Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
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 Come to me, babe… (Adam)

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MessageSujet: Come to me, babe… (Adam)   Dim 13 Juil - 19:17

Je m'étirai en baillant. J'avais passé ma journée à traîner à la maison sans savoir quoi faire. Voilà quoi j'étais réduite depuis que j'avais décidé de garder mon bébé. Bien sûr, je ne m'en plaignais pas. Seulement parfois, faire la fête et boire comme pas deux me manquait. C'était plutôt drôle. Et puis, je réfléchissais à mon choix. Si je n'avais pas fais le choix d'être mère me le serais-je pardonné ? Après tout, j'aurais fais pire que ma mère, en avortant. Et en l'abandonnant comme elle l'avait fait avec mon frère et moi, je me serais montrée aussi lâche et égoïste qu'elle… Et Dieu seul savait à quel point j'étais une femme fière. Il était hors de question pour moi de recourir à ces méthodes. J'avais donc décidé d'assumer les conséquences de mon acte. J'avais cru être seule mais comme le hasard fait admirablement bien les choses, il mit le père de mon bébé à nouveau sur ma route. Et malgré mes efforts pour lui cacher ma grossesse, il avait fini par l'apprendre. Et c'est ainsi qu'il décida de lui aussi assumer ses responsabilités.

Je me levai du canapé et me dirigeai dans la cuisine en me rappelant que mon Eddy chéri devait sûrement être à l'hôtel. L'idée d'aller lui rendre une petite visite me traversa l'esprit mais je la chassai. Il devait être occupé sur son procès, la véritable raison de sa présence sur mon territoire. Je pris une bouteille d'eau et me désaltéra tout en me demandant ce que j'allais bien pouvoir faire lorsqu'une idée, plutôt malsaine, germa dans mon esprit… Et si je m'amusais un peu avec un autre homme. Et je savais même qui appeler.

Je pris le bottin et composai le numéro du garagiste Adam Salvatore. Grâce à l'article des commères, j'entendis parler de lui et de sa petite idylle, ou future idylle enfin bref, avec Willow Duchannes. Et si je donnais à Adam l'occasion de voir ce qu'était une véritable tentatrice, avant de le laisser avec son innocente gamine… Je l'appelai et lui demandai de venir rapidement à mon appartement, mon pneu avait été crevé. Une fois que nous raccrochions, je me dépêchai d'attraper un couteau et sortis de mon appartement, je descendis jusqu'au parking. Je regardais ma Lamborghini. Non, je n'aurais pas le coeur à le faire… Je me tournai alors vers ma deuxième voiture, une petite BMW. Je soupirai qu'est qu'on ne ferait pas pour une partie de jambe en l'air ! Je crevais alors le pneu puis remontai à la maison. J'abandonnai dans ma chambre le jogging et le débardeur que je portais et pris une douche rapide. Puis, je choisis des vêtements sexy et surtout facile à retirer à savoir une robe noire assez courte révélant mes longues jambes à la peau dorée mais surtout très moulante, ne laissant que peu de place à l'imagination. Satisfaite, je maquillai mes yeux de façon à ce qu'ils sont envoutants. J'attachais mes cheveux en un chignon, révélant quelques uns de mes tatouages. J'enfilai des talons hauts, petit secret de fille pour faire croire que nos jambes sont encore plus longues. J'attrapai une pochette. J'allais lui faire croire que j'avais l'intention d'aller faire la fête. Qui cela surprendrait-il ? Keringhton est une fetarde !! Une fois prête, je descendis et l'attendis patiemment sur le parking, adossée contre ma voiture.

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Dernière édition par B.-S. Keringhton Sullivan le Ven 2 Jan - 11:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Mar 22 Juil - 11:59

La journée commençait à se terminer et je venais de terminer de réparer une chevrolet qu’on m’avait emmené quarante-huit heures plus tôt. J’avais tenu ma promesse ! Je n’aurais besoin que de ce temps-là pour la réparer. J’en avais sué, bien sur, mais j’avais fini par y arriver. Je m’essuyais les mains sur mon chiffon déjà pas mal enduit de cambouis. Tout le monde était déjà quasiment parti quand j’entrais dans la salle du personnel. En même temps, dans cinq minutes, la journée de travail se terminait donc rien de bien étonnant là-dessus. Ce qui serait étonnant, c’était qu’il y ait encore plein de monde. Abandonnant mon chiffon dans un coin, j’attrapais le téléphone pour appeler le propriétaire de la chevrolet pour lui annoncer qu’il pourrait venir la chercher demain matin à la première heure, ce qui le ravi. Et bien s’il était content, j’étais content aussi !

J’allais pour partir lorsque le téléphone du garage sonna. Je lâchais un soupire. Qui pouvait bien appeler à cette heure-ci ? Je faillis ignorer l’appel, mais quelque chose me poussa tout de même à décrocher. Balançant le blabla habituel qu’on était tenu de dire en décrochant, j’attendis ensuite qu’on m’explique la raison de cet appel. Il s’agissait d’une femme dont le pneu était crevé. Je lui demandais si cela ne pouvait pas attendre le lendemain, mais elle m’assura que non, car c’était urgent. Je regardais l’horloge accrochée au mur. Il ne manquait plus qu’une minute avant que ma journée de travail se termine. Techniquement, on était tenu d’accepter toute demande tant que cette heure-là n’avait sonné. La poisse ! Moi qui rêvais de rentrer chez moi après avoir bossé un comme un dingue sur cette voiture…

Prenant mon matériel, je me dirigeais vers ma voiture. Une Audi de même pas un an que je bichonnais comme une femme. Rangeant ma boite dans le coffre, je me plaçais au volant et quittais le garage que j’avais au préalable fermé pour la nuit. Un pneu, ça ne devrait pas prendre trop de temps. Avant, à l’auto-école, on nous apprenait à changer les pneus, maintenant, c’était fini. On appelait le garagiste ! Ou l’art de perdre de l’argent. Enfin, pour cette femme hein ? Pas pour moi ! Le jour de demain, j’ai un problème sur la voiture, je sais le réparer sans souci. L’avantage d’être garagiste. Mais en fait, tous les métiers avaient des avantages en fin de compte. Suivant les instructions du GPS intégré, j’arrivais à l’adresse donnée. La femme qui avait appelé semblait habiter dans l’immeuble le plus huppé ! Pourquoi est-ce que cela ne m’étonnait pas ?

Garant ma voiture sur un emplacement libre au public, je descendis de voiture et pris ma boite à outils où j’avais tout ce qu’il fallait pour surélever un pneu. Contre une voiture attendait une femme à la peau halée. Je supposais presque immédiatement qu’il s’agissait là de ma cliente ! Décidemment, en ce moment, mes clientes étaient toutes aussi désirables l’une que l’autre. Ou alors, j’étais vraiment faible… Quoi que non ! En fait, je n’étais pas faible ! J’étais un homme, ni plus, ni moins qu’un homme avec des envies à combler assez régulièrement. Sans la moindre discrétion de ma part, je la détaillais. Elle portait une robe noire assez courte qui dévoilait quasiment la totalité de ses jambes. Sa robe lui collait tellement à la peau qu’elle laissait place à l’imagination. Du coup, je n’avais aucune difficulté à l’imaginer complètement nue.

Elle semblait prête pour aller à une soirée. Le gars qui l’aurait serait sans aucun doute un vrai p’tit veinard ! Sérieusement, c’était impossible de passer à côté d’une femme comme elle sans se retourner et essayer de la serrer dans un coin. Enfin, impossible… Pour moi hein ?! Les autres gugusses qui faisaient dans leur pantalon dès qu’une jolie fille leur disait bonjour, très peu pour moi ! M’avançant vers elle comme si j’étais persuadé que c’était bien elle ma cliente (en même temps, il n’y avait personne d’autre sur ce foutu parking), je lui offris mon plus beau sourire enjôleur. Après ma petite expérience limite chaotique avec Willow, et bien on pouvait dire que maintenant, je savais distinguer les prudes des pas prudes. Quoi qu’en y réfléchissant bien, Willow ne m’était pas apparue comme une vierge effarouchée au départ. Cette façon dont elle avait de lécher sa sucette… on lui donnerait presque dix ans d’expérience, voir plus !

Willow, c’était ma frustration du moment, mais aussi mon objectif. Elle était vierge de toute chose avant que je n’arrive et j’avais réussi à obtenir d’elle son tout premier baiser. Mais le mec que j’étais voulait plus, avait besoin de plus ! Je ne pouvais pas me contenter d’un simple baiser, mais c’était un premier pas. De cette fille, j’obtiendrai tout ce que je voulais, mais je savais que les choses se feraient progressivement. Et puis, l’avantage de cette fille là, c’était que je pourrais la façonner comme je le souhaitais, et ça, c’était sans aucun doute quelque chose que jamais plus je ne pourrais vivre dans ma vie et qui n’était pas donné à tout le monde. J’étais un petit veinard ! Enfin, un veinard, certes, mais ce n’était pas demain la veille que j’arriverai à avoir Willow complètement et ça me frustrait au plus haut point. Ce n’était pas humain de me traiter ainsi !

Une fois à la hauteur de la plantureuse jeune femme, mon sourire s’agrandit encore plus. Impossible de faire la gueule quand on avait affaire à une femme comme elle. Je voulais bien lui changer les quatre pneus si elle le voulait. Enfin bon, n’oublions quand même pas que le boulot passait avant tout. Il ne fallait pas que j’oublie pourquoi j’étais là dans un premier temps, parce que sinon, c’était mauvais pour les affaires. Il ne fallait pas mélanger plaisir et boulot. Par contre, ce genre de choses peut avoir lieu l’une juste après l’autre.

