose là ?! C’était pas croyable. L’espace de quelques secondes je faillis lui montrer ma lassitude, mais je me repris. Alors qu’elle se dirigeait vers la porte d’entée, je me précipitais un peu à sa suite. Si c’était me voir lui courir après, elle avait réussi ! Les filles, j’vous jure ! Je réussis à la rattraper avant qu’elle n’arrive à la porte. Je saisis son poignet et la tournais vers moi. Avant qu’elle ne parle ou ne me crie dessus, même, je posais ma main sur sa nuque et l’attirais vers moi pour l’embrasser. Ben quoi ? Qu’est-ce que je pouvais faire d’autre ? J’étais pas doué pour les longs discours ! Et puis, je m’étais déjà « justifié » pour Keri, je n’allais pas recommencer une deuxième fois. Je voulais bien être gentil, mais j’avais quand même des limites… Bref, toujours torse nu, je serrais Willow dans sa jolie petite robe bien moulante contre moi. Et c’était le coup à vous donner des petites idées ! Sauf que là les idées, il valait peut-être mieux que je les mette de côté parce que ce n’était pas la grande joie pour le moment.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Mer 17 Fév - 1:39

Je me sentais vraiment idiote. Moi qui le pensait différent des garçons que je voyais à la fac et dans mon entourage... Il ne valait pas mieux. Coucher avec une femme enceinte... Une espèce de traînée. Une Marie couche toi là ! Je n'avais pas pour habitude de m'énerver mais lorsque ça arrivait... J'en voulais à Keringhton mais d'un côté, elle ne pouvait pas savoir. J'en voulais à Adam qui s'était bien fichu de moi mais... Nous n'étions pas en couple. Non en réalité, je m'en voulais à moi-même pour avoir pensé qu'Adam était un peu plus qu'un garçon test.
Il faut dire que depuis quelques temps, je pensais souvent à Adam et j'en oubliais un peu qu'en dehors de cette histoire de premières fois à réaliser ensemble... Rien ne nous liait réellement. Et peut-être que c'était ce qui me faisait mal...

Mais l'humiliation publique... C'était bien trop pour moi. Comme si je ne subissais pas assez de moqueries, il fallait en plus que je vive ça... Je n'osais pas imaginer ce que ma soeur allait me dire quand je rentrerais... Mon Dieu... Rien que d'y penser, mon coeur se serra. Serena le raconterait certainement à mes parents et là... Le pire serait quand je leur expliquerais que je ne voulais pas que tout le monde sache... Tout ça c'était de la faute d'Adam !! Alors, je pris une décision radicale qui me fit réellement mal au coeur. J'essuyais mes larmes et dis à Adam d'une voix qui se voulait forte et digne que je ne voulais plus jamais le revoir. Je le laissais à cette Keringhton.

En réalité, je ne comprenais pas pourquoi j'en faisais réellement tout un plat car après tout... Il n'était pas mon petit ami ! Lui comme moi étions libres de nos mouvements, non ? Alors pourquoi avais-je fini par croire que j'étais spéciale à ses yeux ? J'étais sûrement folle !
Alors que je me décidais à m'en aller, je sentis qu'il me retenait. Je me retournais avec la ferme intention de l'envoyer balader... Sauf qu'il posa sa main sur ma nuque et m'attira contre lui. Ses lèvres se posèrent sur les miennes et ce fut comme si une explosion avait eut lieu dans mon corps. J'en oubliais ma colère, ma tristesse, mon envie de partir loin de lui... Mes jambes me trahirent et se dérobèrent, je me sentis glisser mais Adam me retint d'une main ferme. J'étais contre lui, mes mains sur son torse musclé, son corps ferme... Comment lui résister ?
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Sam 9 Avr - 19:29

Une crise de jalousie. Je pouvais m’attendre à beaucoup de choses de la part de Willow mais je ne m’attendais pas à une telle réaction. D’accord j’avais couché avec Keri, mais quiconque me connaissait un minimum savait très bien que ça ne voulait absolument rien dire et ça ne voudrait jamais rien dire. Bon, jusqu’à ce qu’on me l’annonce, je ne savais pas que Keri était enceinte. Et puis franchement, ça se voyait même pas donc bon, je ne pouvais pas deviner hein ? Je n’avais pas le don de divination. Ça se saurait et puis j’aurais sans aucun doute déjà gagné un bon nombre de fois au loto. Et ma vie ne serait pas du tout la même ! Même si j’adorais mon métier, franchement, je ne serais plus entrain de réparer des voitures. Je me la coulerai douce sur un yacht. La belle vie quoi ! Enfin, je m’éloignais un peu de la réalité.

Bref, je ne comprenais pas pourquoi Willow réagissait comme ça parce que nous n’étions pas un couple et je ne lui avais jamais rien promis. Tout ce que je voulais, c’était profiter de sa pureté. Quoi ? Autant être honnête, non ? C’était mon plan de base, même si je l’aimais bien cette petite ingénue. Sauf que moi, les relations à long terme ou bien de quelques mois, ça ne m’intéressait définitivement pas. Elle devait bien le savoir si elle lisait toutes ces conneries qu’on trouvait sur le blog de ces mêles tout. Ou alors, elle prenait simplement l’information qui l’intéressait et ne s’occupait pas de reste, qu’est-ce que j’y pouvais moi ? Apparemment tout étant donné la façon dont elle s’était mise à marteler mon torse de ses petits poings. J’aurais pu me mettre à rire tellement je trouvais la situation amusante, mais je ne le fis pas.

J’avais beau lui expliquer que Keri et moi ça ne signifiait absolument rien, Willow ne voulait pas écouter. Elle déclara ne plus jamais vouloir me voir, mais je ne l’entendais pas ainsi. J’avais péché un magnifique poisson, je n’étais pas disposé à le laisser partir ! Alors qu’elle se dirigeait vers ma porte, bien décidé à la franchir, je la rattrapais et l’attirais vers moi. Je ne lui laissais pas le temps de d’ouvrir la bouche. Ma main posée sur sa nuque, je l’embrassais. En guise de réaction, je sentis Willow se dérober mais mon autre main vint la maintenir contre moi en se posant sur le bas de ses reins. Ouais, je pouvais faire cet effet là des fois ! Oui, mes chevilles se portent bien, merci de me le demander !

J’embrassais Willow pendant quelques secondes avant de décoller lentement mes lèvres des siennes. Je posais mon front contre le sien, maintenant malgré tout une proximité physique, je plongeais mon regard dans le sien. Je feignais un regard triste afin de la faire craquer. Je voulais la garder jusqu’à obtenir mon entière satisfaction, donc je serais limite près à n’importe quoi.

- Reste, s’il te plaît. Et j’ajoutais même : Je ferais n’importe quoi pour que tu me pardonnes.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Dim 24 Avr - 16:14

J’en voulais vraiment à Adam d’avoir couché avec Keringhton… Non mais sérieusement, même si nous n’étions pas un couple… Il pouvait au moins se retenir un peu… Enfin, je ne sais pas moi. Bref, je n’aimais pas du tout ce qu’il avait fait. Et je lui en voulais réellement ! Du coup, j’avais décidé de m’en aller en coupant les ponts. J’étais bien décidé à le faire parce que franchement, j’étais réellement déçue. Mais sa réaction… Me laissa incrédule… En fait, Adam me rattrapa et avant que je ne puisse le repousser, il m’embrassa avec une telle ardeur, tellement de passion… Que j’en restais étonnée. Mais surtout, je sentis mes jambes me lâcher. Adam me prit dans ses bras et me tint fermement. Je me laissais alors envahir par la douce chaleur qui s’insinuait dans mes veines et parcourait mon corps.

