Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
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 Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 8:50

Si on m’avait dit que je me retrouverais chez Keri aujourd’hui, je pensais sincèrement que j’aurais traité les autres de fou parce que c’était tout simplement impossible que je me retrouve nez à nez avec elle. C’était vrai, non ? New York était une très grande ville, donc par conséquent, il n’était pas forcé que je la croise. En tout cas, personnellement, je ne m'étais pas attendu à la voir. Surtout si peu de temps après mon arrivée en ville. J'aurais pu la croiser vers la fin ou un truc comme ça pour faire comme dans ces vieux films que notre cher pays produisait où quand deux personnes se rencontraient disaient: « Mais, depuis quand tu es là? » - « Bah ça fait un bon moment et toi ? ». Bref, le truc basique quoi. Mais non. J’avais croisé Keri aujourd’hui même et en plus de ça, j’avais appris qu’elle était enceinte. De quoi chambouler votre journée.

D’ailleurs, c’était le cas. Elle m’avait chamboulé ma journée. Jamais, ô grand jamais, je n’aurais pensé qu’elle m’annoncerait un jour une chose pareille. Quoi qu’en analysant bien, elle ne me l’aurait jamais dit étant donné qu’il avait fallu que cette fille blonde, dont j’avais déjà oublié le prénom, vende la mèche sans savoir à qui elle parlait. Honnêtement, je pensais que ça aurait été pire si j’étais parti sans que Keri ne me dise quoi que ce soit. Au moins, j’étais au courant. Même si je n’avais pas mon mot à dire. Ce que je pouvais comprendre, même si ça me faisait chier. Après tout, nous n’étions même pas ensemble. Je ne savais même pas ce que nous étions réellement. Des amis ? Peut-être pas, même si on pouvait bien s’entendre. En fait, la seule chose que j’avais vu entre elle et moi depuis qu’on se connaissait, c’était un jeu.

Après tout, c’était ainsi que nous avions commencé, non ? Enfin toujours était-il que j’étais à présent chez elle et je n’étais pas du tout choqué par ce que je trouvais dans ce duplex. Je n’allais pas dire que c’était pareil chez moi, parce que c’était faux, mais de la technologie, j’en avais. Mais chez Keri tout était vu en beaucoup plus grand. Ca avait des proportions presque hors-norme. Cependant, quand on connaissait la personne, on ne se choquait pas en entrant ici. Elle me proposait quelque chose à boire ou manger au choix. Avais-je faim ? Pas vraiment. J’étais hors horaire depuis que je travaillais. Je n’avais pas d’heure pour manger. Parfois, je pouvais avoir faim très, très tard, mais parfois très tôt. Ca dépendait des jours. Du coup, par politesse, j’acceptais le « quelque chose à boire » en lui demandant ce qu’elle voulait. Je lui faisais assez confiance pour trouver ce qu’il me plaisait.

Je la regardais derrière son bar et en la voyant sortir un verre à whisky et sa bouteille, un sourire se dessina sur mes lèvres. Qu’est-ce que je disais ? Elle savait parfaitement ce que j’étais susceptible de boire. Je ne buvais pas que ça, mais je devais bien avouer que le whisky, c’était le truc que je préférais. Allez savoir pourquoi. Il y avait plusieurs raisons qui faisaient que j’aimais bien cet alcool, mais la liste était longue, du coup, ça allait être une perte de temps de tout citer. Je pris le verre qu’elle posa sur le comptoir et par automatisme, je le portais à mon nez. Comment savoir qu’un whisky était bon ? 1ere étape : le nez. Un whisky qui avait une bonne odeur, ça voulait dire qu’il avait du gout. Bref, je passais ensuite à 2ème étape qui était d’y gouter. Ce que je fis donc et je pouvais donc dire que mon nez ne m’avait trompé : il était bon.

- Merci, mademoiselle, répondis-je. Très bon.

Si elle continuait à acheter cette marque, elle pouvait être certaine que les amateurs de whisky apprécieraient. Je la regardais retirer sa veste et son pull, se retrouvant ainsi en débardeur juste devant mes yeux. Si elle ne m’avait pas dit qu’elle était enceinte, je n’en aurais absolument rien su étant donné que ce n’était pas vraiment la période où on pouvait deviner que quelqu’un l’était. Bref, ses courbes étaient exactement telles que je m’en souvenais. Keri avait des courbes que pourraient faire beaucoup d’envieuse. Jessica, à côté, c’était une limande. Bon, j’étais méchant, elle avait des formes. Mais elles étaient nettement moins attirantes que celles que j’avais sous les yeux actuellement. Je détaillais la jeune femme vraiment plus que ce que la bienséance exigeait et m’en rendant compte, je pris une grande inspiration. Aller Edward, on respire ! Un, deux, trois…

Je pris une gorgée de mon verre pendant qu’elle disparaissait du salon. Allait-elle se changer ? J’espérais bien que oui parce que si elle restait en débardeur, comme ça, j’allais devoir rester maître de moi-même. Aller Edward, on peut le faire ! Je m’assis sur un fauteuil, au pif, qui me permettrait de voir Keri quand elle reprendrait place dans son canapé. C’était mieux de voir son interlocuteur que de lui tourner le dos. Et puis, dans un sens, j’étais chez elle et c’était son territoire, donc du coup, si je faisais un truc de travers, elle allait me sortir le cutter pour me trancher la tête ! C’était peut-être exagéré, mais face à une femme pleine d’hormones, mieux valait être prudent… On ne savait pas trop ce qui pourrait nous arriver.