- Salut ! Vous être Mademoiselle Sullivan, c’est ça ?
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Ven 8 Aoû - 17:29

Qui ça ? Moi, une jeune fille aux moeurs légères ? A peine ! Oui, je m'ennuyais donc oui j'appelais un total inconnu pour coucher avec lui, histoire de m'amuser et alors ? C'était mon droit, tout de même. J'aimais m'amuser et puis je voulais en profiter avant de mettre le grappin sur Eddy et que le bébé n'arrive. Je savais déjà à quoi mes journées ressembleraient une fois que j'aurais accouché. J'allais mettre ma vie de diva entre parenthèses pour m'occuper pleinement de mon enfant. Oui, j'en avais bien l'intention ! Mais en attendant...

J'étais sur le parking contre ma pauvre BMW dont je venais de crever le pneu. Pochette en main, je sortis mon téléphone et me mis à me prendre en photo. Je ne suis absolument pas narcissique, j'aime mon visage et cette façon que j'ai d'être incroyablement photogénique ! Lorsque je pris la dernière photo, j'entendis le bruit d'un moteur qui approchait. Persuadée que mon beau mécanicien était arrivé, je rangeais mon téléphone. Il se gara et en sortit. Je tournais la tête et surprise... Qu'est qu'il était sexy ! Si tous les mécano pouvaient l'être... Rien à avoir avec le genre de mécano petit gros avec un pantalon laissant voir la lune en plein jour, avec des poils partout et sentant à plein nez la sueur. Non, non le jeune homme qui s'avançait avait tout du mannequin rebelle... Je le sentais, j'allais vraiment m'amuser avec lui. Pourtant, une partie de moi ne cessait de penser à Eddy... Elle ne cessait de comparer les deux jeunes hommes... Impossible de la faire taire. Alors, pour ne plus y penser, je me concentrais sur le mécanicien, Adam Salvatore. Il s'approcha de moi, souriant et me demanda si j'étais bien Mademoiselle Sullivan. Je lui fis mon sourire le plus sexy avant de répondre :

« Oui, c'est bien moi. Mais appelez moi Keri, rien ne sert d'être aussi formel...», lui dis-je avec un petit rire.

Je me détachais de la voiture et lui montrais mon pneu.

« Voilà, on m'a abîmé mon petit bébé. J'adore ma BMW et je comptais la sortir mais là... Je sens que je ne vais pas pouvoir. Vous pensez pouvoir y faire quelque chose ?»

Je pris un air faussement affligé avant de lui faire un petit sourire timide. Je savais que je l'intéressais. S'il aimait les belles femmes dans mon style, il n'allait pas être déçu, loin de là. Et quand il comprendrait ce que je voulais vraiment... Rien que d'y penser, j'en frémissais de joie. Après examen, Adam me rendit son verdict. Je lui fis un sourire avant de lui dire :

« Bon et bien, je pense que je vais attendre à côté pour ne pas vous gêner...»

Je lui fis un clin d'oeil complice avant de m'écarter de ma voiture. Je me mis contre ma Lamborghini et observait Adam à l'oeuvre. J'adorais voir des hommes en plein travail. Dans certains cas, ils étaient réellement sexy. Sexy et attirant. Je devais me contenir pour ne pas sauter sur Adam et l'embrasser à pleine bouche. Mais cette partie devait se faire plus tard. Je savais comment l'amener à monter chez moi. Je savais bien que ça ne serait pas très difficile...

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Jeu 14 Aoû - 17:31

Très sincèrement, j’avais été très tenté de ne pas décrocher lorsque le téléphone avait sonné et que je m’apprêtais à m’en aller. Certes, il avait sonné cinq minutes avant la réelle fermeture, du coup, professionnellement parlant, j’étais obligé de répondre, mais combien d’entre nous ne décrochions plus pour pouvoir rentrer chez nous ? Cependant, en arrivant à l’endroit où la dite Keringhton Sullivan vivait, je commençais de moins en moins à regretter. Et tous mes regrets s’envolèrent lorsque je découvris la dite mademoiselle Sullivan. Elle n’était pas blonde, du coup, elle correspondait au premier critère que j’avais en matière de femme. Le reste allait de soi car elle était magnifique. Elle avait absolument toutes les formes qui me faisaient rêver. Willow aussi les possédait. Mais pour obtenir d’elle ce que je désirais, j’allais devoir faire preuve d’énormément de patience. Tous ceux qui me connaissaient savaient que je n’en avais pas, du coup, elle était une véritable torture. Mais c’était aussi un défi et j’adorais les défis. J’allais le relever, comme il se devait.

Je me garais là où je pouvais avant de sortir de mon Audi pour découvrir la jeune femme adossée contre la dite BMW qui avait un pneu crevé. M’approchant, je demandais quand même si c’était bien elle. Il ne manquerait plus que je me trompe. Mais bon, il y avait vraiment peu de chance que ce soit une erreur étant donné qu’il n’y avait personne d’autre sur ce parking ! Un demi-sourire se dessina sur mes lèvres lorsqu’elle m’autorisa à l’appeler par son surnom. Willow aussi avait fait ça et j’avais remarqué sa moue lorsque je m’étais contenté de l’appeler par son prénom. Mais je sentais que les deux femmes étaient cent fois plus différentes les unes des autres. Willow ne se rendait pas contente de l’effet qu’elle pouvait produire sur les gens, sur moi en particulier étant donné que j’étais finement devenu son garçon test, alors que Keri, ça se voyait sur elle qu’elle savait très bien comment on la voyait. Je hochais la tête en guise d’assentiment à sa demande. Ce que femme veut, femme l’obtient après tout !

J’écoutais bien attentivement son problème, bien qu’elle me l’avait déjà expliqué au téléphone quand j’avais décroché. Lorsqu’elle me demanda si je pouvais faire quelque chose, un sourire amusé se dessina sur mes lèvres. Je plongeais mon regard bleuté dans ses yeux chocolat avant de répondre :

- Si je ne pouvais rien faire, je ne serais pas garagiste.

Je m’approchais de la voiture et m’agenouillais pour examiner le pneu. Je sifflais d’admiration en voyant la façon dont il avait été crevé. Je touchais légèrement la crevure.

- C’est étonnant que personne n’ait rien entendu. Ca a dû faire pas mal de bruit. En tout cas, la personne qui a fait ça doit avoir quelque chose contre vous parce qu’il n’y est pas allé de main morte ! En tout cas, il n’y a rien que je ne puisse pas faire. Il faut changer la roue, tout simplement. Je peux avoir vos clés de voiture ?

Lorsque se fut chose faite, clés en main, j’ouvris le coffre. J’offris un sourire à Keri lorsqu’elle se poussa par bienveillance afin de me laisser de l’espace. Je trouvais la roue de secours assez rapidement et l’en sortis. J’allais chercher mon matériel dans le coffre de ma propre voiture et en sortis un cric ainsi que les différents outils dont j’aurais besoin pour changer la roue. En tout est pour tout, il ne me fallut une dizaine de minute pour démonter l’ancienne roue et mettre la nouvelle. Aujourd’hui, on n’apprenait plus aux gens à changer une roue, ce qui était fortement dommage parce que c’était vraiment bête comme chou. Encore fallait-il accepter de se salir un peu les mains. Mais ça, je doutais que Keri soit de ce genre ! Je me redressais après avoir attrapé mon essuie-main qui avait une tête épouvantable aujourd’hui, mais le cambouis, ça laisse des traces presque indélébiles sur tissus. Me tournant vers la propriétaire du véhicule, je lui offris un sourire.

- Voilà c’est fait. Ca reste une roue de secours, il faudra aller dans un garage pour vous mettre un pneu neuf. Mais au moins, vous pouvez sortir.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Sam 23 Aoû - 23:06

Lorsque le beau et séduisant garagiste que je voulais absolument me taper ce soir commença à constater les dégâts sur ma voiture, je ne pu m'empêcher de sourire. S'il savait le stratagème que j'avais mis en place juste pour le faire venir tardivement histoire d'avoir un peu de plaisir... Il me prendrait certainement pour une de ces femmes magnifiques mais qui avaient un sérieux grain... il n'aurait certainement pas tort. Après tout, j'essayais bien de mettre le grappin sur Eddy, lui qui était fiancé à une espèce de pauvre grognasse trop bête pour se rendre compte qu'il ne voulait absolument pas d'elle... Quoi qu'il en soit, je lui répondis :

« Oh vous savez, dans ce quartier, on ne fait pas vraiment attention à ce genre de choses, quand on a les moyens de se payer ce genre de bagnole, on a les moyens pour la faire réparer... »

Je lui fis un clin d'oeil taquin. Je n'avais pas vraiment menti. Si je n'avais pas les moyens d'avoir trois voitures, je ne serais certainement pas dans ce quartier. Et je n'aurais jamais osé crever mon p,eu tout seule... Enfin bref, je lui tendis la main et déposais les clés de ma voiture sur la paume, tout en lui caressant la peau du bout des doigts. Je savais parfaitement ce que je faisais. Ce mec finirait par craquer ou je ne m'appelais pas Billie-Satheen Keringhton Sullivan... Un prénom rallonge pour une diva têtue comme une mule.

Donc, je le laissais s'affairer sur ma voiture. Rapidement, il me changea la roue. Puis, il me recommanda de la changer rapidement. J'hochais de la tête, sachant pertinemment que je la ferais envoyer par quelqu'un d'autre que moi. Je me rapprochais de lui et sensuellement, je lui répondis :

« Je pense que finalement... Je ne sortirais pas ce soir... Vous montez avec moi ? J'ai oublié mon chéquier chez moi...»