Après ce qui semblait durer une éternité, Adam se décolla de mes lèvres lentement. Je me mordis la lèvre. La première fois, il ne m’avait pas embrassé avec autant de ferveur… Je me sentais bizarre. Un peu comme si je me réveillais… Pourtant, j’allais très bien, même, je flottais sur un nuage, oubliant pourquoi j’étais si en colère… Il colla son front contre le mien. J’ouvris alors les yeux et plongeais dans ses yeux. Il avait l’air si triste… Mais non. Il fallait que je résiste ! Bon, je ne devais pas avoir l’air crédible après l’avoir embrassé mais tant pis. Alors que je posais mes mains sur son torse pour le repousser, il me demanda de rester, qu’il se ferait pardonner par tous les moyens. Je me stoppai net et l’observai… Il avait l’air réellement mal… Et moi, je n’aime pas faire du mal… Je cédais alors en soupirant.

« Seulement si tu me promets de ne plus revoir cette Keringhton ! »

Oui, je faisais une crise de jalousie à un homme avec qui je n’étais pas. Mais je n’arrivais pas à accepter qu’il puisse coucher avec une autre… C’était plus fort que moi ! Et puis entendant donné que j'allais encore passer pour une idiote, j'avais toutes les raisons de lui en vouloir !
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Lun 23 Mai - 13:45

Il était tout bonnement hors de question que je laisse Willow s’en aller comme ça. Elle était à moi, c’était aussi simple que ça ! Donc il était hors de question que je la laisse franchir le pas de ma porte sans qu’on ait mis les choses au clair, elle et moi. Et bien sur, par mettre les choses au clair, j’entendais bien faire ça à la manière d’Adam Salvatore et pas autrement. En lui attrapant le bras, je ne savais pas du tout quoi lui dire alors j’avais fait la première chose qui m’était venu en tête : je l’avais embrassé. Et ce n’était pas un petit baiser de pacotille, non, non, non ! Un vrai baiser. Un baiser qui la fit fléchir si bien que je dus la maintenir un peu plus fermement contre moi pour ne pas qu’elle tombe. Et oui, je savais que je pouvais faire cet effet ! En tout cas, ça avait fait son effet parce qu’au moins, Willow ne luttait plus pour s’éloigner de moi.

Puis, lorsque je détachais mes lèvres des siennes, je la vis mordiller sa lèvre inférieure tandis que je collais mon front contre le sien. Lorsque je plongeais mon regard dans le sien, je fis apparaître un air triste sur mon visage. Il fallait bien faire ce qu’il fallait pour que Willow me pardonne. Honnêtement, je me trouvais plutôt bon comédien. Je voyais bien qu’elle luttait pour ne pas craquer tout de suite et rien que pour ça, je savais à l’avance que j’avais gagné. Mais avant de crier victoire trop vite, je préférais l’entendre de vive voix. Je ne pouvais pas vivre de supposition. Je la sentis poser sa main sur mon torse et aussitôt, je la suppliais de me pardonner tout en ajoutant que je ne ferais absolument n’importe quoi pour ça. Si jamais on m’avait dit qu’un jour je dirais une telle chose, je me serais lavé la bouche avec du savon noir, mais je n’avais pas envi que Willow me file entre les doigts.

À peine mes paroles prononcées, elle se stoppa et m’observa. Je continuais d’afficher ce même air triste jusqu’à ce qu’elle lâche un soupire. Je sus bien avant qu’elle n’ouvre la bouche que j’avais gagné. Willow me pardonnait. Elle exprima sa requête, une sourire se dessina sur mes lèvres, un sourire que je voulus typique de l’homme heureux de se faire pardonner. En vrai, elle ne rendait pas compte d’à quel point ce qu’elle me demandait était facile. Je ne comptais pas revoir Keri parce que je n’avais pas l’habitude de coucher plus d’une fois avec toutes ces femmes de passage. Bien sur, si Keri revenait vers moi et me demandais une deuxième partie de jambes en l’air, je me voyais mal refuser parce qu’elle était vraiment très douée dans la matière. Mais je comptais bien faire en sorte que Willow soit encore meilleure.

- C’est promis juré, lâchais-je aussitôt.

Je posais ma main sur sa nuque puis je déposais un nouveau baiser sur ses lèvres. Puis je les fis glisser le long de sa mâchoire pour atterrir dans son cou tandis que mes mains parcouraient ses courbes parfaitement moulées dans cette robe digne d’un cocktail party. Après m’être attardé sur sa peau, je déposais un chaste baiser sur sa bouche avant de demander :

- Autre chose ?
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Jeu 11 Aoû - 23:50

Le baiser que me donna Adam était totalement différent de ceux qu’il m’avait offert chez moi. Ce n’était plus des papillons que j’avais avalé mais des oiseaux ! Des gros oiseaux ! Je sentais que mes jambes ne me tenaient plus. Je vacillais mais Adam me tenait fermement, si bien je pu me retenir et, je l’avoue, savourer ce baiser si intense. Lorsqu’il décolla ses lèvres des miennes, je mis un certain temps avant de m’en remettre… Si je n’étais pas en colère contre lui, je lui aurais demandé de recommencer… Je me rendis alors compte que j’avais très chaud, réellement chaud. Ce qui était bizarre vu qu’il ne faisait pas si chaud que ça… Enfin, vu qu’Adam était torse nu… Peut-être que je n’étais pas folle. Et là, je commençais à rendre compte que sentir ses muscles sous ma main n’était pas désagréable du tout…

J’avais encore un peu de bon sens, je comptais m’en aller… Quand j’aurais récupéré l’usage de mes jambes. Sauf qu’Adam n’en avait pas fini avec moi. Il m’observait d’un air tellement triste que j’en eu le cœur brisé. Je finis alors par lui pardonner en lui faisant promettre que plus jamais il ne devait revoir Keringhton. Il le fit. Je n’arrivais pas encore à sourire car ma colère n’était pas complètement tombée, mais au moins, je ne lui en voulais plus trop et j’étais bien plus calme.

Alors Adam m’embrassa à nouveau. Et soudain, je sentis ses lèvres descendre le long de ma mâchoire jusqu’à mon cou. On peut faire ça ?? Soudain, je frissonnais. Alors que tout à l’heure, j’avais chaud ! Je devais couver quelque chose !! Mais n’empêche…. Sentir ses lèvres dans mon cou était loin d’être désagréable, en fait j’aimais cette sensation. Je sentais ses mains caresser mon corps… Là encore, j’étais surprise car je ne pensais pas qu’il pouvait faire tout ça. Puis, il m’embrassa à nouveau sur les lèvres. J’ouvris les yeux quand j’entendis sa voix me demander s’il y avait autre chose.

« Euh… Je… J’ai trouvé un remède contre ta bosse… » dis-je d’un air distrait.

A vrai dire, je n’étais pas remise de ses baisers. C’était doux et tout nouveau… Et en fait, j’en voulais encore. Alors sans même attendre sa réponse, je l’embrassais à nouveau. Je fis alors comme lui, je lui caressais la peau de son torse, son dos tandis que je laissais glisser mes lèvres dans son cou… Comme quoi c’était tout aussi agréable de les faire, que de les recevoir !

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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Ven 9 Sep - 16:02

Willow vacilla à mon baiser. Ouais, je pouvais faire cet effet par moment. Non sérieusement, pourquoi est-ce que je serais modeste sur ce sujet alors que je savais pertinemment ce que je valais ? Je savais que je pouvais faire un certain effet sur les femmes et peut-être même encore plus sur les filles qui n’avaient jamais embrassé personne auparavant. Willow était mon Saint Graal et il était tout bonnement hors de question que je la laisse filer. Elle était à moi et j’empêcherai quiconque de l’approcher. Quand elle vacilla, je fis en sorte de la maintenir fermement contre moi. Ainsi, je sentais toutes ses courbes féminines et ce n’était pas pour me déplaire. Elle n’était même pas consciente de ses capacités de séduction. Très honnêtement, j’avais vraiment envie de voir ce qu’elle cachait sous ses vêtements mais chaque chose en son temps. Déjà se faire pardonner ! C’était capital.