Elle revint avec un pot de glace en main et une grosse cuillère. Ah pitié… Faites qu’elle me fasse pas un plan déprime parce que sinon, j’allais me jeter la tête la première par le balcon. Non, je voulais bien être gentil, mais je n’étais pas le journaliste de confessions intimes ! Et je n’étais pas psy non plus. J’étais avocat, rien à voir. Je pris une nouvelle gorgée de mon verre que je tenais toujours en main pendant que Keri me faisait part de sa décision. Ce qu’elle me disait-là, je le savais déjà. J’avais vite compris de quoi il en retournait pendant qu’on prenait un truc à la cafétéria du centre commercial. Je n’étais pas lent à la détente pour toi, au contraire ! Je grimaçais encore une fois quand elle parla de ma « future femme ». A croire qu’il allait falloir que je me fasse une raison… Je ne couperais pas à la pendaison !

- Ca, je l’avais bien compris, hein, répondis-je. Sauf que maintenant que ta copine à cracher le morceau, beh je vais pas avoir la conscience tranquille si je te laisse toute seule.

D’accord, j’avais pas encore songé à me retrouver avec un bébé sur les bras, mais même si je n’arrivais pas à voir Keri autrement qu’un jeu, et bien je ne me voyais pas rentrer à Los Angeles comme si de rien n’était, les mains dans les poches et tout sourire. J’avais fait une connerie, moi aussi donc bon.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 8:56

Même si je ne laissais rien paraître, j'étais sous le choc. New-York était une gigantesque ville où il était presque impossible de retrouver une vieille connaissance. Et comme par hasard, la personne que je voulais absolument éviter s'était retrouvée face à moi. Et comme par hasard, cette grande bécasse bavarde avait décidé de se pointer à ce moment précis... Celui où il ne fallait surtout ne rien dire. Je ne croyais pas aux coïncidences et je restais persuadée que tout ceci était un coup monté. Si ça se trouve GG était derrière tout ça. D'après ce que j'avais vu, elle n'avait pas perdu de temps pour publier un nouvel article. Et bien sûr, j'étais dedans. Cette satanée peste était folle de moi. Comme à peu près la moitié de la ville !!
Donc, je m'étais levé pour servir un verre de whisky à Eddy. Pour avoir passé beaucoup de temps en sa compagnie, je savais qu'il aimait cet alcool. Lorsque je le lui tendis, il le remua lentement et porta le verre à son nez. Il n'avait jamais perdu cette habitude : tester son odorat. Lorsqu'il le but et me fit savoir qu'il était bon, je lui fis un de mes ravissants sourires. Depuis le temps, il aurait dû savoir que je n'aimais que les choses d'excellentes qualités. Voilà pourquoi je vivais dans cette abondance de luxe.
Donc me voilà, assise sur mon canapé avec un pot de glace à la fraise. A en voyant la brève expression d'Eddy, j'eus envie de rire. Eddy pouvait être un véritable amour mais parfois, il paraissait presque rigide, un balai dans le cul lui bloquait toute émotion... Balai qu'il retirait rapidement lorsque je retirais ma robe... Mais passons, le sexe n'était pas le principal sujet de notre conversation, pour une fois. Enfin quoi que... C'était bien à cause d'une nuit de sexe torride que je m'étais retrouvée avec un petit être dans le ventre, non ? Jouant la comédie, je lui fis croire que je ne voulais pas qu'il s'implique dans la vie de notre bébé. J'avais eu comme argument sa vie professionnel bien remplie et sa ... fiancée. Eddy m'expliqua que maintenant qu'il était au courant, il n'allait pas avoir la conscience tranquille en me laissant seule avec un enfant de lui. Je plongeais ma cuillère dans le pot et la ressortit. Elle était pleine de glace. Je continuais à l'observer en prenant un air pensif. Puis, je finis par manger la glace. Qu'est que ça faisait du bien ! Je reportais mon attention sur Eddy... Qu'est qu'il était sexy, je devais faire de gros efforts pour ne pas lui sauter dessus histoire de revoir les abdos si bien dessinés qu'il cachait sous cette chemise. Finalement je lui répondis :

"Pourtant, il va falloir... Ce bébé, je vais le garder et à moins que tu ne te sente prêt à l'assumer, il vaut mieux que tu reste à l'écart de tout ça... Tu as une fiancée, non ?"

Je comptais bien ramener Eddy à mes côtés mais pour cela, il fallait que je trouve le moyen de faire disparaître l'autre de sa vie. Il fallait que j'en sache un peu plus... Mais je devais avouer que reprocher à Eddy de s'être fiancé était assez drôle. Après tout, je ne le supportais pas. Et je savais bien que lui non plus. Si nous n'avions jamais été un couple, malgré notre attirance et nos points communs, c'était pour une bonne raison. Eddy n'était pas le genre à se poser. Il avait les yeux dans tous les décolletés assez provocants comment pouvait-il rester fidèle ?

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 8:57

Je ne savais pas trop ce que Keri pensait de tout ça. Je savais qu’elle avait été aussi surprise que moi qu’on se croise dans une ville aussi grande que New York. Enfin bon, peu importait. Je ne savais pas ce qu’elle pensait de tout ça maintenant. Personnellement, j’étais paumé à cause de cette histoire de bébé qui était arrivée comme un cheveu sur la soupe. Oh, c’était certain qu’elle était moins paumée que moi là-dessus, puisqu’elle avait pris la décision de garder le bébé à venir. Je n’avais plus grand-chose à dire, mais bon, si j’étais le père de cet enfant, logiquement je devais avoir mon mot à dire. Mais bon, j’allais aborder le souci sous un autre angle. Si Keri y tenait, pourquoi est-ce que je lui retirerai ça ?