Sans attendre, je le pris par la main et l'emmenais chez moi. Pourquoi attendre ? Je savais qu'il viendrait. Déjà parce qu'il fallait bien que je le paye ensuite parce que s'il était un minimum curieux, il voudrait savoir si j'étais réellement en train de l'aguicher ou s'il se faisait des idées.
Une fois à l'intérieur, je le fis entrer au salon. Je pris mon sac et en sortis mon chéquier. Je signais le chèque et lui tendis :

« Voilà pour vous... Je vous proposerais bien de rester mais je ne pense pas que vous acceptiez...»

Je me mordis la lèvre inférieure tout en le regardant d'un air de séductrice effrontée. A votre avis comment j'avais pu attirer le regard d'Eddy alors que ce dernier dénigrait toutes les filles de mon âge ? J'avais appris très jeune à attirer le regard des hommes. Je savais me montrer charmeuse, tentatrice, sauvage... Tout se jouait dans le regard, la voix, le sourire. Pas besoin de vêtements extravagants, le charme se faisait naturellement quand on savait en jouer. Et moi, je maîtrisais ce jeu à la perfection...

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Mar 2 Sep - 20:29

Constater les dégâts sur la voiture ne fut pas bien compliqué étant donné la crevure qui se trouvait sur le pneu. Quand elle me demanda si je pouvais faire quelque chose, je ne pus m’empêcher de lui répondre une petite phrase sarcastique. J’étais garagiste donc par définition, je pouvais faire quelque chose. Et un pneu crevé comme celui-là, il n’y avait pas trente-six solutions. De plus, je fus surpris de constater que personne n’avait rien entendu parce qu’en me baissant pour constater les dégâts, j’avais pu remarquer que ça avait dû faire une sacré détonation. Imaginez l’explosion d’un ballon de baudruche quand on y plante un couteau ? Et bien ce son était multiplié par dix, voir plus. Cependant, la réponse de la demoiselle me fit arquer un sourcil. D’accord, elle avait peut-être les moyens de se repayer une nouvelle voiture toutes les semaines ou bien de faire des réparations en veux-tu, en voilà, mais pour d’autres qui n’avaient pas les moyens… Enfin, Keri m’offrit une réponse digne d’une bourgeoise. Je ne pouvais pas réellement lui en vouloir.

- Si mon boss vous entendait, il vous mettrait un coup de pied en arrière pour avoir blasphémé.

Et je n’allais pas lui dire que moi, si on me crevait un pneu ou on m’abimait la voiture, je serais sans doute sans dessus dessous. Je travaillais peut-être dans un garage, mais ce n’était pas gratuit pour autant. Certaines réparations coutaient pas mal chère. Enfin, certaines personnes prenaient plus soin de leur voiture que d’autre. Il ne fallait pas trop chercher. Je lui demandais donc les clés de sa voiture pour pouvoir faire ce que j’avais à faire et elle me les donna sans rien dire. En quelques minutes, j’avais démonté la roue et mis celle de secours. Une roue de secours ne valait pas un pneu neuf. Du coup, je lui conseillais de se rendre rapidement dans un garage pour faire le nécessaire. Cependant, ça ne l’empêcherait pas de rouler pour aller à sa soirée. Après avoir énuméré mes petites paroles de bon garagiste, je la vis s’avancer vers moi d’une démarche aguicheuse. Je me demandais donc si c’était sa démarche naturelle ou bien si elle n’avait pas une petite idée derrière la tête. Je me retins d’avoir un sourire.

- Je vous suis, répondis-je à sa question.

Quelque chose me disait que ce n’était pas seulement une question d’argent. Elle me prit par la main pour m’emmener en direction de chez elle. Je me laissais faire, la suivant avec plaisir. Je ne savais pas encore si je me faisais des idées ou bien si j’avais bien compris ses allusions, mais j’étais bien déterminé à le savoir. Une fois chez elle, elle ne me lâcha qu’une fois que je fus dans son salon. Je faillis siffler tellement l’endroit était immense. Et beh… Moi et mon petit appartement, on faisait pâle figure à côté. Sérieusement, il y avait de quoi se perdre dans un endroit pareil. Keri me laissa seul que quelques instants, le temps de faire le chèque et me le tendre. Je la remerciais tandis qu’elle hésita à me demander de rester. J’arquais un sourcil. On y était ! Bingo ! Je rangeais le chèque dans la poche arrière de mon jean. Il ne faudrait pas que j’oublie de le donner ! Quoi qu’il y avait peu de risque que j’oublie. De toute manière, je ne pouvais même pas le prendre pour moi étant donné qu’il était nommé.

- Techniquement j’ai terminé ma journée depuis quelques minutes, fis-je. Pourquoi ? Il doit bien y avoir une raison, non ?

Dans le son de ma voix, on pouvait aisément comprendre que j’avais parfaitement compris où elle voulait en venir et peut-être ce qu’elle attendait de moi. En tout cas, si nous étions sur la même longueur d’onde, elle comprendrait. Si ce n’était pas le cas, et bien tant pis ! Comme m’avait dit un jour un mec : toutes les filles ne rêvent pas de baiser avec toi. Jusqu’à il y a peu, je leur aurais répondu que c’était du gros n’importe quoi, mais depuis que j’avais fait la rencontre de Willow, et bien je pouvais clairement dire que c’était vrai. Surtout que la demoiselle était vierge et qu’elle ne savait pas à quel point le sexe c’était bon ! Sinon, elle en redemanderait. Mais ça allait venir. Un jour, je réussirai à faire naître ce désir en elle, je m’en étais fait la promesse.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Dim 12 Oct - 19:04

A sa remarque sur son patron, je ne pus m'empêcher de rire. Peut-être que si j'avais grandi dans une famille plus modeste, j'aurais appris la valeur des choses et je n'aurais pas osé tenir ce genre de propos mais ce n'était pas le cas, donc, je pouvais me le permettre. L'argent, je n'en manquais pas. J'en profitais, je jouais presque avec. J'avais crevé le pneu de ma voiture sans aucun état d'âme... Tout ça parce que je savais que j'en avais les moyens et puis... Au pire, j'aurais pût tout aussi bien m'en acheter une autre. Mais comme j'avais un plan en tête, j'avais plutôt appeler un garagiste très sexy...

J'avais donc embarqué Adam chez moi assez facilement. Enfin, vous me direz, quel homme hétérosexuel aurait pût me résister. J'avais utilisé tout ce qu'il fallait pour réveiller son deuxième cerveau. Une petite robe moulante, des talons hauts donnant l'impression que mes jambes mesuraient trois mètres et bien sûr, j'utilisais toutes les moues et les mimiques de manière à attirer son regard. Une fois dans mon salon, je lui donnais un chèque pour son travail avant de jouer mon petit jeu... Moi hésiter... Jamais de la vie. Disons que ça faisait partie de mon jeu de séduction. Le jeune homme me demanda alors qu'elle en était la raison. Il avait compris où je voulais en venir très rapidement. Alors avec un sourire en coin et toujours avec ma démarche féline, je m'approchais de lui et l'embrassai sans attendre son accord. Je glissais ma jambe entre les siennes jusqu'à ce que j'arrive au niveau de son entrejambe. Puis lentement, je m'écartai de lui avec un sourire sexy.

« Voilà la raison... Mais, je pense que tu voudras plus de détails... Je ne pense pas avoir été assez claire... » lui dis-je tout en déboutonnant sa chemise.

Je l'avoue, je me sentais presque coupable... J'aimais vraiment Eddy mais pour l'instant mon bel avocat au cul de rêve n'était pas totalement à moi donc je m'autorisais une petite aventure sans lendemain... Ok, j'étais en cloque mais cela devait-il m'empêchait de m'amuser ? Je ne ressemblais pas encore à une baleine donc je pouvais bien jouer un peu, non ? Je fis donc taire ma conscience et retirai la chemise d'Adam et la balançai sur le canapé.

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Mar 21 Oct - 20:19

C’était clair que quand on avait de l’argent à revendre, on pouvait s’autoriser de remplacer une voiture par une autre. Mais pour nous, garagiste, une voiture, une moto ou tout type de moyen de locomotion méritait qu’on le traite bien, qu’on en prenne soin. Du coup, je n’étais pas spécialement surpris des propos de Keri mais je n’avais pas pu m’empêcher de penser à mon patron et à la réaction qu’il aurait eue s’il avait entendu la jeune femme. Il aurait complètement pété un plomb et aurait surement voulu mener cette riche héritière au bucher. Mais nous n’étions pas à Salem et les histoires de sorcellerie c’était maintenant pour les enfants. Enfin bref, là n’était pas le plus important parce que je me faisais clairement embarquer par la jeune femme vers son chez elle afin qu’elle puisse me payer. Cependant, j’étais très loin d’être né de la dernière pluie et je me doutais que cela cachait quelque chose.

Du coup, c’était avec un léger sourire en coin que je pénétrais dans le loft de la demoiselle. C’était beaucoup plus grand que chez moi. En même temps, c’était normal, on ne vivait pas du tout dans le même genre de demeure. Cependant, je devais bien avouer que je n’avais pas non plus l’habitude de mettre les pieds dans la haute bourgeoisie. Franchement, il y avait de quoi se perdre dans ce loft. Quand elle s’éloigna de moi pour aller chercher l’argent, je ne pus m’empêcher de la détailler. Sa robe la moulait parfaitement et ne laissait pas le doute à l’imagination. C’était même tout le contraire. Je la détaillais autant de dos que de face parce que même quand elle revint vers moi, je ne quittais pas mon petit air suffisant. Je pris le chèque qu’elle me tendit tout en la remerciant lorsqu’elle émit une hésitation quant à ma possibilité de rester. Là, pour le coup, je n’avais plus aucun doute et je n’hésitais pas à rentrer dans son jeu et lui demandais la raison, ce qui était on ne peut plus inutile.