Je lui fis mon petit regard de chien battu, visant ainsi à la faire craquer. Je savais que Willow ne saurait pas être méchante trop longtemps. Elle avait beaucoup trop de gentillesse en elle. C’était surement pour ça que les gens en profitaient. Bon, je n’étais pas le dernier non plus, fallait bien le reconnaître aussi… Enfin bref ! Quand elle capta mon petit regard triste je vis toute volonté de partir en me laissant seul s’envoler comme un vieux souvenir. Et voilà, c’était dans la poche. Bien sur, je lui sortis aussi mon petit numéro du « je ferais n’importe quoi pour que tu me pardonnes » et ce qu’elle me demanda n’était pas trop dur à exercer. Je n’avais aucune intention de rappeler Keri même si j’avais passé un excellent moment avec elle.

Toute trace de colère semblait avoir disparu de Willow et en moi, c’était une vraie fiesta avec la chanson « We are the champions » à fond. Mon moi intérieur était entrain de danser et de faire des courbettes de remerciements. Conservant mon air le plus normal possible, j’allais déposer un nouveau baiser sur les lèvres de la jeune femme avant de les faire glisser dans son cou où je nichais mon visage. Puis je laissais mes mains parcourir ses courbes qui m’étaient encore cachées dans cette robe moulante. Si je pouvais, je la plaquerai au mur et remontrais sa robe jusqu’à ses hanches avant de m’agenouiller et d’enfouir mon visage entre ses cuisses, mais il ne fallait pas aller trop vite. Il ne fallait pas la faire fuir. Pourtant, ce n’était pas du tout l’envie qui m’en manquait et rien que d’y penser, je me sentis durcir.

Quand je lui demandais si elle avait autre chose à me soumettre, elle déclara avoir trouver un remède à ma bosse. Oh oh !! Mais c’est que c’était intéressant ça !! S’était-elle renseignée ? Si c’était le cas, j’avais vraiment plus que hâte qu’elle me montre comment elle comptait prendre soin de ma bosse – comme elle se plaisait à l’appeler. Elle pouvait l’appeler comme elle le voulait, je m’en fichais royalement ! Je n’eus pas le temps de lui répondre qu’elle vint m’embrasser. Je lui rendis son baiser quand soudainement, elle prit les rênes en main. Je sentis ses mains parcourir ma peau, accentuant ainsi mon désir pour elle. Je sentis l’effet que faisait ses caresses sur ma virilité, et ce fut encore plus fort quand elle glissa ses lèvres dans mon cou. Je la rapprochais un peu plus de moi tandis que j’enfouissais mon nez dans ses cheveux parfaitement coiffés. Une de mes mains descendit jusqu’à ses fesses et en empoignait une délicatement.

- Et si tu me montrais ton remède ? demandais-je en essayant de garder un peu le contrôle de mon esprit.

Non parce que c’était le moment de s’en occuper comme qui dirait parce que j’étais prêt. J’étais même prêt à faire ça toute la journée ! Peut-être que j’avais été défaitiste en me disant que j’allais devoir attendre longtemps avant d’obtenir ce que je voulais.

- Après tout, je suis toujours ton garçon test et peut-être qu’il est tant de continuer ton apprentissage.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Jeu 18 Mai - 19:49

Je ne comprenais pas pourquoi je vacillais. C'était une sensation étrange. J'allais bien. Très bien même mais mes jambes refusaient de me porter. Pourtant, je n'étais pas bien grosse. Je savais que ce n'était pas dû à la faim. J'avais mangé juste avant de venir. Mais heureusement, Adam me tenait fermement. Aussi près de son corps, les oiseaux qui semblaient avoir fait leur nid dans mon estomac se mirent à virevolter avec joie.
Sans m'en rendre compte, je me mis à caresser la peau de mon garçon test. Il avait la peau si douce...

De nature, je n'étais pas une personne rancunière alors lorsqu'il eut cet air abattu, je culpabilisais. Impossible de lui en vouloir plus longtemps, il semblait s'en vouloir encore plus que je ne lui en voulais. Je cédais. Je laissais Adam m'embrasser à nouveau... Et j'y pris beaucoup de plaisir. J'y prenais réellement goût... Un peu trop car je compris vite que j'avais envie de plus... Plus de baisers, de caresses. Des images vinrent dans mon esprit sans que je ne sache d'où elles venaient. Mais, je ne les refoulais pas, bien au contraire... Et lorsque je sentis ses lèvres sur la peau de mon cou, je frissonnais. Je découvrais alors le plaisir des baisers dans le cou. Daphné ne m'avait pas parlé de ça... Jamais, au grand jamais ! Peut-être qu'elle n'avait jamais essayé cela avec Jackson. Je me sentis soudain très contente. Pour une fois que je découvrais une chose que Daphné ne connaissait peut-être pas... J'espérais seulement qu'elle ne serait pas inquiète. Quand je lui avais parlé la première fois de ma nouvelle expérience avec Adam, Daphné avait eu très peur... Il n'y avait pourtant aucune raison !

Lorsque Adam abandonna mon cou pour revenir sur mes lèvres, je pris un peu froid. J'adorais la chaleur de ses lèvres dans mon cou. Et puis ce baiser... Il avait l'air plus réservé tout d'un coup... Non, non je n'étais pas d'accord du tout. Mais je ne lui montrais rien. Peut-être allait-il me montrer autre chose. Légèrement confuse, je lui fis part de mon astuce pour qu'il n'ait plus cette vilaine bosse. Sauf que l'envie devint trop forte. Je lui sautais presque dessus pour l'embrasser plus passionnément. Je suivis alors son exemple et me mis à l'embrasser dans le cou. Étant plus petite que lui, malgré mes talons hauts, je trouvais ma place dans son cou. Je m'y blottis afin de pouvoir lui rendre les sensations qu'il m'avait donné un peu plus tôt. Mes mains lui caressaient lentement le torse.
Adam me demanda alors qu'elle était mon astuce en me rappelant qu'il était toujours mon garçon test. A cette pensée, j'eus un petit sourire en coin. C'est vrai que je pouvais, grâce à lui, tout apprendre... Mon futur petit ami serait content, je ne serais pas une petite novice !

" Mon amie Daphné m'a dit qu'il y avait un truc infaillible pour calmer ta bosse. Elle m'a dit d'essayer la douche froide !" lui dis-je fièrement.

Je me demandais d'ailleurs pourquoi je n'y avais pas pensé avant. Quand j'étais petite et que j'avais une bosse, ma nourrice me mettait toujours des glaçons pour réduire la bosse. Ca devait être efficace aussi pour Adam alors.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Dim 20 Aoû - 19:43

Il était tout bonnement impossible que je perde Willow. Elle devait bien être la seule vierge au monde à cet âge-là : une fille que je pouvais modeler et façonner de façon à répondre à mes envies. Oh bien sûr, je répondrais aussi sien ! J’aimais bien donner du plaisir aux femmes car au moins, comme ça, j’étais certain que je restais dans leur mémoire et qu’elles en redemanderaient. Je n’étais pas du style à revenir plusieurs fois auprès de la même femme. Je me tapais une femme deux ou trois fois, voir peut-être quatre quand elle en valait le coup, puis je disparaissais et ne revenais pas. Mais allez savoir pourquoi, Willow j’avais envie de faire d’elle quelqu’un qui me donnerait toujours satisfaction.

Qu’elle me fasse une crise de jalousie alors que nous n’étions pas un couple était franchement une bonne chose : ça prouvait son attachement pour moi, même s’il était minime. Après tout, j’étais son garçon test. Ce n’était pas tout le monde qui en avait un ! Bon, j’avais inventé le concept avec Willow, on n’allait pas se mentir. Je n’avais aucun mérite là-dessus. Mais j’étais content de constater que mes baisers avaient de l’effet sur elle. Heureusement que je la tenais fermement dans mes bras parce que sinon, elle serait tombée au sol. Je réussis aussi à me faire pardonner d’avoir couché avec Keringhton, une fois. Elle aussi, elle n’était qu’un coup d’une fois. Je ne comptais pas forcément remettre le couvert avec elle. Non pas qu’elle n’était pas désirable ou quoi que ce soit, bien au contraire, elle avait tout de la femme fatale. Mais remettre le couvert ne m’intéressait pas forcément à l’instant.