J’étais peut-être cruel, mais pas à ce point-là. Surtout que ça se voyait qu’elle avait envie de ce bébé. Pourquoi ? Je n’en savais rien. Je pensais qu’elle attendrait d’avoir trouver le bon pour pouvoir faire ça, mais il fallait croire que l’occasion s’était présentée autrement et du coup, elle choisissait de le garder. Enfin, ce n’était que des suppositions. Pour savoir ce qui la poussait réellement à le garder, il faudrait que je lui demande de vive voix, mais pour l’instant, le moment était un peu mal choisi. J’allais attendre quand même un peu avant. Peut-être la prochaine fois qu’on se croiserait ? Oui parce que maintenant, il était certain que j’allais la revoir plus souvent maintenant que je savais son secret. Merci la blonde !

Je continuais de boire mon verre de whisky pendant que Keri mangeait sa glace à la fraise. Chacun son truc quoi. Enfin bon, je lui fis comprendre que maintenant que je savais qu’elle était enceinte, je ne pouvais pas reprendre ma vie là où je l’avais laissé après que j’ai appris que j’étais le seul père possible de cet enfant. Je ne savais pas trop ce que réservait l’avenir pour le coup étant donné que ce n’était pas du tout dans mes plans d’être père. En tout cas, ma mère allait faire un infarctus quand elle apprendrait ma décision, mon père allait piquer une colère et Jessica… Jessica allait fondre en larmes. Et pour le reste, j’allais créer un scandale. Quelque part, je m’en foutais de faire un coup d’éclat. Ce n’était pas comme si j’avais toujours respecté les règles.

Keri ne réagissait pas vraiment à mes paroles si bien que je me demandais si elle allait me répondre à un moment ou un autre. Je la regardais prendre une cuillère de son pot de glace à la fraise. Elle se déciderait quand à me répondre ? Non, non, Edward, on ne va pas s’énerver ! Je bus une nouvelle gorgée de whisky et j’attendis patiemment qu’elle ouvre de nouveau la bouche. Je la vis reporter son attention sur moi et je continuais de la regarder. Okay, ce qu’elle m’apprit là fut comme une légère claque, mais néanmoins, j’attendis la suite de ses paroles avant de dire quoi que ce soit. Donc j’avais le choix, ou je prenais mes responsabilités ou bien je pouvais toujours continuer mon petit bonhomme de chemin comme si de rien n’était. Au moins, j’avais le choix, pas comme tout à l’heure.

- Oui, j’ai une fiancée, soupirais-je. Mais ça ne m’empêche pas de vivre comme je l’entends. Ce n’est pas encore elle qui décide de ce que je dois faire ou pas.

Et ça ne serait jamais le cas d’ailleurs. Ce n’était pas demain la veille qu’on me dicterait ma conduite. Mes parents n’avaient jamais réussi alors pourquoi est-ce qu’une ‘étrangère’ y arriverait ? Je prenais mes propres décisions et si ça ne leur convenait pas, et bien tant pis, il leur faudrait faire avec. Ce n’était pas bien compliqué pourtant. Mais enfin. Quant à savoir si j’étais prêt ou pas à assumer… Je me voyais pas ne pas le faire. Plus maintenant.

- Pour être honnête avec toi, je n’avais pas encore eu ce projet. Mais je veux bien y penser pour prendre la meilleure décision.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 9:05

Je savais exactement ce qu'il me restait à faire. Déjà, je devais en savoir un peu plus sur cette pseudo union entre mon Eddy et cette espèce de garce qui essayait de se mettre entre nous. Cet homme avait un don, m'énerver avec toutes ses conquêtes, alors que si je me souviens bien, j'existe encore non ? Donc, je décidais de le faire boire jusqu'à ce que l'alcool lui délie la langue. La potion de vérité de tout homme. Pour ma part, étant à présent une femme enceinte, je devais me contenter d'une glace à la fraise. Mais c'était une bonne chose car j'allais garder tous mes moyens pendant que Eddy continuerait à boire. Je n'avais aucun scrupules, après tout, ce n'était pas une grossesse qui allait me changer ! Je restais une diva ! Donc, je me devais de continuer mon petit jeu de reproches. Pauvre Eddy, j'allais lui faire voir de toutes les couleurs. Je commençais d'ailleurs à jouer avec ses nerfs. Je savais bien que le silence dans lequel je me murais le dérangeait vraiment. Alors, je prenais mon temps pour lui apporter de vagues réponses.
Eddy m'expliqua que, certes, il avait une fiancée mais ce n'était pas elle qui décidait pour lui, il était encore maître de ses choix. C'était assez ironique car d'après ce que je comprenais, il ne voulait pas de ces fiançailles. Sûrement un accord entre ses parents et les parents de cette garce qui tentait de me voler Eddy. Alors, avec un sourire taquin mais néanmoins sexy, lourd de sous-entendu, je lui dis :


"Oui, tu fais tes choix... C'est pour ça que tu es fiancé, cher ami..."