Je ne bougeais pas d’un pouce lorsqu’elle vint vers moi et me laissais faire lorsqu’elle m’embrassa. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres avant que je ne lui rende son geste. Je posais mes mains sur sa taille tandis que je sentais sa jambe glisser entre les miennes et un tressautement me parcourut lorsque son genou vint effleurer mon entrejambe qui commençait à réagir de plus en plus à son contact. Nul doute que si elle continuait comme ça, elle ferait de moi un homme incapable de penser plus en avant qu’avec son deuxième cerveau. Lentement, je la laissais se détacher de moi. Je lui adressais un sourire Made In Adam tandis qu’elle commençait à déboutonner ma chemise. Je penchais légèrement la tête sur le côté, lui offrant un sourire un peu plus grand.

- Pas du tout assez clair, répondis-je tandis qu’elle arrivait au dernier bouton.

Lorsqu’elle me retira mon haut qu’elle lança je ne sais où, je l’attrapais par les cuisses et la soulevais, faisant passer ses jambes autour de ma taille et nous précipitais presque sur le premier meuble qui se trouvait là. Ma bouche avait pris possession de la sienne pour un échange fougueux. Et puis, je ne voyais pas pourquoi est-ce que je me freinerais ! Cette nana avait exactement les mêmes envies que moi, pourquoi est-ce que je passerai par quatre chemin pour obtenir ce que je voulais ? Je le faisais déjà pour Willow, je n’allais certainement pas me priver pour toutes les demoiselles qui croiseraient ma route. Ma petite vierge en puissance, c’était déjà une de trop, mais en même temps, je ne pouvais pas laisser passer quelque chose d’aussi incroyable. Si je faisais ça, je ne serais plus Adam Salvatore ! Sans plus attendre, je glissais mes mains sur ses cuisses, les remontant vers le haut, remontant encore plus sa robe qu’elle ne l’était déjà.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Dim 2 Nov - 20:20

Je n’étais pas du genre à tourner autour du pot. Lorsque je voulais quelque chose, je me démerdais pour l’obtenir, quitte à foncer dans le tas sans forcément réfléchir. J’avais jeté mon dévolu sur ce mécano aux allures de bad boy sexy. J’étais même persuadée qu’il devait avoir un corps à dévergonder la plus dévouée des nonnes. Et étant loin d’être une sainte, son sourire en coin affolait mes hormones ! Chaque fois qu’il ouvrait la bouche, j’avais envie de le faire taire en plaquant mes lèvres sur les siennes pour un de ces baisers fougueux dont on ressort essoufflé. Pourtant, je pris mon mal en patience… Pour quelques minutes, le temps de lui faire comprendre subtilement la raison de mon appel si tardif.

Une fois que j’estimai avoir assez attendu, je me jetais alors sur lui pour l’embrasser sans aucune gêne. Je passais l’une de mes jambes entre les siennes, remontant lentement vers son entrejambe pour découvrir qu’il avait tout ce qu’il fallait pour me faire grimper aux rideaux un bon bout de temps. J’avais le don pour trouver de véritables étalons, Eddy, maintenant Adam… Peut-être que Blake Donovan était aussi un bon coup… Enfin bref. Après ce baiser plus qu’explicite, je m’écartai pour voir sa réaction. Merde, son sourire ! Eh bien disons que mes hormones faisaient à présent des sauts périlleux. Je déboutonnais alors sa chemise avec un apparent calme… En réalité, je frissonnais quand ses mains touchaient ma peau et je ne voulais qu’une chose… Qu’on en finisse ! Et vu la fougue dont le beau mécano fit preuve, je compris que cette envie était bel et bien partagée.

Je fus soulevée de terre par Adam, je glissai mes jambes autour de sa taille tandis qu’il me posa sur un des meubles du salon. Ce fut alors au tour d’Adam de m’embrasser fougueusement. Je passais une main sur sa nuque tandis que l’autre caressait son torse, puis son bras musclé. Parfois, je le griffais légèrement. C’était plus fort que moi. Je me collais un peu plus à lui afin de sentir un peu plus son corps contre le mien. Je me foutais royalement de l’endroit où nous allions coucher, tant que ça se faisait… Adam remontait ma robe puis donnant un petit coup de pouce à ce bel homme, je la retirais sans attendre, libérant ma poitrine aux pointes durcies. Je le laissais savourer la vue de mon corps presque nu. J’étais narcissique mais j’aimais lire dans les yeux des hommes ce désir, cette envie à la vue de mon corps… Sans crier gare, je descendis du meuble et retirais à Adam son pantalon. Nous voilà tout deux en sous-vêtements. Je penchais la tête sur le côté en souriant. Il avait vraiment tout pour me plaire… Dommage qu’il ne soit pas un riche héritier et que je ne l’ai pas connu avant Eddy… Je l’aurais coincé dans mes filets, lui aussi… Toujours perchée sur mes talons, vêtue uniquement d’un string très fin (je détestais l’idée que l’on puisse voir la couture de mes sous-vêtements à travers ma robe), je lui fis presque le même numéro que j’avais fait quelques jours plutôt à Eddy. Je m’approchais d’Adam, collant mon corps au sien, je lui susurrai à l’oreille :

« Prêt à découvrir le temple de la débauche ? »

Je lui mordillais le lobe de l’oreille avant de lui prendre la main et de l’emmener dans ma chambre, lui laissant une vue imprenable sur mon postérieur. Une fois dans mon temple, je me retournais un sourire sensuel aux lèvres. Je poussais alors Adam sur mon lit avant de me mettre à califourchon sur lui. Je l’embrassais à nouveau avec une fougue nouvelle.

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Mar 11 Nov - 19:46

Etre un homme à femmes, c’était du boulot ! On tombait sur toutes sortes de nana : les timides mais qui, après quelques verres d’alcool se laissaient complètement aller et devenaient presque pires que des dévergondées, celles qui savaient s’amuser, et les dévergondées qui n’en avaient jamais assez et qui cherchaient toujours plus. Keri semblait faire partie de ce dernier groupe. Après, il était difficile de juger quand les quelques paroles qui avaient été échangées se limitaient à celles qui concernaient mon travail. Il y avait mieux comme sujet de conversation que parler de pneus, non ? Enfin, en tout cas, si elle m’avait faite monter chez elle, c’était bien pour une raison. Et cette raison, elle ne tarda pas à me l’offrir. Si je n’en avais rien à faire, j’aurais juré qu’elle avait crevé elle-même le pneu de sa voiture pour me faire venir. Mais j’en serais venu à me demander : pourquoi moi ? Or, la raison ne m’intéressait pas du tout !

J’avais commencé à voir clair dans son jeu quand elle avait commencé à parler de la possibilité pour moi de rester. Et j’étais entré dans son manège sans le moindre remord. Même si j’adorais mener la barque sur mes conquêtes, je ne disais jamais non à une femme qui voulait faire de moi sa victime parce que c’était toujours flatteur d’être l’abordé plutôt que l’abordeur. Keri était la typique femme fatale à qui il était extrêmement difficile de dire non. Quand je sentis une de ses jambes glisser entre les miennes et effleurer mon membre qui ne tardait jamais pour réagir, je sentis cette partie de mon corps tressauter. Très rapidement, je me retrouvais torse nu devant cette magnifique jeune femme. Je savais être passif quand on me le demandait, mais ce n’était pas ce que je préférais. J’aimais bien mener les opérations, complètement ou à part égale, peu importait. Pour cette raison, je la saisis pour aller la poser sur le premier meuble qui se trouvait sur ma route.

Ma bouche avait pris possession de la sienne tandis que mes mains remontaient encore plus sa robe sur ses hanches, dévoilant ainsi l’intégralité de ses longues jambes qui feraient damner un saint. Je sentais une de ses mains se poser sur ma nuque, accentuant ainsi les caresses de nos lèvres l’une contre l’autre. Son autre main s’était posée sur la peau de mon torse, allant et venant jusqu’à mon bras. La sensation de ses ongles griffant légèrement ma peau contribuait à augmenter mon excitation. Nos deux corps collés l’un contre l’autre, je sentis nos bassins entrer en contact. Sérieusement, il me tardait d’arriver au moment où l’extase serait à son sommet. Si je le voulais, je pourrais faire en sorte que ça soit maintenant, je n’avais qu’à déboutonner mon jean, lui retirer son sous-vêtement et le tour serait jouer. Cependant, Keri semblait avoir une autre idée car j’eus le loisir de l’observer entrain de retirer sa robe qui moulait à la perfection chacune de ses formes.

Sa poitrine apparut à mes yeux et aussitôt, je sentis mon corps réagir. Ils étaient magnifiques si bien que mes mains effleurèrent leurs pointes durcies par le désir. Il y avait tellement de choses qu’on pouvait faire avec un corps comme le sien… Mais ne pouvant aller plus loin dans l’exploration de celui-ci car la jeune femme en avait décidé autrement, je me laissais reculer légèrement pour lui laisser l’espace suffisant. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres pendant qu’elle retirait mon jean qui atterrit à mes chevilles. Cette première libération était tout de même assez bénéfique parce que je commençais à me sentir à l’étroit là-dedans. Nous étions à présent à égalité niveau vêtement. Très rapidement, je compris que c’était elle qui dirigerait les opérations et très franchement, j’étais vraiment plus que consentant. Quand elle colla son corps contre le mien, je pus sentir la pointe de ses seins contre ma peau. Machinalement, mes mains se posèrent sur ses fesses.

- Je suis vraiment obligé de répondre à cette question ?