Je savais bien qu’en jouant sur les bons angles, je réussirai à faire craquer Willow. C’était une personne beaucoup trop gentille. Peut-être de trop pour son bien. Même si j’avais des pensées perverses à son égard, je ne lui voulais pas forcément de mal. Je n’étais pas comme ça – même si j’en avais massacré plus d’un dans mon adolescence en me battant comme un chiffonnier avec ceux qui me manquaient de respect. Mes baisers semblèrent lui faire énormément d’effet parce qu’elle commença à se laisser prendre au jeu et à en redemander encore et encore. Je nichais mon nez dans le creux de son cou et j’y déposais quelques baisers par-ci, par-là. Bien sûr, je ne me gênais pas pour laisser mes mains parcourir ses courbes. Elle me rendit chacun de mes gestes et cela eut pour effet de faire gonfler mon érection. Je ne cachais absolument rien à Willow de l’effet qu’elle me faisait et sûrement à cause de ça, elle parla de son ami qui lui avait donné une astuce pour ma « bosse ».

J’étais vraiment curieux de connaître cet astuce et surtout j’argumentai en lui disant que j’étais toujours son garçon test et qu’il fallait continuer son apprentissage. Quand elle me balança qu’il s’agissait de la douche froide, alors là, je tombais de très haut ! Je restais même figé face à cette « révélation ». La douche froide, hein ?

- Euh…

Je marquais une courte pause. Bon sang, cette fameuse Daphné avait le don de vraiment tout foutre en l’air avec ses idées à la con ! Non mais sérieux ! Elle ne pouvait pas lui donner quelques astuces plus intelligentes qu’un truc qui coupait absolument toute envie à quiconque ?!

- Non… ça ne marche pas vraiment ce truc-là. Enfin pas à cet endroit…

Je passais ma main sur ma nuque et levais la tête vers le plafond en fermant les yeux. Mon dieu… Je baissais la tête vers Willow.

- Bref, c’est pas grave, continuais-je.

J’attrapais sa main et l’entraînais à ma suite vers la cuisine où je déclenchais la cafetière pour faire couler du café.

- Tu veux manger, boire quelque chose ? demandai-je tandis que je me sortais une tasse du placard.

J’appuyais mon dos contre le plan de travail et regardais Willow quelques instants avant de lui demander :

- Alors, tu souhaiterais explorer quel domaine dans ton apprentissage ? Une douche à deux ça peut être pas mal mais l’eau chaude est plus favorable à la froide…

Je terminais ma phrase avec un léger sourire en coin.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Mar 31 Oct - 23:04

Je ne savais pas pourquoi j’étais aussi jalouse. Ca ne me ressemblait pas de m’énerver autant… Et puis je n’étais pas du genre jalouse… Du moins, je n’avais pas eu l’occasion de l’être. Après tout, j’avais toujours eu tout ce que je voulais, et ce, sans avoir à bouger. Bon, je n'avais jamais eu de petit ami donc je ne savais pas ce que c'était d'être jalouse à cause d'une rivale ! Du moins, jusqu'à aujourd'hui...

Bon Adam avait trouvé le moyen de me calmer. Les baisers qu'il déposait sur ma peau avait pour effet de me faire succomber... Bien plus que je ne l'aurais voulu. J'en oubliais ma colère pour me laisser totalement envahir par le bien-être que me procurait Adam avec ses lèvres. Il ne m'avait encore jamais embrassé de cette façon... Je sentais mes jambes se dérober sous mon poids. Mais Adam me tint contre lui, entre ses bras musclés. Je succombais à ce nouveau plaisir qui m'était totalement inconnu.
Puis, je pris les choses en main, comme si je savais exactement quoi faire. J'agissais sûrement instinctivement... Tout en prenant exemple sur lui. Comme il avait fait avec moi, je laissais ma langue glisser le long de son cou, mes mains caressaient son torse. Je le sentis frissonner sous mes doigts et une chaleur naquit dans le creux de mon ventre... Ou plutôt plus bas. Vraiment plus bas. Je me sentais totalement différente. Pour la première fois de ma vie, je me sentais femme. Sans pour autant quoi faire d'autre.

Lorsque je sentis de nouveau cette bosse bizarre, je m'écartais à contrecœur de mon garçon test. J'eus même un peu froid. Mais il fallait que je lui dise. J'avais enfin trouvé le moyen de soulager cette bosse qui devait lui être douloureuse : la douche froide. Je lui fis donc part de mon idée. Adam eut l'air d'hésiter... Oh non ! J'avais encore dis une bêtise. Instantanément, je sentis mes joues rougir. Peut-être que Daphné s'était trompée. Après tout, elle ne m'avait jamais parlé d'une bosse qu'aurait eu son petit ami... Peut-être qu'il n'en avait pas... Adam m'expliqua alors que ça ne marchait pas de cette manière pour cet endroit... Décidemment, je n'y comprenais vraiment rien aux garçons. Ils étaient trop étranges pour moi ! Adam coupa court à mes pensées en m'entraînant dans la cuisine. N'ayant pas tellement le choix, je le suivis sagement, en regardant un peu autour de moi.
Adam vivait dans un petit appartement. Rien à voir avec la suite de luxe où je vivais. Son appartement pouvait tenir dans mon salon ! Malgré mon étonnement, j'arrivais à masquer cette émotion. Après tout, ses parents n'étaient pas des stars de la télé... Qu'est que j'aurais aimé avoir des parents normaux. Peut-être m'auraient-ils un peu plus acceptés que mes parents... Adam me demanda si je voulais à boire ou à manger.

« Je veux bien un peu d'eau fraîche. J'ai très chaud. »
Lui dis-je en m'éventant avec ma main. Je trouvais ça très étrange d'avoir aussi chaud. Pourtant, il ne faisait pas si chaud ! Je sentais cette chaleur dans tout mon corps mais elle était bizarre. Ce n'était pas comme quand il faisait chaud en été. Non, c'était bien plus différent...
Tandis qu'il me servait un verre, Adam me demanda quel domaine je voulais explorer avant de me proposer une douche chaude. Je me remis à rougir. Je n'avais jamais été nue devant un garçon ! Et puis... Je savais que je n'étais pas une vraie femme. Ma sœur aînée me l'avait déjà dit. Je n'étais pas aussi grande et pulpeuse qu'elle. Bon, elle avait refait ses lèvres, ses seins et ses fesses... Mais quand même ! Elle me disait que je ressemblais à une fillette. Je baissais la tête en regardant ma petite poitrine... Il allait rire !

« Je... euh... Il vaut mieux peut-être pas... Je suis pas... »


Je lui fis une petite moue. Voyant son expression d'incompréhension, je lui dis en mimant un corps voluptueux en forme de sablier :

« Tu sais... Je ne suis pas... Bien foutu, comme dit ma sœur...»

Je sentais les larmes me monter aux yeux. Je n'avais jamais eu de problème avec mon corps. J'étais bien dans ma peau mais aujourd'hui, je prenais conscience que quelque chose n'allait pas chez moi. J'étais bien trop mince pour être considérée comme sexy. J'avais tellement peur de voir dans les yeux d'Adam de la déception que je n'osais pas le regarder.

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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Mar 14 Nov - 17:25

Très sincèrement, jamais de ma vie je n’aurais cru vivre un jour une crise de jalousie. Déjà parce que je n’avais jamais eu d’attache pour la moindre personne et ensuite parce que Willow et moi n’étions pas un couple. Okay, nous n’étions pas un couple mais j’étais son garçon test : par conséquent elle devait vivre toutes ses premières fois avec moi et pas avec quelqu’un d’autre. Bien sur, il ne faudrait pas qu’un autre ait la même idée que moi. Sinon… je ne répondrais plus de moi-même. Mais restons zen et calme. Pour l’instant, Willow n’était qu’à moi et rien qu’à moi. J’avais même réussi à me faire pardonner d’avoir couché avec Keri. Bon, je ne m’étais pas excusé non plus, il ne fallait pas pousser le bouchon trop loin. Mais j’étais content de voir que je pouvais aisément me faire pardonner d’elle.