Je passai ma langue sur mes lèvres avec un sourire satisfait avant de reporter mon attention à mon pot de glace. Avec la précision d'un neurologue pratiquant une opération délicate, je plongeais ma cuillère dans le peau et en retirais la dose que je voulais. Quoi ? Oui, je suis un tantinet maniaque. En fait, j'aimais que la glace forme une jolie boule dans ma cuillère. Je la portais à mes lèvres et avalai le tout avec un frisson. Chaleur ou pas, ça restait froid ! Je levais mes yeux vers Eddy qui me dit qu'il n'avait pas pensé avoir un enfant maintenant mais qu'il y réfléchirait afin de prendre la meilleure décision. Je devais lui rappeler pourquoi nous étions attirés l'un par l'autre. Il fallait à tout prix que je réussisse mon coup ! Si, je voulais réussir, il fallait que je le fuis tout en maintenant notre lien, non ? Fuis-moi, je te suis. Suis-moi, je te fuis.
Je posais mon pot de glace sur la table basse et me rapprochais alors d'Eddy. Je posais une de mes jambes sur les siennes. Ma main droite posée sur son torse, mon doigt dessinant des cercles. Je plongeai mon regard dans ses yeux. Ses yeux qui m'avaient attiré dès le premier jour où je l'avais rencontré. Je me rappelais n'être qu'une gamine qui voulait s'amuser. Je ne ressemblais pas aux autres jeunes filles car je ne me conformais pas aux critères de la société. Mon père avait maintes fois tenté de me faire entendre raison, mais étant têtue comme une mule... Lorsque j'avais vu Eddy, je savais que je finirais au lit avec lui. J'avais obtenu ce que je voulais et plus d'une fois. Mais à présent, je n'étais plus une enfant et j'espérais au fond de moi, qu'il le voit... Quoi que à présent, étant la mère de son enfant, il devait bien sûr le savoir que je n'étais plus la petite adolescente rebelle. Je regardais ses lèvres et soudain j'eus une folle envie de l'embrasser.

"Eddy, tu sais, malgré toute cette histoire, tu m'as terriblement manqué... Mais je ne pensais pas que je devrais un jour apprendre à me tenir quand je serais avec toi..."

Alors, jouant toujours ma petite comédie, je retirai ma jambe et ma main. Après tout, il était fiancé, je devais donc jouer les femmes respectueuses... Alors qu'en réalité, il aurait pût être marié, père de trois enfants que je n'aurais pas hésité à lui mettre la main dessus. Ce que je voulais, je le prenais de grès ou de force. Sa fiancée, je m'en moquais autant que de mon premier string. Mais il fallait bien que je pousse le père de mon bébé à se rendre compte que j'étais bel et bien celle qu'il lui fallait... Après tout, qui d'autre que moi l'attirait autant ? Et qui d'autre que moi pouvait le rendre aussi bien fou de rage que fou de désir ? J'étais même persuadée à être la seule à l'appeler Eddy, alors que je savais pertinemment qu'il détestait ce surnom. Oui, j'étais la femme qu'il lui fallait.

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 9:08

Je n’étais pas particulièrement content d’être fiancé et ça devait se voir quand j’en parler, non ? Mais quand même, je ne pouvais rien y faire parce que ce n’était pas moi qui avais fait ce choix. On me l’avait imposé. Mes parents avaient convenu ça avec les parents de Jessica. Donc je n’étais pas coupable de ça. Je voulais bien qu’on m’accuse de beaucoup de choses, mais pas de ça. Moi, je n’étais pas d’accord, mais je n’avais pas eu mon mot à dire. La seule chose que je pouvais faire, c’était reculer au maximum la date du mariage. Jusqu’à présent, ça avait très bien marché, mais jusqu’à quand est-ce que j’allais pouvoir continuer ?

- Ah non, hé, là t’es injuste pour le coup ! Je…

Sauf que je ne pus en dire plus puisque Keri se passa la langue sur les lèvres. Un geste qui me fit le plus énorme des bugs de toute ma vie. Enfin, un des plus gros bugs, on va dire… Non parce que j’en avais eu plusieurs et pas toujours pour les mêmes raisons ni à cause des mêmes personnes. Enfin, passons ! Je repris plus ou moins contenance et terminais d’une traite mon verre avant de me lever pour aller chercher la bouteille de whisky au mini bar. Ouais, je faisais comme chez moi, mais là, j’avais besoin d’un p’tit remontant ! Rien de bien méchant et puis Keri ne m’en voudrait pas. Il fallait bien que quelqu’un boive tout ça puisqu’elle ne pouvait pas pour le moment.

J’allais me rasseoir pendant que Keri était toujours entrain de prendre sa cuillérée de glace avec précision et langue légèrement sortie. Je remplis mon verre et posais la bouteille sur la petite table. Enfin je réussissais à dire ce que je voulais à propos de ce bébé. J’étais honnête en disant qu’un enfant n’était pas encore dans mes projets, mais que du coup, j’acceptais d’y réfléchir pour prendre la meilleure décision. Je n’avais pas envie qu’on me reproche un truc pareil parce que ça faisait très mauvais genre et puis je me voyais mal vivre avec ça toute ma vie. Comme quoi, j’étais peut-être pas aussi pourri que ça…

Keri posa son pot de glace et s’approcha de moi, je levais la tête pour la regarder quand elle me surplomba de toute sa hauteur. Sa jambe sur la mienne, sa main sur moi, je dus faire preuve de vraiment toute ma volonté pour ne pas l’attirer contre moi. Je me disciplinais à respirer lentement pour garder absolument tous les neurones connectés, même si mon deuxième cerveau s’était réveillé. Sauf que ce n’était vraiment pas le moment ! Mais qu’est-ce que j’y pouvais si Keri avait toujours eu cet effet-là sur moi ? Depuis le premier jour c’était comme ça. Pourtant, on était des gamins à l’époque ! Normalement, ça aurait dû évoluer, mais non. C’était resté.

Je restais silencieux quand elle ouvrit la bouche pour parler. Bah quoi ? Il me fallait un maximum de concentration pour essayer de rester calme. Oui, essayer parce que c’était vraiment de plus en plus difficile de l’être. Surtout avec ses doigts qui dessinaient des cercles. Avec ce qu’elle venait de me dire là, Keri signa ma perte, si bien que quand elle se retira, je posais le verre là où je pouvais (sans faire gaffe où en fait) et attrapais son bras pour l’attirer vers moi. Elle se retrouva ainsi donc assise sur moi, à califourchon. J’avais une main posée sur l’arrière de sa cuisse tandis que l’autre s’était posée sur sa joue, à présent correctement redressé, j’avais mon visage pile poil en face du sien.