Un frisson me parcourut quand elle mordilla le lobe de mon oreille puis je me laissais entrainer jusqu’à sa chambre. Me tenant à bout de bras, j’admirais la courbe de ses reins et l’arrondi de sa croupe. C’était vraiment une femme renversante. J’étais certain qu’elle avait fait oublier leur prénom à plusieurs mecs. Une fois dans la chambre, je me retrouvais assis sur l’immense lit et elle s’installa à califourchon sur mes cuisses. Lui rendant son baiser, je collais nos bassins l’un contre l’autre, créant ainsi une friction entre nos deux intimités, une friction qui continuait de me faire durcir encore plus. Je décollais mes lèvres des siennes pour nicher mon visage dans le creux de son cou et y déposais quelques baisers avant de les descendre encore plus vers le bas pour aller capturer une de ses pointes durcies entre mes dents tandis que mon autre main capturait son sein laissé seul. Posant ma main libre dans le creux de ses reins, je lui intimais à faire des mouvements de bassin.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Jeu 4 Déc - 23:03

Quiconque me connaissait un minimum savait que j'étais une femme narcissique, égocentrique et persuadée que le monde tournait autour de moi mais surtout, qu'il était à mes pieds. Mes parents avaient cédé à chacun de mes caprices, je savais manipuler les hommes et les faire tomber comme des mouches. Quant aux femmes... Je n'hésitais pas à les écraser comme des insectes sans jamais regarder sous ma semelle. Alors quand j'avais vu l'envie dans le regard d'Adam, un sourire plein de malice s'était dessiné sur mon visage. J'adorais cette sensation, celle d'être désirée. J'en jouais tellement que ça en devenait indécent.

Adam se laissa entraîner dans ma chambre. Il savait bien pourquoi je l'y ramenais. Après tout, seul un saint aurait des doutes. Une fois dans ma chambre, j'avais poussé Adam sur mon lit avant de m'installer sur lui à califourchon. Sentant sa virilité contre ma féminité, je sentais une nouvelle vague de chaleur m'envahir. Pas étonnant que les commères s'amusent à répertorier . Il devait avoir connu tellement de femmes... Il devait en connaître des techniques sexuelles... J'en vins à me demander s'il me surprendrait... Avec Eddy, j'avais eu tellement de bonnes surprises... Enfin bref, malgré mes nombreuses interrogations sur les compétences sexuelles de mon amant du moment, je continuais à l'embrasser fougueusement tandis que les lèvres d'Adam se mirent à parcourir mon corps. Je sentis alors ses dents se refermer sur mon téton tandis que son autre main capturait mon sein. Instinctivement, je me cambrai, la tête rejetée en arrière tandis que je fermais les yeux en me mordant la lèvre inférieure. Ma poitrine restait l'une des zones les plus érogènes de mon corps. Adam ne savait pas qu'il venait de réveiller la diablesse qui sommeillait (plus vraiment) en moi. Je sentis alors sa main m'inciter à bouger. Comme une femme docile, je m'exécutai. Sensuellement, je me mis à onduler mon bassin sentant la virilité de mon nouvel amant durcir à nouveau. J'avais de plus en plus de mal à lui résister. Alors, sans attendre, je nous fis basculer. Une fois qu'Adam fut allongé, j'ondulais plus fougueusement sur lui... J'aurais pût être strip-teaseuse, quand j'y pensais... Enfin bref ! Je m'amusais avec Adam, tantôt j'étais plus sensuelle que jamais, tantôt, je ralentissais le rythme effréné que je lui imposais. Soudain, une idée me vint en tête. Et si on jouait un peu...

Je lui murmurai alors à l'oreille, légèrement essoufflée...

- Adam... J'ai très envie de toi... Vraiment envie, ne me fais pas attendre... Je risquerais de très mal le prendre...

Alliant les gestes à la parole, je le griffais tout en lui mordillant la lèvre inférieure. Je me relevais lentement, un sourire des plus érotiques sur les lèvres. Je laissais courir mes doigts le long de son torse descendant de plus en plus bas... Puis finalement, ma langue prit le relais. Je la laissais glisser le long de son torse, de ses abdos. Chacun de ses frissons, me poussait à continuer. Mon Dieu, si cette partie de jambes en l'air n'était pas à la hauteur de mes attentes, ce que je doutais fortement, je risquais de faire une crise comme une gamine pourrie gâtée !

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Jeu 25 Déc - 18:12

Vénérer un corps pareil n’était vraiment pas donné à tout le monde. Et aujourd’hui, c’était moi le petit veinard. Très franchement, en cet instant, je n’avais jamais autant aimé mon boulot de toute ma vie ! Cette Keri allait être à moi l’espace de quelques instants. Oh bien sur, je ne doutais pas du fait qu’elle ne devait pas être une femme soumise à la volonté de l’homme, mais je ne doutais pas du plaisir qu’on allait prendre tous les deux. Je connaissais ma propre réputation, cette Keri semblait être assez délurée… Bref, cette nana et moi allions parfaitement bien nous entendre ! Elle ne passait pas par quatre chemins et j’aimais ça ! J’aimais me retrouver en compagnie de femmes qui savaient ce qu’elle voulait. C’était beaucoup plus amusant que de me retrouver avec une poupée de chiffon qui écartait les cuisses et qui attendait que ça se passe. Pour avoir ça, autant acheter une poupée gonflable… Bon, je n’en avais jamais utilisé de ma vie, mais ça ne pouvait pas être la même chose qu’une vraie femme n’est-ce pas ?

Enfin, ce n’était nullement le moment de polémiquer là-dessus. Keri n’étai pas une poupée gonflable mais une femme en chair et en os. Je la suivis avec beaucoup de plaisir jusqu’à sa chambre. Si elle voulait faire ça là-bas… Moi je n’y voyais absolument aucun inconvénient ! On pouvait aussi faire ça sur son canapé, ça ne me dérangerait pas le moins du monde. Mais peu importait. J’étais sur son territoire à elle. Assis sur l’immense lit de la jeune femme, celle-ci s’installa sur mes cuisses. Nos deux intimités étant collées l’une contre l’autre, je lui intimais de bouger son bassin afin de créer des frictions entre nous. Alors que nos lèvres étaient collées les unes contre les autres, je les décollais pour effectuer un parcours jusqu’à sa poitrine qui réclamait mon attention depuis que Keri avait retiré sa robe moulante. Ca aurait été un affront de l’ignorer ! Du coup, je capturais un de ses tétons de ma bouche tandis que l’autre fut cajolé par une de mes mains afin de ne pas le laisser seul. Mais j’alternais les traitements effectués à l’un et à l’autre.

La réaction de Keri fut immédiate car je la sentis se cambrer contre moi, appuyant encore plus son intimité contre ma virilité. De ma main encore libre, j’exerçais une pression sur sa chute de rein et aussitôt, elle obéit en se mettant à onduler contre moi. La friction de nos deux bas-ventres contribuait à faire durcir et grossir un peu plus ce qui faisait de moi un homme. L’excitation était là et il ne m’en fallait pas beaucoup plus pouvoir passer à l’action. Je n’avais pas vraiment besoin d’être beaucoup plus motivé et j’étais curieux de savoir si c’était aussi le cas pour la jeune femme ou pas du tout. Brusquement, je me retrouvais allongée sur le lit avec Keri toujours au-dessus de moi, me chevauchant fougueusement. Machinalement, mes mains s’étaient posées sur ses hanches afin de suivre le mouvement. Même si elle tenait les rênes, je joignis mes mouvements de bassin aux siens. Mais il était vraiment temps qu’on passe à l’étape supérieure parce que j’étais qu’un pauvre homme et si elle continuait comme ça, elle allait me faire atteindre une limite.

N’empêche, malgré les deux morceaux de tissus qui nous séparaient encore, je pouvais déjà dire que la jeune femme était douée. Elle alternait entre la frénésie et la lenteur et si elle continuait comme ça, elle allait me rendre maboule ! Mais vraiment ! Je luttais déjà pour ne pas la retourner et nous débarrasser de ces malheureux morceaux de tissus pour ne faire plus qu’un avec elle. Le degré d’excitation était tel que mon esprit embrumé ne comprit pas réellement ses paroles, mais mon instinct avait compris ses mots. Un grognement mélangé à un gémissement s’échappa de mes lèvres quand elle me griffa. Et alors que sa langue me parcourait, je sentais des frissons naître en moi. Sans plus attendre, je me redressais et posais mes mains sur ses fesses avant de lui débarrasser de son sous-vêtement qui ne survécu malheureusement pas au déchirement. C’était comme si un instinct primitif avait pris possession de mon corps. Et puis, j’étais certain que Keri n’était pas à un string près !

Après m’être débarrassé de ce morceau de tissus qui m’encombrait plus qu’autre chose, je fis basculer la jeune femme sur le lit, me retrouvant au-dessus d’elle. Je capturais ses lèvres des miennes et mordillais sa lèvre inférieure avant de relever la tête et de lui offrir un sourire en coin. Mes lèvres vinrent frôler la pointe de chacun de ses seins avant de descendre le long de son ventre. Mes mains saisirent ses cuisses que j’écartais au fur et à mesure que je descendais vers son bas-ventre. Ma bouche se posa à l’intérieur de sa cuisse tandis que mes doigts effleurèrent l’intimité de Keri avant d’entrer en elle.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Ven 2 Jan - 11:20

Une fois dans ma chambre, j'étais bien décidée à faire en sorte qu'Adam se souvienne à jamais de la nuit que nous allions passer. J'étais sur lui, cambrée sous l'effet que ses lèvres avaient sur mon téton durci par le plaisir. Je glissais mes doigts dans son dos et caressais sa peau. Un gémissement s'échappait entre mes lèvres entrouvertes. Répondant à son ordre silencieux, je m'étais mise à onduler sensuellement sur Adam. Le brasier qui s'était niché dans mon bas ventre et entre mes cuisses ne cessait de croître.