J’avais eu un bref espoir quand elle m’avait annoncé avoir trouvé un remède contre mon érection. Bien sur, j’aurais dû savoir que ce n’était rien de valable. Mais la déception était là. Ce n’était pas encore aujourd’hui que j’allais réussir à avancer. Tout du moins, pas comme ça. Il allait falloir que je prenne les choses en main pour pouvoir avancer et très sincèrement, ça ne me dérangeait absolument pas. Seulement voilà, si j’allais très vite, Willow risquait d’avoir peur et je ne voulais surtout pas qu’elle s’enfuie en courant. Je l’entraînais à ma suite jusqu’à la cuisine où je lançais mon café du matin tout en lui proposant quelque chose. Quand elle m’annonça souhaiter un verre d’eau fraîche, je n’insistais pas. J’ouvris la porte de mon frigo et sortis une bouteille d’eau dont je versais le contenu dans un verre avant de lui tendre. Alors comme ça, madame avait chaud ? Pouvait-elle être excitée ?

Calmons-nous, Adam, calmons-nous ! Ce n’est surtout pas le moment de l’attraper pour l’allonger sur la table de la cuisine et… Mais pourquoi est-ce qu’il fallait que j’ai ce genre de pensée précisément maintenant ?! J’avais faim, mais ce n’était pas avec elle que je pourrais faire quoi que ce soit dans l’immédiat. Je pris une grande inspiration avant d’attraper ma tasse de café et je lui demandais ce qu’elle souhaitait exploiter aujourd’hui. Tant qu’elle était là, autant avancer un peu, non ? Et puis toute occasion était bonne à prendre. Pour rester dans l’idée de la douche, je lui proposais une douche à deux afin de voir un peu comment elle réagissait. Comme je l’avais deviné, ses joues devinrent rouges avant qu’elle ne commence à bégayer. Je la laissais aller jusqu’au bout de ses propos tout en sirotant ma dose de caféine. Je ne pus m’empêcher de lever les yeux au ciel quand je vis ses yeux brillés par des larmes contenues. Pas étonnant qu’elle soit toujours vierge à son âge si on lui servait ce genre de discours… Bon après, je n’allais pas m’en plaindre non plus !

Je pris une grande inspiration et posais ma tasse de café encore fumante sur le comptoir de la cuisine. D’habitude, je prenais toujours le temps de terminer ma tasse de café avant de faire quoi que ce soit, mais il était hors de question que je la laisse dans cet état. Surtout si je voulais avancer avec elle. Je m’avançais vers elle et attrapais sa main.

- Viens, suis-moi, fis-je tout en l’entraînant à ma suite jusqu’à ma chambre.

Celle-ci était en bordel mais je m’en foutais royalement. J’avais besoin d’un accessoire et j’allais m’en servir. J’avais un miroir de pied et je collais Willow devant.

- Je vais te montrer que même sans avoir des seins forcément énormes et des fesses d’un mètre de large tu peux être attirante et désirable, mais pour ça, ma jolie, il va falloir que tu me fasses confiance…

Positionné derrière elle, je plantais mon regard dans le sien à travers le miroir afin qu’elle comprenne parfaitement bien le sérieux de la situation. Si je voulais qu’elle se dévoile et qu’elle m’en réclame plus, il fallait que je passe à cette étape. Peu importait la douloureuse situation que j’allais vivre parce que je savais d’avance que je ne pourrais pas soulager cette tension que j’allais faire naître au niveau de mon membre. Ouais, il fallait que j’agisse comme un grand garçon et que je me retienne de lui sauter dessus pour soulager ce désir que j’avais d’elle et qui commençais sérieusement à faire mal.

Tranquillement, je dégageais sa nuque, libérant un côté de ses cheveux et penchais la tête pour aller déposer un baiser sur sa peau. Légèrement, par le biais du miroir, je surveillais ses réactions. Hors de question que je me prenne une gaffe à titre gratuit. Tout en continuant de déposer des baisers entre sa clavicule et sa nuque, je posais mes mains sur ses hanches et les remontais lentement vers le haut de sa robe bustier pour descendre la fermeture éclaire dans son dos. Je la fis glisser lentement vers le bas, rendant petit à petit le vêtement plus lâche. Quand j’arrivais en bas de la fermeture, j’avais une vue imprenable sur le dos de Willow, mais je continuais de caresser sa peau de mes lèvres tout en guettant. Je ne voulais pas perdre une seule miette de ses réactions. Tranquillement, je remontais mes mains le long de ses côtes pour venir saisir le haut de son bustier, libérant ainsi sa poitrine – que peut-être considérait-elle comme plate, mais que je jugeais suffisante pour satisfaire un homme. Elle n’était ni trop grosse, ni trop petite. Mais faire entendre ça à Willow par des mots était impossible. D’une caresse légère, je fis glisser mes doigts sur les pointes durcies de ses seins, mais je ne m’y attardais pas. Je pris plutôt le temps de dessiner l’arrondi de ses seins pendant quelques instants avant de redescendre jusqu’à ses hanches où avait stagné la robe.

Mes lèvres commencèrent à glisser le long de sa colonne vertébrale au fur et à mesure que je m’accroupissais. Je fis glisser la robe jusqu’à ses chevilles et mes lèvres vinrent se poser finalement dans le creux de ses reins. Mes mains remontèrent le long de ses jambes, passant par ses cuisses. Je passais même le vice à effleurer son bas ventre afin de voir si j’y trouvais une quelconque réaction de sa part mais je n’insistais pas et glissais mes mains vers l’arrondi de ses fesses pour en dessiner également les contours. Tranquillement, je me relevais, ignorant la douleur de mon membre qui pulsait et qui ne demandais qu’à être libéré de cette pression. Là, ce n’était pas moi qui étais en jeu, mais Willow. J’embrassais à nouveau sa clavicule et sa nuque tout en posant mes mains sur ses hanches. Je résistais à l’envie d’aller empaumer un de ses seins pour jouer avec. Tout comme j’évitais de trop me coller à elle afin d’éviter qu’elle ne se retrouve avec ma virilité collée entre ses fesses, désireuse de faire son entrée dans la douce chaleur de son intimité.

- Dis-moi de quoi tu as envie, soufflais-je près de son oreille après avoir déposé un baiser à l’arrière de celle-ci.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Jeu 16 Nov - 22:47

Dans la cuisine, je me sentais très mal. Après tout, j’avais subi les remarques et les critiques de ma famille, c’était compliqué pour moi d’être un monstre d’orgueil ! Et puis, ce n’est pas comme si je croulais sous les demandes en mariage… Enfin, je veux dire que les garçons ne faisaient pas la queue devant mon immeuble pour moi. Je crois que je passais vraiment inaperçue. Ma sœur m’avait même conseillé la chirurgie. Elle m’avait dit que j’étais jolie mais que ça ne suffisait pas. Il me fallait une poitrine bien plus attirante et un derrière de l’espace… C’est elle qui le disait !
Alors quand Adam me demandait de prendre une douche avec lui… Ca avait le don de me mettre mal à l’aise. Je ne voulais pas le voir déçu en voyant que je n’étais pas aussi voluptueuse qu’une Kardashian. Du coup, j’essayais de repousser son invitation en lui faisant comprendre que je n’avais pas ce qu’il fallait… Je sentais mes yeux se remplirent de larmes… J’enviais soudainement ma sœur… Elle était tellement plus que moi ! Sauf qu’Adam s’approcha, prit ma main et me demanda de le suivre à nouveau. Trop triste pour refuser, je le suivis. Il me ramena dans sa chambre. J’eus à peine le temps de comprendre que je retrouvais face à mon reflet.