- Je viens de te dire que je ne veux pas de ce mariage et que je fais encore ce que je veux et quand je veux !

J’avais employé un ton sec, mais on s’en foutait. Une soudaine pulsion m’envahit et je capturais les lèvres de Keri pour lui offrir un baiser de retrouvaille digne d’Edward Christian Borden !
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 9:11

J'avais coupé Eddy avant la fin de sa phrase. Tout simplement en me passant la langue sur les lèvres. Je savais que ça l'attirait. Je le vis me regarder un long moment avant de se lever pour aller se resservir un verre. Il finit par l'amener carrément. C'était parfait, il fallait qu'il boit encore...
Je reportais mon attention sur mon magnifique pot de glace. Depuis que j'étais enceinte, je m'étais découvert des goûts tout nouveaux et parfois assez étranges. Comme la fois où j'avais eu une folle envie de manger de la mayonnaise avec tous les aliments que j'avais à la maison. Ou encore la fois où j'ai commandé des nems à 23h... Ca ne s'explique pas ! En ce moment, c'était les glaces à la fraise. Je comptais bien le finir celui-là. J'avais donc avalé une nouvelle dose de glace avant de poser mon pot et de venir contre Eddy. Il ne soufflait pas un mot. Ce qui était assez rare car Eddy avait toujours quelque chose à dire. Peut-être que je lui faisais plus d'effet que je ne le pensais... Je continuais mon petit jeu un moment lorsque finalement, je retirais ma jambe et mon bras. Je ne savais pas du tout qu'elle réaction aurait Eddy. Tout ce que je savais, c'est que je devais lui rappeler que nous étions comme liés depuis trop longtemps pour pouvoir rompre ce lien. Amoureuse ? Je n'en savais trop rien mais je savais que je tenais à lui. Peut-être plus qu'il ne tenait à moi. Mais il fallait que je tente le coup. J'étais persuadée que si Eddy passait plus de temps avec moi, en dehors d'un lit, il s'attacherait à moi...
Sa réaction ne se fit pas attendre. Il posa brusquement son verre puis il m'attira contre lui en tirant mon bras. Je me laissais totalement faire, de toute façon, vu la force qu'Eddy avait, je ne risquais pas d'être en mesure de pouvoir le repousser un jour. Je me retrouvais donc à califourchon sur Eddy. Je sentis une de ses mains sur ma cuisse, j'eus un doux frisson qui me parcouru tandis que son autre main était sur ma joue. Face à face, je me noyais dans son regard. Mon Dieu, je le sentais que cet homme pouvait me faire faire tellement de folies. Non pas que j'ai besoin d'un homme pour en faire. Seulement, Eddy... Eddy et son corps de rêve... Je revoyais alors toutes nos nuits plus torrides les unes que les autres. Une chaleur autre que celle que j'avais déjà s'insinua dans mon corps. Il me répéta que ses fiançailles ne l'entravait en rien. Et après les paroles vinrent les actes. Eddy m'embrassa passionnément. Lui rendant son baiser, je posais mes mains sur son torse. Je sentis alors les sensations habituelles que seul Eddy savait faire naître en moi. J'avais de plus en plus chaud, je bouillonnais de l'intérieur. Sans même attendre, je déboutonnais les premiers boutons de sa chemise. J'avais besoin de toucher sa peau, la sentir sous mes doigts. Les souvenirs défilaient alors dans ma tête me rappelant encore une fois pourquoi je ne voulais que cet homme dans ma vie.
Au prix d'un effort surhumain, je décollais mes lèvres de celles de mon amant. J'avais le souffle court, le coeur battant à la chamade. Je reprenais lentement ma respiration en le regardant puis, entre deux halètements, je lui dis :

"C'est bon, je te crois quand tu dis que tu fais encore ce que tu veux..."

Je lui fis un regard terriblement sexy. Oui, je portais son enfant mais est-ce que je devais pour cela me transformer en une espèce de sainte nitouche ? Sûrement pas. Je lui mordis doucement la lèvre avant de poser l'une de mes mains sur son magnifique visage. Notre enfant serait tellement beau... J'espérais simplement que mon plan fonctionne.

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 9:13

J’ignorais totalement à quel petit jeu Keri était entrain de jouer, mais en tout cas, si elle continuait comme ça, elle allait finir par me tuer ! Du coup, j’étais reparti me servir un verre parce que j’avais sérieusement besoin d’un remontant. Et je ne connaissais rien de mieux qu’un grand verre de whisky pour ça. Du coup, j’avais un peu agi comme si j’étais chez moi en allant chercher la bouteille dans son mini bar. Il était plutôt bien fourni pour une femme enceinte. Enfin, peu importe, je n’allais pas lui demander si elle buvait de l’alcool pour plaisanter, mais j’allais éviter parce qu’elle allait me balancer son pot de glace à la fraise en pleine figure ! En plus, ce n’était pas une blague, elle en était tout à fait capable !

J’eus un instant de bug quand je la vis venir vers moi pour poser sa jambe contre la mienne et sa main sur mon torse. En même temps, je ne m’attendais pas à ce qu’elle fasse un truc pareil donc c’était normal que je me mette dans cet état-là. Cependant, ce qu’elle me dit ensuite me tapa sur le système si bien que quand elle commença à reculer, surement pour aller recommencer à manger sa glace à la couleur rose, je posais brusquement mon verre là où je pus avant d’attraper Keri par le bras et de l’attirer vers moi si brusquement qu’elle atterrit à califourchon sur mes genoux. J’avais posé une main sur l’arrière de sa cuisse afin de la garder contre moi. Au passage, je m’étais redressé de toute ma hauteur pour avoir mon visage à hauteur du sien.