Sentant que mon désir me rendrait bientôt folle, je décidais d'accélérer les choses en griffant Adam dans le dos tout en lui susurrant à l'oreille qu'il valait mieux pour lui de ne pas trop me faire attendre... Sa réponse fut immédiate. Je sentis les mains d'Adam sur mes fesses, ce qui me donna un frisson de plaisir. Un bruit de déchirure s'ensuivit. Adam avait déchiré mon string... Ce n'était pas nouveau. Il arrivait que mes amants me déchirent mes sous-vêtements. Eddy aurait pût avoir une collection s'il avait voulu... Il faut dire que j'adorais exciter les hommes plus que de raison... Le plaisir qui s'ensuivait n'était que plus intense...

Adam inversa nos positions. Je me retrouvai donc allongée, Adam sur moi. Ses lèvres parcouraient mon corps. Lorsque ses lèvres se déposèrent sur mon ventre, je frissonnai mais lorsqu'il glissa ses doigts contre ma féminité et que ses lèvres déposèrent des baisers à l'intérieur de ma cuisse, je ne pus retenir le gémissement qui s'échappa. Rejetant ma tête en arrière, je fermai les yeux et savourai le plaisir qu'Adam me donnait... Sauf qu'il me rendait folle... Sans même réfléchir, je me relevai. Je lui retirais le dernier tissu qui retenait son membre... Un sourire d'anticipation se dessina sur mon visage. Adam... Il avait exactement ce qu'il me fallait. Sans attendre, je me remis sur lui et me pénétrai avec son membre. Un long gémissement retentit. J'étais prête pour la suite...

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Mar 13 Jan - 15:31

Keri avait tout pour faire tourné la tête à un homme : un corps de déesse et surtout de la sensualité. Des femmes comme celle-ci, on n’en croisait pas à tous les coins de rue. Elles étaient rares et quand on avait l’occasion de les trouver, il valait mieux en profiter. Et c’était bien ce que je comptais faire. Une nuit, ça me suffisait. De toute manière, ce n’était pas comme si je cherchais autre chose. Et puis, être en couple avec une femme comme elle, à mon humble avis, c’était à se faire plus de cheveux blancs qu’autre chose. Enfin, on s’en foutait ! Ce n’était pas le sujet du jour. La jeune femme se trouvait sur moi et je profitais de cette position pour rendre honneur à sa poitrine qui réclamait toute mon attention. Ca aurait été un sacrilège de ne pas l’honorer. Elle méritait que chacune de ses formes féminines soient adulées avec convenance.

Alors qu’elle prenait un peu plus les rênes, je sentis qu’il allait falloir qu’on passe rapidement à l’étape supérieure car je n’étais qu’un homme et j’avais malgré tout une limite. Comme tout le monde, bien évidemment, mais j’avais l’impression que face à Keri, je devenais encore plus faible. Ca devait sans aucun doute être son pouvoir de luxure. Alors qu’elle se déhanchait sur moi, mes mains virent se poser sur ses fesses pour arracher le dernier sous-vêtement qu’elle portait encore. Puis, je nous fis basculer, inversant ainsi nos positions. Je me retrouvais au-dessus d’elle et une Keri à ma merci. Mais que demande le peuple ?! Absolument rien d’autre ! Je laissais mes lèvres parcourir son corps, passant par son ventre pour finir au niveau de son bas-ventre. Je lui rendis plus ou moins la pareille.

Après quelques instants passés à la préparer pour ce qui allait suivre, je la sentis se redresser. Je m’écartais légèrement tandis qu’elle me retirait le dernier morceau de tissu que je portais encore et qui commençais sérieusement à me serrer. Loin d’être pudique, un sourire en coin se dessina sur mes lèvres quand je sentis son regard sur moi. Je la laissais reprendre place sur moi et s’empaler sur mon membre. Un gémissement s’échappa de ma bouche, se joignant à celui de Keri. Je reposais mes mains sur ses hanches et lui intimant ainsi de bouger son bassin, accompagnant ainsi mes propres mouvements. Me redressant légèrement, je posais une de mes mains sur sa nuque et capturais ses lèvres des miennes. Sa poitrine collée contre mon torse m’arracha un léger frisson. Puis, mes lèvres quittèrent les siennes pour dévier vers son cou puis son épaule.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Dim 8 Fév - 13:37

Je ne me sentais pas le moins du monde gênée. Sûrement parce que je n'étais pas réellement en couple avec Eddy, même si j'avais mis la machine en route. Et n'étant pas encore gênée par un ventre bien rebondi, je profitais de ma ligne. Dans quelques mois, mon ventre m'empêcherait de voir mes pieds et là, je prendrais une petite pause... Sauf si Eddy était toujours aussi attiré et dans ce cas là, je ne pourrais absolument rien faire. A part lui donner ce qu'il désirait.

Enfin bref, Adam avait tout pour me plaire. Un physique d'apollon et un sourire ravageur. En quoi il différait d'Eddy... Adam était sexy en diable mais de manière plus sauvage, Eddy me rappelait la classe de notre monde de bourges qui pètent plus haut que leurs culs. Adam avait l'air plus simple. D'ailleurs, il ne se prit pas la tête à essayer de savoir si j'avais quelqu'un dans ma vie ou non. Il prenait tout simplement ce que je lui offrais avec un plaisir évident. Je n'aimais pas que l'on me pose trop de questions alors que j'étais plus que disposée à une série de galipettes sous la couette sans lendemain. Oui, une fois que j'en aurais fini avec Adam, je ne comptais pas lui mettre le grappin dessus... Bon, si ça ne marchait pas avec Eddy, je pourrais toujours le rappeler quand je m'ennuierais mais jamais je n'allais espérer avoir une relation sérieuse avec lui. Et je savais que c'était pareil de son côté. Voilà pourquoi, nous allions nous entendre, lui et moi.

Adam avait fini par se mettre sur moi déposant des baisers sur mon corps, rendant hommage à ma sensualité comme il se devait. D'accord, je ne voulais rien de plus que m'amuser mais attention ! Les hommes se devaient de me vouer un culte. Il n'y avait qu'une seule Keri et c'était moi. Personne d'autre n'avait mon corps ni même la folie qui habitait mon esprit. Sauf que tous ses baisers me faisaient perdre la tête alors sans plus attendre, j'inversais nos positions et me mit sur sa virilité. La sentant au creux de mon intimité, un gémissement s'échappa de mes lèvres entrouvertes. Je fermais les yeux goûtant à la délicieuse sensation que l'on éprouvait lorsqu'enfin le désir était au rendez-vous. Je sentis les mains d'Adam sur mes hanches et immédiatement, je répondis à son ordre. Mon bassin ondula sensuellement sur lui, me procurant de douces sensations. Je le sentis se relever, nos peaux se touchèrent un peu plus. Ses lèvres dans mon cou me faisant accélérer les mouvements de mon bassin. Je passais mes mains dans dos, lui caressant tout en gémissant à son oreille.

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Mar 14 Avr - 13:40

Là où il y avait de la gêne, il n’y avait certainement pas de plaisir ! Théoriquement, je n’étais pas supposé coucher avec les clientes, mais Keri ne m’avait pas laissé le choix. Bon j’étais plus que consentant, hein ? Il ne fallait pas croire qu’elle allait me violer parce que ce n’était pas le cas ! J’étais plus que d’accord pour qu’on passe un p’tit moment ensemble. J’étais certain qu’on allait passer un agréable moment. Pourquoi ? Et bien parce que jusqu’à présent, aucune femme n’a été déçu de mes performances sexuelles et que j’étais très loin d’être un débutant ! J’avais de l’expérience presque à revendre et les filles en réclamaient même encore plus. Sauf que je n’étais pas du genre à m’attacher aux femmes. Ma vie, je ne la voyais pas avec une bague passer au doigt, une maison avec jardin et barrières blanches. Ca, c’était pour les ratés. Moi je voulais profiter à fond de ce que la vie pouvait m’offrir !

Keri était bandante à souhait, il n’y avait pas à polémiquer là-dessus trois cents ans ! Et la vie avait fait en sorte que nos routes s’étaient croisées. Même si c’était juste pour une partie en l’air. En même temps, je ne cherchais pas grand-chose d’autre et puis, elle non plus. Ca se saurait si mademoiselle voulait se poser avec quelqu’un. Une partie de jambes en l’air et basta. Elle apparaîtra sur mon tableau de chasse et sans nul doute apparaîtrais-je aussi sur le sien. Mais ça je m’en fichais ! Toutes les filles sur lesquelles j’étais passé n’étaient pas toutes des bonnes filles que j’avais débauchées ! Oh non ! Certaines étaient aussi intéressées au sexe que moi. Généralement, avec ces filles-là, c’était moins drôle parce qu’elles ne rougissaient pas facilement, mais il fallait bien avouer que niveau plaisir, ça atteignait parfois des sommets étant donné qu’elles savaient comment s’y prendre avec un homme.

Même si j’avais particulièrement tenu à honorer son corps au départ, j’évitais de faire trop traîner les choses parce que déjà, mon état d’excitation était pas mal élevé. Néanmoins, il fallait bien avouer que Keri était pas mal dans son genre et son corps était à damner. Une déesse, certes et n’importe quel homme serait plus qu’excité d’avoir la chance d’être en couple avec elle, mais pas moi. Pourquoi ? Beh parce qu’être en couple… Ce n’était vraiment pas mon truc. Oh on ferait peut-être un ‘joli’ couple, mais ce n’était pas pour moi et je doutais fortement qu’elle m’ait faite venir chez elle pour une proposition de ce genre. Après quelques instants passés à honorer ses courbes féminines, Keri inversa nos positions, se retrouvant ainsi au-dessus de moi. Un sourire en coin se dessina sur mes lèvres quand elle rendit la liberté à mon membre qui se sentait à l’étroit dans mon boxer. Quand elle s’empala sur moi, je ne sus réprimer un gémissement, qui accompagna celui de la jeune femme.