« Qu’est que tu fais ? »
Adam m’expliqua vouloir me montrer que je pouvais être attirante mais je devais lui faire confiance… Moi, attirante ? Adam devait perdre la boule. Mais je hochais la tête, persuadée qu’il n’y arriverait pas. Après des années à me faire rabaisser, toutes les paroles avaient fini par être gravées dans ma tête.

« D’accord, je te fais confiance. » dit-je d’une petite voix.

Je levais les yeux et mon regard plongea dans celui de mon garçon test. J’en aurais bégayé tant je me sentie comme ensorcelée. Je le sentis décaler mes cheveux pour dégager ma nuque. Ses lèvres parcouraient ma peau et sans que j’en prenne conscience, je fermais les yeux pour mieux savourer ses caresses. Ses mains glissèrent le long de ma peau, remontèrent dans mon dos. Il descendit la fermeture de ma robe. Je sentis mon cœur battre. Jamais je n’avais fait ça… J’ouvris les yeux et vit les mains d’Adam remontaient pour toucher ma poitrine. Lorsque je sentis ses doigts glisser sur mes tétons, mon souffle se coupa. Une bouffée de chaleur s’empara de moi. Mais Adam ne resta pas longtemps dessus. Il toucha l’arrondi. Je sentis mes joues prendre feu. Pas de timidité, bizarrement, je n’étais plus aussi gênée qu’au départ. Non, les sensations que j’éprouvais me dominaient totalement.

Adam fit glisser ma robe, dévoilant mon tanga. Je sentis ses mains et ses lèvres tout le long de mon corps. Et lorsque ses mains touchèrent mon bas ventre, je me cambrais, la bouche légèrement entrouverte. A ce moment-là, je ne réfléchissais plus, mon corps réagissait instinctivement. Je n’étais plus moi-même. Les mains d’Adam restaient sur mes fesses… Il me demanda doucement à l’oreille ce que je voulais. J’ouvris alors les yeux et à nouveau, je croisais son regard.

« Je.. Je… »
chuchotais-je avant de retourner et d’écraser mes lèvres contre les siennes.

Je l’embrassais comme si ma vie en dépendait. Ma poitrine contre son torse nu nourrissait la chaleur qui s’était installée dans mon bas ventre. Je sentis une bosse sur mon ventre mais je ne m’en inquiétais pas. Mon cerveau me disait que c’était normal, que je n’avais pas à m’en faire, contrairement à ce que j’avais cru jusque-là.
Je glissais ma langue dans sa bouche, titillant sa langue pendant que l’une de mes mains caressaient son visage. J’étais avide de ses baisers, j’en voulais bien plus… Mais je n’étais plus moi… Je ne savais pas ce que je faisais. Mais c’était plus fort que moi, mon corps réagissait à la place de ma raison.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Sam 16 Déc - 16:51

Willow doutait de son propre pouvoir de séduction. Alors oui, peut-être qu’elle ne ressemblait pas à un canon de beauté comme on pouvait les voir à la télévision (grosses fesses, gros seins) mais elle était malgré tout désirable et je comptais bien le lui prouver. Certes je n’étais que son garçon test, mais j’étais son garçon test pour une raison. Une raison peut-être légèrement machiavélique mais il fallait bien être rusé parfois pour obtenir ce qu’on voulait. Et ce que je voulais à cet instant présent, c’était elle. On ne trouvait plus de vierge comme elle de nos jours et j’étais le chanceux qui avait mis la main dessus. Je ne comptais pas la laisser filer comme ça ! Et je ne comptais laisser personne profiter de ma perle rare. Je l’avais trouvé et je comptais bien la garder jusqu’à être lassé.

Face à un miroir, je tenais à ce que Willow prenne conscience de son corps et du fait qu’elle était hautement désirable et qu’elle n’avait aucune raison de cacher sa nudité. J’avais bien senti en l’emmenant dans ma chambre qu’elle n’était pas spécialement convaincue par ce que j’allais faire. Mais elle allait bien voir d’elle-même que je disais vrai. Quand je la plaçais devant le miroir, elle me demanda ce que je faisais et je lui expliquais que je voulais lui montrer combien elle pouvait être attirante et désirable. Mais pour ça il fallait qu’elle me fasse confiance et je fus plus que ravi qu’elle m’accorde cette confiance. Quand je fus certain d’avoir son attention à travers le miroir, je commençais par dégager ses cheveux afin de dévoiler sa nuque et y poser mes lèvres. J’entrepris de la déshabiller en lui retirant sa robe moulante. J’y allais lentement, je fis tout d’abord simplement baisser le haut jusqu’à ses hanches avant de remonter mes mains jusqu’à sa poitrine. J’effleurais légèrement ses pointes durcies et j’entendis son souffle se couper. Un sourire en coin se dessina sur mes lèvres, mais je ne m’y attardais pas, préférant aller dessiner l’arrondi de ses seins. Je mourrais d’envie de jouer avec ses tétons, mais je préférais y aller lentement pour commencer. Si je réussais ce que je voulais faire, j’étais certain qu’on pourrait avancer un peu plus rapidement.

Les joues de WIllow prirent une jolie teinte rosée tandis que je m’agenouillais au sol pour continuer à retirer sa robe, la dénudant ainsi. Avec mes mains, j’en profitais encore un peu en touchant son bas ventre et je la sentis se cambrer. Je levais les yeux vers son visage à travers le miroir et constatais qu’elle avait la bouche légèrement ouverte et les paupières clauses. Je sentis mon bas ventre à moi se contracter par l’effet que je pouvais créer chez elle. Je me relevais et posais mes mains sur ses hanches tout en veillant à ne pas coller mon bassin contre elle afin qu’elle ne prenne pas peur. J’avais fortement envie d’elle, mais je n’osais pas vraiment aller plus loin. Néanmoins, je souhaitais qu’elle s’exprime alors je lui soufflais à l’oreille de me dire ce dont elle avait envie là, tout de suite. Willow rouvrit les yeux et me regarda à travers le miroir. J’attendis qu’elle réponde quand soudainement elle se retourna pour venir coller sa bouche contre la mienne.

Je lui rendis son baiser. Ma main alla se loger sur sa nuque afin d’approfondir le baiser que nous échangions. Profitant de ce moment d’égarement, je nous dirigeais vers mon lit où je fis s’allonger Willow. Il était défait et complètement en vrac, mais je m’en foutais complètement. Je pris place au-dessus d’elle et continuais de l’embrasser. Sous mes doigts, je sentais la chaleur du corps de la demoiselle et machinalement, une de mes mains alla empaumer un de ses seins afin d’en agacer le téton. Je mourrais d’envie de prendre l’autre dans ma bouche et pour une fois, je m’écoutais. Je quittais ses lèvres pour aller prendre son autre téton en bouche que je me mis à suçoter, agaçant ainsi sa pointe. Je crevais d’envie de plonger dans son intimité, mais je me freinais. N’oublions pas qu’elle était vierge et je voulais l’entendre me dire qu’elle le désirait autant que moi. Je ne laisserai personne prendre ça, mais je voulais que Willow me donne ça sciemment. Et pas parce que j’ai réussi à éveiller en elle assez de désir pour qu’elle se laisse emporter. Pour qu’elle regrette après ? Non merci ! J’avais quand même assez d’égo et elle me mettrait un sacré coup en m’informant de son regret.

Après avoir passé un certain temps à m’occuper de ses siens, je descendis mes mains le long de son ventre jusqu’à arriver à son intimité et posais ma main dessus, commençant à la caresser par-dessus son tanga.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Lun 1 Jan - 20:29

Je n’avais jamais eu de relation avec un garçon. En même temps, beaucoup des garçons que j’avais rencontré s’étaient concentrés sur mon physique. Je n’avais la plastique plantureuse de certaines femmes alors forcément ils ne venaient pas vers moi… Le peu de garçons qui venaient vers moi malgré mon physique peu attractif, ils fuyaient après une discussion. Un jour, un garçon m’avait dit que j’étais une très belle fille mais rien de plus. Je n’étais qu’une belle plante, comme il disait... Daphné m’avait rassuré, je n’étais pas bête, je voyais le monde différemment… D’ailleurs, il m’était parfois arrivée d’épater Daphné !