Il était nécessaire de mettre les choses au clair et je lui fis bien comprendre que j’étais vraiment plus que sérieux quand je disais que je faisais encore ce que je voulais et quand je le voulais. Ce mariage, c’était mon pire cauchemar et vraiment, je n’en avais pas envie. Le ton que j’avais employé assez sec. Assez quand même pour qu’elle le comprenne une bonne fois pour toute et que je n’ai plus à me répéter et qu’elle arrête enfin de me balancer ce truc-là dans les dents à la moindre opportunité. Après quoi, une pulsion m’envahit si bien que je n’eus pas d’autre choix que celui de céder et capturais les lèvres de Keri des miennes. Je fus plus que ravi de la sentir me rendre mon baiser.

Sauf qu’elle ne s’arrêta pas à un simple baiser et moi non plus d’ailleurs puisque pendant qu’elle était entrain de déboutonner ma chemise, je passais mes mains sous son chemisier afin de sentir sa peau sous mes doigts. Un besoin de contact charnel était entrain de naître en moi et si ça continuait comme ça, il allait finir par devenir nécessaire. Vraiment nécessaire. Des centaines d’images défilaient dans ma tête et chacune de ses images représentaient Keri et moi dans nos moments les plus chauds bouillants. Autant dire tout de suite qu’il y en avait pleins puisque depuis que nous nous connaissions, nous avions souvent eu affaire à ce genre de moments. Le contact de ses mains sur la peau de mon torse laissait des traces brulantes qui me faisaient frissonner et naître une boule de chaleur en moi.

Cet instant dura en tout et pour tout quelques secondes, voir une minutes, mais ces quelques secondes me semblèrent durer une éternité. Cela aurait pu durer beaucoup plus longtemps si Keri n’avait pas rompu le contact de nos lèvres. Mes mains étaient posées sur ses hanches, mais il y avait d’autres endroits que ses hanches que mes mains avaient envie de visiter. Ou plutôt, de revisiter puisqu’il n’y avait absolument rien sur elle que je n’avais pas déjà vu ou bien explorer. Cependant, depuis la dernière fois, qui me semblait remonter à des années lumières d’aujourd’hui, le corps parfait de Keri m’avait manqué. Bien sur, elle et ses airs de princesse aussi parce que même quand je ne la voyais plus faire ses caprices et ses enfantillages, elle me manquait.

- Il était temps !

Je capturais à nouveau ses lèvres, reprenant ainsi l’exploration de son corps avec mes mains. Elles remontèrent le long de son dos avant de redescendre lentement vers le bas pour aller se poser sur ses fesses.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 9:15

Je devais avouer que je m'amusais bien. J'aimais draguer mais savoir qu'Eddy tombait dans mon piège, me procurait un bien fou. Ca me rassurait d'une certaine façon car ainsi je voyais bien qu'Eddy ne me résistait absolument pas. Mieux encore, il tombait la tête la première dans mon manège.
Je caressais ses cheveux, les ramenant en arrière tout en l'embrassant plus passionnément encore. Je glissais mes mains sur son torse, savourant le contact de sa peau contre la mienne. Mon Dieu, que j'aimais ses baisers ! J'avais entrouverte sa chemise qu'Eddy passa ses mains sous mon haut. Une chaleur, qui n'avait rien à avoir avec ma grossesse et mes bouffées de chaleur, vint se faire sentir dans mon corps et je frissonnais de tout mon être. Des frissons de plaisir et d'anticipation. Je savais que tout cela pouvait aller loin, très loin. Et ça ne me dérangeait absolument pas !
Pourtant, après seulement quelques secondes, je m'écartai d'Eddy pour reconnaître qu'il faisait ce qu'il voulait. J'étais essoufflée comme si je venais de courir un marathon. Mon coeur cognait si fort contre ma poitrine que je fus étonnée qu'Eddy ne l'entende pas. Je l'observais, il avait un visage si beau... Et ses yeux. Merde ! Je m'y noyée, me perdais et en oubliais tout le reste. J'en oubliais pourquoi je faisais tout ça, pourquoi il fallait qu'Eddy reste avec moi... Je l'imaginais alors avec cette autre femme... L'avait-il embrassé comme il le faisait avec moi ? L'a touchait-il comme en ce moment ? Non, Keri n'y pense pas. Pas maintenant. Je n'en eus plus l'occasion car Eddy avait de nouveau capturé mes lèvres dans un nouveau baiser passionné. Je me laissais alors envahir par toutes ces sensations que seul Eddy savait faire naître. Je sentis les mains d'Eddy descendre le long de mon dos et s'arrêter sur mes fesses. Me cambrant un peu, je l'obligeais à retirer sa chemise tout en l'embrassant. Je devais le pousser à bout, il fallait qu'il voit par lui même la vérité...

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 9:17

Premièrement, je n’avais jamais songé tomber sur Keri en venant à New York parce qu’à la base, je n’étais là que pour le boulot et je n’avais pas pour projet de faire des rencontres dans cette ville. Deuxièmement, si on m’avait dit ce matin qu’en plus de la trouver, j’allais me trouver dans cet appartement, assis sur le fauteuil de son salon avec elle à califourchon sur moi, je pensais sincèrement que j’aurais ri au nez de la personne tout en répondant que c’était impossible parce que je n’étais pas là pour ça. Et pourtant… J’étais bien assis sur le fauteuil de son salon, avec Keri assise à califourchon sur moi. Et en plus de ça, j’étais entrain de l’embrasser. Ca relevait presque du surréalisme, et pourtant, c’était la stricte vérité. Par moment, j’avais presque envie de lui demander me gifler pour savoir si je dormais ou bien si j’étais réveillé, sauf que rien que l’appréhension qu’elle m’en colle une belle, c’était suffisant pour me convaincre que je n’étais pas dans mon lit entrain de rêver.