Mes mains vinrent automatiquement se poser sur ses hanches afin d’accompagner ses mouvements de bassin par les miens. Je la laissais imposer son rythme. Tant que celui-ci me convenait, je n’avais aucune raison de lui en faire changer. Je me redressais, collant sa poitrine contre mon torse. Mes lèvres allèrent trouver les siennes avant de dériver vers son cou puis son épaule. Mes mains glissèrent jusqu’à ses fesses que j’agrippais légèrement avant de les faire remonter le long de ses côtes pour venir se poser sur ses seins. Ses gémissements qui résonnaient à mon oreille me rendaient dingue, mais j’essayais de garder un maximum de contrôle sur moi-même.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Lun 29 Juin - 17:07

J’étais dans un tel état d’excitation que j’en vins à me demander si je n’allais pas perdre la tête. J’en avais le souffle court, je frissonnais à la moindre de ses caresses. Il faut le dire Adam avait rendu un véritable hommage à mon corps. Je me savais sensuelle, sexy mais j’aimais voir dans le regard d’un homme tout le désir que je pouvais lui inspirer. Même si ce n’était qu’une histoire de sexe, je voulais que mon partenaire se consume de désir pour moi, je voulais qu’il profite du don merveilleux que je lui faisais. Mon corps était un temple, un sanctuaire dédié à la beauté alors les hommes devaient me vouer un véritable culte. Alors forcément, voir Adam rendre hommage à mon sublime corps ne put que flatter mon ego. Mais néanmoins, j'étais du genre reconnaissante alors, j'échangeais nos positions afin de libérer sa virilité qui semblait à l'étroit dans son boxer.

Depuis que j'avais perdu ma virginité, ne demandez pas comment, je n'en ai plus le souvenir, j'en avais vu... Des membres. On aura beau dire que la taille ne compte pas, dans certains cas, si, elle compte énormément. Et ce que je pouvais dire sur Adam, c'était qu'il avait gâté par la nature, pour mon plus grand bonheur. Je savais à cet instant précis qu'il serait l'un de mes meilleurs coups. Pas au niveau d'Eddy, mais en tout cas, je pourrais me vanter d'avoir passer un excellent moment en sa compagnie. Eddy et moi avions dépassé un stade que peu de personnes pouvaient comprendre. Quand nos corps s'emboîtaient, nous étions en symbiose totale, nous fusionnons, comme deux moitiés qui se retrouvaient. J'avais beau tenté de coucher avec d'autres hommes, jamais, je n'avais retrouvé cette sensation qui élevait Eddy au rang de "Meilleur coup de ma vie". Alors avec Adam, je ne m'attendais pas à retrouver cette sensation. Je voulais juste m'amuser, prendre du bon temps. C'est ainsi que je m'empalais sur son membre en poussant un gémissement.

La sensation de plaisir et de chaleur qui s'ensuivit m'était familière. J'allais enfin combler ce manque qui avait pris place dans mon bas ventre depuis que j'avais vu Adam. Je sentis ses mains sur mes hanches pendant que je bougeais le bassin au dessus de lui. Lorsqu'il se redressa, son torse contre ma poitrine, je glissais mes mains dans son dos, les remontais jusque sur sa nuque. Je gémissais de plus en plus fort. Ses lèvres parcoururent mon cou, mon épaule et je sentis des frissons envahirent mon corps. Ses mains caressèrent mon corps et lorsqu'il posa ses mains sur mes seins... Une déferlante de plaisir s'empara de moi et je me laissais totalement aller. Mes gémissements se transformèrent en cris, mes mouvements se firent plus rapides, plus profonds. Ce qu'il y avait de bon dans la grossesse, enfin en ce moment, était la sensibilité de mes seins. J'avais toujours été très réactive de ce côté mais depuis que j'étais enceinte, ils étaient si sensibles qu'un rien pouvait provoquer une excitation incontrôlable en moi.

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Sam 11 Juil - 20:09

Vouer un culte au corps d’une femme était plutôt facile quand on avait de l’entraînement. Il fallait simplement savoir où toucher. Toutes les femmes n’étaient pas les mêmes. Certaines avaient des zones érogènes complètement différentes. Une fois, une femme m’avait avoué qu’elle adorait qu’on lui lèche les pieds… Autant dire toute de suite que ça m’avait coupé toute envie ! Je n’étais pas fétichiste à ce point ! Bon, nous n’en étions pas encore au stade où je m’apprêtais à coucher avec elle et heureusement d’ailleurs parce que ma réputation en aurait pris un sérieux coup. Elle m’avait fait débander aussi rapidement qu’elle m’avait fait devenir dur. Pourquoi est-ce qu’il avait fallu qu’elle ouvre sa bouche ?! Remarquez… Il valait peut-être mieux qu’elle l’ouvre avant que pendant l’acte. Là, ça aurait été pire. Bon des femmes avec des zones érogènes bizarroïdes, ça ne courrait pas les rues. Heureusement d’ailleurs ! Mais j’aimais apprendre ces zones pour savoir où toucher afin de créer un maximum de sensations chez elles. Ben oui, même si je pensais surtout à mon plaisir, il fallait bien que je pense aussi un p’tit peu à celui de ma ou mes partenaires ! Et oui, j’avais déjà testé les plans à trois !

Très rapidement, il m’était apparu que LA zone érogène chez Keri était sa poitrine. Elle en avait d’autres, mais je soutirais chez elle des réactions beaucoup plus puissantes lorsque je caressais ses seins ou malmenais ses pointes durcies comme de la pierre. Elle n’avait presque pas besoin de me toucher pour que mon propre corps pour que celui réagisse. Il suffisait simplement de voir ses magnifiques courbes féminines ainsi que d’entendre ses soupires et gémissements on ne peut plus érotique pour avoir la vigueur d’un étalon ! Pourquoi est-ce que cette fille ne s’était pas présentée à moi plus tôt ?! Excellente question ! Enfin, ce n’était pas grave parce que moi, en attendant, je pouvais en profiter ! Et puis, quand elle inversa nos positions pour libérer ma virilité plus qu’à l’étroit dans mon boxer, je ne dis pas non ! Quand elle vint s’empaler sur mon membre, un gémissement accompagna le sien tandis qu’elle commençait déjà à se déhancher sur moi. Je posais mes mains sur sa taille, accompagnant ses mouvements, menant nos bassins à se rencontrer. Elle allait à son rythme et ça me convenait parfaitement. Je ne restais pas allongé très longtemps car je me redressais en position assise, donnant un autre angle à mes pénétrations dans son intimité.

Ses mains déclenchèrent des frissons le long de mon corps tandis que ma bouche redécouvrait son cou et une de ses épaules alors que mes mains firent un trajet jusqu’à ses seins que j’empaumais et caressais à nouveau. Ses gémissements s’amplifièrent, se transformant en crie, faisant naître un sourire ravi sur mes lèvres. Son rythme changea encore, devenant plus pressent, plus fort et mon membre n’en fut que plus heureux ! Mes mains quittèrent à regret ses seins pour aller effleurer ses cotes pour soudainement inverser nos positions, l’allongeant sous moi. Ecartant ses cuisses un peu plus, je repris mes mouvements de bassin. J’attrapais ses mains que je plaçais au-dessus de sa tête, l’entravant ainsi légèrement. Bon, ce n’était pas non plus mon délire de la jouer à la 50 nuances, mais parfois j’aimais bien avoir de la domination sur ma partenaire du moment. Mes va et viens dans son intimité se retrouvèrent conjugués à ma bouche qui alla l’embrasser dans le cou les faisant glisser sur son épaule jusqu’à un de ses seins où je capturai son mamelon que je suçotais légèrement tout en sachant un peu à quoi m’attendre quant aux réactions que j’avais provoqué chez elle un peu plus tôt quand j’avais commencé à explorer sa poitrine.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Sam 3 Oct - 17:16

Je ne pouvais pas mentir, mais des mecs, j'en avais connu. Plus ou moins bien foutus, certains plus énergiques au lit, d'autres... Disons que j'étais une excellente comédienne, sinon, je serais encore en train de dormir avec eux tentant de me faire hurler. Mais très peu avaient réussi à déclencher en moi des réactions aussi puissantes. En dehors d'Eddy, et deux ou trois mecs, Adam pourrait se vanter d'avoir donné du plaisir à Keringhton Sullivan. Bon, Eddy était hors catégorie, ce mec était le dieu du sexe mais Adam n'était pas mal dans son genre non plus. En tout cas, ce n'était pas moi qui allait m'en plaindre. Moi qui voulait avoir une bonne partie de jambes en l'air, j'étais totalement servie sur ce coup !