Je n’en souffrais pas vraiment, il faut dire que je n’y faisais pas vraiment attention. Mais parfois, lorsqu’on se moquait de moi, je me rappelais alors être différente. Et parfois, les moqueries étaient très dures à entendre. J’essayais de faire comme si je n’entendais rien, comme si ça ne m’atteignait pas… Pourtant, ça me touchait, c’était humiliant. Mais aujourd’hui, grâce à Adam, j’étais redevenue une femme. Il me redonnait confiance en moi et en mon corps. Ses caresses, ses baisers… Je n’étais plus vraiment Willow la gourde, j’étais juste Willow.

Alors, je me laissais aller, je laissais mon instinct dicter mes actes. Et sans réfléchir, je l’embrassais avec une fougue que je ne me connaissais pas. Adam me rendit mon baiser en m’allongeant sur son lit. Je me laissais faire. J’étais toujours à moitié nue, c’était la première fois que cela m’arrivait. Je n’osais même plus me déshabiller devant ma sœur ou ma mère, j’évitais toutes les situations où elles pouvaient se moquer de moi.
Mais Adam ne semblait pas dérangé par mon physique… Au contraire, il me rendait chacun de mes baisers. Soudain, il quitta mes lèvres et sa bouche attrapa l’une des pointes rose de ma poitrine et la suçota. Et la sensation me coupa le souffle. Je sentis une chaleur naître dans le bas de mon ventre et s’insinuer dans tout mon corps. J’avais tellement chaud, mais ce n’était pas comme lorsque c’était l’été. C’était différent, je n’arrivais pas à l’expliquer. C’était agréable et en même temps… C’était douloureux. Et lorsque je sentis sa main caresser mon entrejambe. Je me cambrais en laissant échapper un petit gémissement. Je n’avais qu’une envie, qu’il aille plus loin. J’avais une sensation étrange, une envie que je n’avais jamais eu : je voulais qu’Adam soit en moi… Sauf que ça voulait dire perdre ma virginité. Et soudain, je me relevais, me rappelant les paroles de Daphné. Je rougissais en prenant conscience de ce qui était en train de se produire. Et c’est à ce moment que je sentis… Mon tanga était mouillé. Je m’étais fais pipi dessus…

« Olalalah, euh… Où sont tes toilettes ? C’est urgent ! »

J’étais morte de honte. J’essayais de me cacher la poitrine comme je pouvais. Qu’est que j’allais faire ? Daphné m’avait déjà dit ce qui pouvait se passer. J’étais vierge et je ne me voyais pas coucher avec le premier venu… Bon Adam ne l’était pas, c’était mon garçon test !!

Il m’indiqua comment aller aux toilettes. Je le remerciais timidement avant de courir m’enfermer aux toilettes. Je m’y assis et m’attendais à faire pipi sauf que rien. Perplexe, je me levais du siège… J’étais pourtant humide… Peut-être que si je demandais à Adam, il m’expliquerait… Mais j’allais passer encore une fois pour une idiote… Je soupirais, ce n’était pas la première fois… Sauf qu’avec Adam, ça me dérangeait ! Et puis, la question de ma virginité me perturbait… Allais-je le faire avec Adam ? Après tout, il devait m’aider pour quand j’aurais mon premier copain, non ? Tout en réfléchissant, je retournais dans sa chambre.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Jeu 25 Jan - 18:42

Un jeu de confiance. Pour avoir ce que je voulais, il fallait juste que Willow me fasse confiance. Ca n'allait pas être facile, surtout qu'elle était vierge et qu'elle devait tenir à son innocence. Il y avait des femmes qui se débarrassaient de cette contrainte avec le premier venu, histoire de se dire qu'elles n'étaient plus vierges ; et puis il y en avait d'autre qui y tenait comme à la prunelle de leurs yeux, des femmes respectables, somme toute. J'avais réussi à prouver à Willow qu'elle n'avait aucune honte à avoir de son corps et de ses formes. Chacun était différent. Et j'avais pu voir à certaines réactions de la demoiselle face à mes caresses sur son corps. Je ne pouvais pas nier ressentir une immense fierté à l'idée de lui faire de l'effet.

Après avoir pris le temps de la toucher comme elle le méritait, je lui demandais ce qu'elle désirait. Intérieurement, je priais pour qu'elle me dise qu'elle me voulait en elle. Ma virilité était tellement dure qu'elle me faisait limite mal. J'avais tellement de pression qu'il fallait que je soulage ça. Mais pour le moment, il n'était pas forcément question de moi. Il était question de Willow. Je comptais bien l'attraper dans mes filets, quitte à attendre des mois pour soulager mon envie d'elle. Elle ne sut pas exprimer son désir, mais elle m'embrassa avec fougue. Elle voulait quelque chose, je le sentais bien, mais elle était incapable de me dire quoi. Alors peut-être qu'en la guidant un peu j'arriverai à obtenir gain de cause ?

Je l'emmenais jusqu'à mon lit où je l'allongeais. Elle se laissa guider sans la moindre résistance. Soudain, j'eus envie d'aller plus loin, de la toucher, mais réellement, pas des effleurements légers comme j'avais pu faire juste avant histoire qu'elle ne prenne pas la fuite. Et je pris le risque. Je quittais ses lèvres pour aller attraper un de ses tétons avec lequel je me mis à jouer tout en le suçotant. Je sentis le souffle de Willow se couper et ma virilité continua de se gonfler de fierté. Je continuais ainsi pendant quelques instants avant de laisser une de mes mains glisser jusqu'à son intimité et mes doigts s'activèrent contre celle-ci, sans dépasser le tissu de son tanga. En réaction, Willow se cambra et laissa échapper un gémissement qui résonna dans mes oreilles. Je voulais en entendre d'autres comme ça, aussi activais un peu mes mouvements, mais brusquement elle se redressa et me demanda les toilettes.

Je la regardais un peu… désorienté à cause de cette brusque interruption. Je remarquais qu'elle tentait de cacher sa poitrine. Je pris quelques secondes avant de lui indiquer la pièce et aussitôt, je me retrouvais seul. Seul avec mon bas ventre qui pulsait à m'en faire mal. Je me rallongeais avec un grognement, fermais les yeux et essayais de me calmer. Ce n'était pas facile. J'avais poussé le jeu tellement loin que j'étais dans un stade de non retour. Il allait falloir que je fasse quelque chose, urgemment, mais je savais d'avance qu'avec Willow ce n'était pas possible dans l'absolu…
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Dim 25 Mar - 22:47

Adam faisait naître en moi des sentiments, des sensations que je ne connaissais pas. Sans réfléchir, mon corps se cambrait sous l’effet des caresses d’Adam. Des fois, un gémissement quittait ma bouche sans que je ne puisse l’arrêter. Je ne savais pas comment décrire les sensations que je vivais mais je pouvais dire que c’était bon, vraiment bon. Je le laissais faire… Jusqu’à ce que je me rende compte que j’étais mouillée… Comme si je m’étais fais pipi dessus… Rouge de honte, je m’étais levée en lui demandant où se trouvaient les toilettes. Adam me les indiqua et je m’enfuis sans un mot. Une fois enfermée dans les toilettes, je m’assis sur le siège des toilettes, pensant que j’allais vider ma vessie mais rien n’en sortit.