Le contact des mains de Keri dans mes cheveux, sur mon torse, sa peau contre la mienne, tout ça, laissait des traces brûlantes sur mon épiderme qui s’enflammait rien qu’à son touché. Pour ma part, j’avais glissé mes mains sous son haut, caressant la peau de son dos, les remontant lentement vers le haut. J’étais conscient qu’au passage, je dénudais son ventre encore plat, mais honnêtement, qu’est-ce que j’en avais à faire ? Absolument rien. Ce n’était pas comme s’il y avait quelque chose à cacher. Le corps de Keri, je l’avais exploré, je ne sais combien de fois alors c’était trop tard pour essayer de le cacher. Sous mes doigts, je sentais sa peau frissonner, preuve de la façon dont je l’affectais. Quand elle s’écarta de moi après quelques secondes pour m’annoncer qu’elle reconnaissait que je faisais encore ce que je voulais, la seule chose que j’avais trouvé à répondre, c’était qu’il était temps qu’elle s’en rende compte. Absolument personne ne dicterait ma vie.

Après ça, j’avais repris possession de ses lèvres parce que c’était impossible de rester là sans l’embrasser. Mes mains continuaient leur exploration avant de redescendre pour se poser sur ses fesses. Je la sentis se cambrer légèrement contre moi et un sourire se dessina sur mes lèvres tandis que je continuais de caresser ses lèvres des miennes. Puis quand elle voulu que je retire ma chemise, mes mains quittèrent son corps pour le faire. J’abandonnais le morceau de tissu quelque part à côté du fauteuil, à gauche ou à droite, on s’en fout toute façon ! (Ce n’était pas comme si elle était perdue). A mon tour, j’attrapais le bord de son top pour le tirer vers le haut jusqu’à le lui faire retirer, dévoilant ainsi la poitrine de Keri si injustement enfermée dans un soutien-gorge. Mes lèvres vinrent se poser sur la peau de son cou tandis que je la collais un peu plus contre moi, cherchant plus de contact avec elle. Nos bassins se retrouvèrent ainsi l’un contre l’autre, créant une vague de désir et d’anticipation en moi.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 10:02

Autant le dire, j'aurais tué mère et père pour goûter encore et encore au plaisir charnel que m'offrait, bien volontiers, Eddy. Il était différent... L'expliquer ? Quand il m'embrassait, tout mon corps frissonnait. Quand ses mains effleuraient ma peau, tout mon être bouillonnait de sensations qui m'enivrait l'esprit. Et si en plus, il était nu... Alors là, j'en perdais carrément tout contrôle. Ce mec avait un corps qui dévergonderait la plus prude des nonnes. Et puis, il faisait faire des cabrioles à mon coeur lorsqu'il souriait. Pas son sourire de pervers qui va satisfaire son appétit sexuel, ni celui qu'il me réservait quand il voulait m'énerver. Non, je parlais de son sourire charmeur, ses yeux bleus pétillants... Et sa voix grave, sensuelle... Rien qu'avec tous ces éléments, Eddy constituait le fantasme de bon nombre de femmes... Et je devais avouer que dans un costume trois pièces fait sur mesure, il avait des fesses vraiment bien moulées... C'était à se damner !
Enceinte ou non, j'avais des besoins que seul Eddy pourrait pleinement combler. Je le sentis dénuder le haut de mon corps. Nullement gênée, je le laissais ainsi faire, trop heureuse qu'il ne me repousse pas avec l'idée idiote que la grossesse allait faire de moi la jeune femme sainte et pieuse que je n'avais jamais été et que je ne serais jamais. Ses doigts courant sur ma peau me transportèrent dans une vague de chaleur... J'en gémissais presque. Cet homme allait me rendre complètement folle. Cambrant mon corps, Eddy posait ses lèvres sur mon cou. Parfois, j'avais l'impression d'être un sanctuaire, un temple tant il se montrait doux avec moi. Chacun de ses gestes étaient emprunt de désir, de douceur mais aussi de passion et d'un empressement partagé. Sa façon de m'attirer contre lui me fit prendre conscience que cet homme n'avait jamais renoncé à mon corps. Sans un mot, je m'écartais d'Eddy. Je me levais lentement, le laissant profiter de la vue que ma poitrine penchée en avant pouvait lui offrir. Je lui lançais un regard provocateur, lourd de sens. Ma respiration rapide lui prouvait qu'il me faisait toujours cet effet dévastateur. Toujours sans un mot, je retirais mon pantalon sous ses yeux, ne gardant qu'un string en dentelle rouge... Je savais que ce petit bout de tissu suffirait à réveiller les pulsions sexuelles d'Eddy. Puis avec un sourire, je le plantais là pour aller d'un pas sensuel dans ma chambre. Bien sûr, mes hanches se balançaient, faisant rebondir mes fesses sans pour autant leur donner un aspect mou. Attention, la Diva se doit d'être toujours à son avantage. J'entendis ses pas derrière moi et j'accélérais le pas pour l'emmener dans le sanctuaire de mon appartement... Ma chambre.
Véritable temple qui m'étais dédiée, il m'arrivait de me dire qu'un jour, je finirais étouffer par tout ce luxe que je voulais absolument exposer. Entre le tableau immense me représentant nue de dos, lit trois places, immense, recouvert d'un drap en satin, il y avait de quoi faire. Quoi ? Non, je n'avais pas de penderie dans ma chambre... L'une de mes chambre avait été transformé en dressing pour mes vêtements, mes chaussures et mes sacs. Tous mes trésors n'auraient pas tenu ici. Enfin bref, une fois qu'Eddy fut dans la chambre, j'entourais son cou de mes bras et l'embrassais fougueusement. Je reculais lentement vers mon lit...