Je m'étais empaler sur la virilité d'Adam avec un plaisir que je ne lui cachais pas. Il m'avait tellement excité à jouer avec mes mamelons que j'en avais perdu le contrôle. Oui, j'avais fini par succomber, la faiblesse de la chair ! Mais Adam ne semblait pas déçu, bien au contraire. Me laissant alors guider par mes instincts les plus primaires, mon corps se mit à onduler sur son membre. Je sentais ma féminité l'enserrer comme un étau de chair. Je sentis les mains d'Adam caresser mon corps, mes courbes. Lorsque ses doigts glissèrent le long de mes côtes, je soupirais. Soudain, je me retrouvais allongée, Adam au dessus de moi. Je souriais en me mordant la lèvre inférieure. S'il prenait les commandes, j'allais encore plus m'amuser. Je me laissais totalement aller. Adam écarta un peu plus mes cuisses et se mit à me labourer de coups. Et merde, qu'est que c'était bon ! Ne retenant pas mes gémissements, je me laissais faire, même lorsqu'il me prit les mains et les plaçait au-dessus de ma tête en tenant avec force. Je trouvais ça même, érotique ! Je me léchais la lèvre supérieure. Oui, je devais avoir l'air d'une véritable nympho... Bon, je ne l'étais pas mais j'aimais laissé planer le doute. Simplement, j'aimais m'amuser et maintenant que j'étais enceinte avec pour but de garder Eddy pour moi, je m'amusais pour l'une des dernières fois... Autant en profiter jusqu'au bout non ? Fermant les yeux, je savourais l'extase qui montait lentement en moi...

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Mer 7 Oct - 19:27

La symbiose parfaite entre deux corps était quasiment chose rare. Il y avait des personnes avec qui coucher relevait presque du surnaturel tandis qu’avec d’autre, ça donnait l’impression de ne pas être naturel. Personnellement, je pensais que pour satisfaire une femme en matière de sexe, il fallait avoir certaines dispositions naturelles. Pour nous les hommes, c’était plus facile de nous satisfaire. Une femme n’avait pas forcément besoin de faire grand-chose. J’avais déjà pris mon pied avec des femmes qui attendaient plus ou moins que ça se passe. Mais les meilleures relations sexuelles que j’avais pu avoir avaient eu lieu avec des femmes de la même trempe que Keringhton. Bref, pour conclure ce que j’étais entrain de dire, c’était qu’il était plus facile de satisfaire un homme qu’une femme. Pourtant, avoir des relations sexuelles avec les clientes, ce n’était pas dans mes habitudes. Keri était la deuxième avec qui j’envisageais ça. La première était bien évidemment Willow, mais avec elle, les choses étaient un peu plus complexes qu’avec Keri. Avec cette dernière, je pouvais obtenir ça beaucoup plus rapidement qu’avec ma petite vierge, mais j’allais quand même obtenir gain de cause, j’allais m’en assurer.

Le sexe avec Keri, c’était vraiment l’extase. Elle avait mené la danse dans un premier temps mais j’avais choisi d’inverser nos positions. Je n’étais pas contre le fait d’être dominé. C’était même bon de l’être, mais j’avais toujours une part de moi qui préférais dominer. Dans une relation dominant/soumis – non sadomasochiste, je n’aurais pas pu être soit l’un, soit l’autre. J’aimais dominer et être dominer de temps à autre. Je m’étais même déjà retrouvé les poignets attachés ! Mais attention, je ne faisais pas ça avec n’importe qui parce que si c’était pour me retrouver ensuite abandonné sans être détaché… Non merci ! Et il y avait de quoi être dégouté ensuite !

Placé au-dessus de Keri, j’écartais un peu plus ses cuisses, reprenant mes mouvements de bassin. L’idée d’être en-dessous sembla plaire à la jeune femme. J’attrapais ses mains et les plaçais au-dessus de sa tête tandis que mes hanches venaient claquer contre les siennes. Ses gémissements sonnaient comme une mélodie à mon oreille. J’embrassais ses lèvres avant de faire glisse ma bouche le long de sa mâchoire, de son cou, de son épaule pour terminer sur sa poitrine où je capturais une de ses pointes. Son intimité enserrait de plus en plus mon membre, faisant approcher le moment de l’extase. Je libérais ses mains, posant une des miennes sur sa hanche, afin de la maintenir en place, l’entravant légèrement tandis que mes coups de bassin s’amplifièrent, me faisant progressivement approcher de l’instant libérateur. Depuis combien de temps est-ce que je n’avais pas eu l’histoire d’une fois aussi exceptionnelle ? Depuis une ou deux semaines, même pas. Mais une chose était certaine, c’était qu’avec elle, je risquais d’être comblé pendant un bon moment et les prochaines avaient intérêt à être à la hauteur.
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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Mer 17 Fév - 1:46

J'avais toujours été du genre à m'amuser. Toutes les personnes me côtoyant le savaient et pouvaient témoigner. J'étais une bonne vivante. Coucher avec un inconnu simplement parce que je le trouvais sexy ne me dérangeais absolument pas. Bien au contraire, ca avait un côté très excitant. C'est ce qui m'avait donné envie de ramener Adam dans mon lit, le fait de ne pas le connaître.

Alors que je prenais mon pied en étant sur Adam, ce dernier décida d'échanger nos places. Ce que j'acceptai volontiers étant donné l'enthousiasme qu'il mettait dans notre ébat. Adam attrapa mes mains et les mit au dessus de ma tête. Pendant ce temps, le jeune homme faisait des va et vient de plus en plus puissant, ce qui fit grimper la sensation de chaleur qui s'était nichée dans mon bas ventre. Cette chaleur envahissait mon corps, m'excitait encore plus. Adam savait exactement comment faire pour donner un orgasme à une femme, car c'était ce qui arrivait petit à petit. Un orgasme puissant comme seul les véritables hommes savaient en donner.
Je sentais les lèvres d'Adam parcourir mon corps, me faisant frissonner. Beaucoup d'hommes pensent qu'il suffit de pénétrer une femme pour lui donner du plaisir... Alors que non ! Moi, j'aimais la sensualité durant l'acte. Alors forcément, sentir Adam me caresser, m'embrasser... Je devenais folle de plaisir. Et dire que je pensais qu' Eddy serait le seul à me donner autant de plaisir, autant d'envie.
Lentement, le moment de l'extase arriva et un cri de jouissance s'échappa entre mes lèvres. J'enfonçais mes ongles dans le dos d'Adam, j'enroulais mes jambes autour de sa taille. Je sentais mon corps trembler, ma respiration s'accéléra jusqu'à ce que je retienne ma respiration !

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MessageSujet: Re: Come to me, babe… (Adam)   Ven 15 Avr - 14:42

Le plaisir, j’avais vraiment l’impression de ne vivre que pour ça. Et il n’y avait absolument rien de meilleur que le sexe pour éprouver un plaisir aussi grand. Coucher avec des inconnues, ce n’était pas vraiment nouveau. Quelque part, Keri était une inconnue. Non, mieux, c’était une cliente ! En pensant à ça, j’avais un peu l’impression d’être une pute, mais très rapidement cette idée s’envola parce que Keri n’allait pas me payer pour le plaisir que j’étais entrain de lui donner. Et puis je prenais mon pied aussi. C’était donnant-donnant. Je l’avais laissé me chevaucher pendant un temps jusqu’à ce que je juge qu’il était temps de bouger. Je la fis basculer sous moi et l’immobilisais en prenant ses mains et en les plaçant au-dessus de sa tête. Mes coups de rein s’amplifièrent, faisant claquer mes hanches contre les siennes.

Au fur et à mesure que mon bassin venait à la rencontre du sien, les gémissements de Keri s’amplifiaient pour le plus grand plaisir de mes oreilles. J’adorais les gémissements féminins. C’était un peu comme une addiction. J’adorais être celui qui faisait naître ce genre de son. J’avais assez d’expérience pour savoir quand une femme simulait ou quand elle ne simulait pas. Actuellement, Keri ne simulait pas un seul instant. Tout ce plaisir était bien réel. Mes lèvres vinrent parcourir son corps jusqu’à ses seins. Je capturais la pointe érigée de l’un d’entre eux. Son intimité se resserrait de plus en plus autour de mon membre. L’extase arrivait progressivement. Je sentais la chaleur dans mon bas ventre monter de plus en plus jusqu’à ce que soudainement Keri planta ses ongles dans mon dos. Ses jambes vinrent s’enrouler autour de mes hanches puis un cri sortit de ses lèvres.

Il ne me fallut pas beaucoup plus pour me déverser en elle. Mes hanches se figèrent contre les siennes tandis que je nichais mon visage dans son cou. Un gémissement plus puissant que les précédents s’échappèrent de ma bouche. J’avais l’impression de tout mon corps explosait. Contre moi, je sentais le corps de Keri trembler. Je n’osais pas bouger avant d’être certain d’être redescendu sur terre. Machinalement, je déposais quelques baisers sur la peau de son cou avant de me retirer d’elle et de me laisser tomber à côté d’elle. Je sentais mon cœur battre à cent à l’heure. Je pris quelques instants pour me remettre de cette magnifique partie de jambes en l’air. Dieu n’avait pas seulement créé la femme, il avait aussi créé Keri. Quelqu’un lui arrivait-il simplement à la cheville ? Mais je ne pouvais pas m’empêcher de penser qu’Adam (moi) allait créer Willow. Au moins, une chose était claire, mes ardeurs allaient être momentanément calmé, jusqu’à ce qu’elle refasse surface, surement à cause d’un geste naïf de la part de Willow… Enfin pour l’instant, je ne souhaitais pas y penser.

Je me redressais sur le lit et retrouvais mon boxer que j’enfilais. Je me redressais et jetais un coup d’œil à Keri toujours sur son lit. J’avais presque envie dire que c’était une bonne chose de faite ! Ben quoi ? Je n’étais pas vraiment là pour autre chose, non ? Elle m’avait fait monter dans son appartement uniquement pour pouvoir profiter de mon savoir faire. C’était fait. Je pouvais partir à présent.

- Bon, si jamais tu as de nouveau un souci de voitures, n’hésites pas, maintenant que tu as mon numéro.

Je lui adressais un petit clin d’œil avant de quitter sa chambre et de jouer à la chasse au trésor avec mes vêtements. Je les retrouvais rapidement et m’habillais avant de quitter les lieux et de retrouver ma voiture là où je l’avais laissé.
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