Je tentais alors une chose toute nouvelle… C’était ma journée. Je me levais et écartais un peu les cuisses. Je glissais alors un doigt dans mon intimité. C’était humide. Je n’y comprends rien. Je regardais alors et vit un liquide transparent. J’écarquillais les yeux sans comprendre ce qui m’arrivait. Je fermais les yeux et me mis à réfléchir… Lorsque le cours de biologie que j’avais eu au collège me revint en mémoire. J’étais excitée donc, mon corps réagissait. Comme pour la bosse qu’Adam avait, Daphné m’avait expliqué comment ça fonctionnait… Je m’essuyais le doigt avec du papier. Bon, je ne m’étais pas fais pipi dessus, c’était fait. Mais la question de ma virginité revenait. Daphné m’avait conseillé de le faire avec une personne que j’aimais et avec qui je me sentirais en confiance, et surtout quand je serais prête. Mais je ne savais pas si j’étais prête… Et puis, je n’étais pas amoureuse d’Adam. Je l’aimais bien, il était gentil et je me sentais en confiance avec lui… Mais peut-être pas assez pour coucher avec lui. Mais peut-être que je n’étais pas obligée d’aller plus loin… Olalalalah… Toutes ces questions me donnaient la migraine. Je sortis alors des toilettes, après avoir tiré la chasse d’eau. Je me lavais les mains et revins dans la chambre d’Adam. Il était allongé sur le lit… Je m’approchais doucement et m’assis à ses pieds.

« Je… Je suis désolée… J’avais juste besoin de vérifier un truc… »

Je n’osais pas lui demander ce que j’avais en tête. Pourtant, il allait bien falloir, sinon je ne saurais jamais. Et puis, comme ça, Adam saurait que je n’étais pas prête pour sauter le grand pas… Je regardais alors mes doigts. Incroyable, je n’étais plus vraiment gênée par ma petite poitrine mais plutôt pas ce que j’allais dire. J’inspirais un grand coup avant de me lancer dans le vide :

« Est-ce que l’on peut se contenter de… ce qu’on faisait… Je ne peux pas faire… La chose, j’ai très peur et puis, je ne suis pas amoureuse… On ne sort pas ensemble et… Waouh, je parle trop, désolée. »


Je baissais la tête et jouais avec une mèche de mes cheveux.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Jeu 10 Mai - 19:35

J’avais envie de Willow. J’avais envie d’elle et en même temps, je ne pouvais pas prendre ce que je voulais sans qu’elle ne me donne son accord explicite. Elle était vierge, je ne devais pas l’oublier. Mais c’était dur de refouler ça. J’avais une trique d’enfer et s’en était douloureux. Il allait falloir que je trouve un moyen de m’apaiser. Si seulement elle pouvait dire oui, comme ça, se serait réglé et puis j’aurais satisfait ma faim d’elle. Je n’oubliais pas les projets que j’avais pour elle, de la façonner à mon envie, à mes désirs. Elle n’y connaissait rien et j’y voyais moi un avantage. Mais je ne pouvais pas sauter les étapes. Et qui aurait cru que ce serait aussi douloureux d’attendre autant… Il allait falloir que je me trouve quelqu’un pour me satisfaire en attendant. Mais est-ce que le fait que ce ne soit pas Willow contribuerait à réellement me satisfaire ? Excellente question.

J’avais poussé le vice plus loin en m’appropriant certaines zones de son corps que je m’étais interdit de toucher jusque lors. J’avais envie de m’occuper des pointes érigées de ses seins et pour une fois, je m’écoutais. Je saisis une de ses pointes entre mes lèvres et jouais avec son désir (et le mien aussi accessoirement). Je sentais Willow réagir à mes caresses. Son corps montrait clairement qu’elle en voulait plus, ses légers gémissements aussi et pourtant, quand mes doigts allèrent se loger entre ses cuisses, sans outrepasser le tissu de son tanga, elle se redressa brusquement en me demandant où se trouvait mes toilettes. Je remarquais qu’elle essayait aussi de cacher ses seins de mon regard. Je ne fis aucune remarque là-dessus et lui indiquais où se trouvait les toilettes.

Je me retrouvais ainsi seul dans mon lit. Ma virilité me faisait mal. Je me concentrais pour faire le vide, essayant de faire baisser mon envie et mon excitation, mais ça ne fonctionnait pas vraiment. J’allais devenir marteau si elle continuait à me mettre des stops. Mais je ne pouvais pas non plus la forcer à me dire oui. Étendu sur le dos, un bras sur mes yeux, je sentis mon matelas bouger légèrement, signe que Willow était de retour. Elle s’était sûrement assise sur le lit. Je ne bougeais pas tandis qu’elle s’excusait.

- Pas de problème, répondis-je.

Est-ce que je devais m’excuser d’avoir poussé la chose aussi loin ? Très sincèrement, je n’en avais pas envie du tout. J’avais envie de plus et la bosse que j’abordais était suffisamment significative. Et puis, j’étais son garçon test, non ? J’avais le droit, dirons-nous. Finalement, ce fut Willow qui reprit la parole en me demandant si on pouvait se contenter de ce qu’on faisait « avant » car apparemment, coucher avec moi ne faisait pas partie de ses plans. Je me retenais de piquer une crise de colère. Je me mordis l’intérieur des joues pour éviter de lui hurler que si elle n’avait pas envie d’aller plus loin, ce n’était pas la peine de me foutre une trique d’enfer. Et finalement, Willow était comme toutes les filles : elle voulait donner sa virginité à un homme avec qui elle serait en couple. Alors que moi, être en couple… Ce n’était pas encore dans ma philosophie de vie.

- Qu’est-ce que tu entends dans ce qu’on faisait ? demandais-je afin d’avoir des précisions.
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MessageSujet: Re: Tu te fous de moi, Adam ??   Jeu 16 Aoû - 22:35

Je ne connaissais absolument pas cette situation, j’étais totalement perdue. Les sensations que j’avais ressenti étaient toutes nouvelles pour moi. Avant Adam, je n’avais jamais eu envie de coucher avec qui que ce soit… Et je doutais fort qu’un homme en ait eu envie avec moi. Oui, je les faisais fuir dès que j’ouvrais la bouche. On me l’avait assez répété chez les Duchannes, je n’étais pas assez intéressante. Mais voilà qu’Adam était arrivé. Maintenant, je devais me rappeler de mes cours de biologie pour comprendre les réactions de nos corps. Dieu merci, Daphné m’avait fait un rappel… Sauf que voilà, j’étais plongée dans un dilemme. Je ne savais pas si je devais aller plus loin avec Adam. Après tout, il était mon garçon test, je pouvais bien tenter ma première fois avec lui mais Daphné avait soulevé un point important… Je pouvais garder ma virginité pour l’homme dont je serais amoureuse.

Toujours dans mes pensées, j’étais sortie des toilettes pour le rejoindre sur son lit. Je savais que je devais attendre au moins d’être en couple et heureuse pour franchir ce cap. Mais Adam allait-il l’accepter ? Je lui jetais un coup d’œil. Il était resté allongé sur son lit, un bras sur les yeux. Je m’excusais pour m’être enfuie puis j’enchaînais en explication. Je jouais machinalement avec une mèche de mes cheveux. Je me sentais très mal car je ne voulais surtout pas qu’Adam pense que je m’amusais avec lui mais en même temps, je ne pensais vraiment pas lui faire de l’effet… Après tout, je n’avais aucune expérience, je ne me doutais pas que je puisse attirer un homme et encore moins lui donner envie d’aller plus loin. Sauf qu’Adam ne semblait pas comprendre car il me demanda des explications… Je me sentis rougir comme une tomate. Je ne savais pas comme lui expliquer mais je tentais tout de même… Enfin, si on veut.

« Bah tu sais… S’embrasser et tout… Quand j’étais sur toi et que tu me touchais…»

Je pris alors conscience que je ne m’étais pas rhabillée… Et bizarrement je ne me sentais pas gênée, j’étais même à l’aise… En dehors de cette conversation que je trouvais gênante… Ce qui était étrange. J’étais à moitié nue devant lui et ce qui me gênait le plus, c’était notre conversation.
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Tu te fous de moi, Adam ??

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