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 10:03

On ne pouvait pas dire que mes retrouvailles avec Keri n’étaient pas originales. C’était même tout le contraire. Et même si ça avait un peu mal commencé, ça allait peut-être bien se terminer en fin de compte. Je remarquais assez facilement que le contact avec elle m’avait sérieusement manqué depuis la dernière fois que nous nous étions vus pour les vacances de Noël. Quoi ? Deux mois c’était très long quand on était quelqu’un comme moi. Et puis, il y avait ce truc assez spécial qui nous unissait elle et moi depuis que nous nous étions rencontrés pour la première fois. Si au départ nous nous étions lancés dans un jeu qui devait être celui de deux gamins sérieusement en mal de liberté, qui aurait cru que des années plus tard, ce jeu-là continuerait ? Pas moi, en tout cas.

Depuis la dernière fois, je redécouvrais son cœur, laissant mes mains naviguer sur chaque partie de son corps qui m’était accessible, mes lèvres retrouver le contact avec les siennes… Ses mains sur ma propre peau laissaient des marques brûlantes et faisaient naître des vagues de désirs en moi. Après lui avoir retiré son top pour l’abandonner de la même façon que ma chemise avait été abandonnée, mon visage vint se nicher dans le creux de son cou et mes lèvres embrasser sa peau au passage. Aussi, je l’attirais un peu plus contre moi, cherchant plus de contact avec elle et je fus ravi de constater qu’elle se laissait faire. Sauf qu’au bout de quelques instants, à mon plus grand regret, elle s’écarta de moi. Sans rien dire. Comme ça. A regret, je la laissais faire et Keri se releva lentement, penchant outrageusement sa poitrine juste sous mes yeux.

La regarder ensuite dans les yeux fut vraiment plus que difficile. Il m’avait fallu faire appel à toute ma volonté pour le faire. Et cette volonté-là, à ce stade, était quasiment inexistante. Donc je vous laisse imaginer la difficulté que j’avais eue. Je remarquais son regard qui voulait absolument tout dire. Je ne dis rien, ni ne fis rien quand elle se redressa et baissa son pantalon juste sous mes yeux, révélant un petit string rouge en dentelle. Cette apparition me fit mordiller ma lèvre inférieure. Je commençais sérieusement à avoir chaud et ce qui faisait de moi un homme se réveillait de plus en plus. Déjà que j’étais très réactif à ce niveau-là, mais voir une apparition comme celle-ci, je vous laisse imaginer la rapidité de réactivité !

Et puis elle me planta là. Comme un mal propre, presque. Elle s’en alla du salon et le seul truc que je réussis à faire, ce fut d’abord la regarder s’éloigner. Keri m’offrait un déhancher qui pouvait damner un saint. Si j’eus quelques secondes de bug en voyant ses magnifiques fesses bouger de façon à faire perdre connaissance les plus prudes des nonnes, je repris rapidement mes esprits pour me lever et la suivre là où elle allait. On aurait pu traverser la rue que ça ne m’aurait pas dérangé. Je ne connaissais pas du tout l’endroit où elle m’emmenait. Elle aurait pu m’emmener n’importe où dans son duplex que je l’aurais suivi comme un abruti bête sans poser la moindre question. Un robot vous dis-je !

Sa chambre m’apparut et tout comme le reste, elle était tout à fait à l’image de Keri avec un lit tellement grand qu’on pouvait rapidement s’y perdre. Bref, je ne m’attardais pas plus que ça au décor de la chambre car Keri revint vers moi, entourant mon cou de ses bras. Nos lèvres se rencontrèrent à nouveau pour un nouveau baiser endiablé. Mes mains retrouvèrent le contact de la peau de ses hanches et je suivis le mouvement quand elle se mit à m’entrainer vers le lit. Keri devait être la seule femme au monde qui réussissait à me faire perdre mes moyens. Nous arrivâmes au bord du lit et je fis en sorte qu’elle s’assoit dessus. Toujours debout, j’écartais ses cuisses afin de me placer entre. Puis je la fis basculer de façon à ce qu’elle soit allongée, les jambes légèrement dans le vide afin que je ne me déloge pas de ma place.

Même si Keri portait encore ses sous-vêtements, je pus ainsi l’admirer, offerte. Je ne résistais pas à l’envie de passer mes doigts entre ses seins puis le long de son ventre, arrêtant leur chemin au bord de son string. Du regard, j’avais suivi le déplacement de mes doigts puis je les remontais jusqu’à plonger mes yeux dans les siens. Mes prunelles devaient être noircit par le désir que j’éprouvais en ce moment même.

- Tu me rends dingue… soufflais-je.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 10:08

Depuis toute petite, j'avais appris à obtenir ce que je voulais... De grès ou de force, je devais arriver à mes fins, quelque soient les moyens que j'utiliserais. Je n'avais aucun scrupules, aucune honte. Pourquoi devrais en avoir ? Après tout, était-ce de ma faute si je savais mieux que les autres ce que je voulais ? Enfant, je prenais une moue adorable en clignant des yeux, ainsi, mes parents cédaient à tous mes caprices. Puis en grandissant, j'appris à contrôler les hommes de cette façon... Un regard sensuel, une démarche aguicheuse, une voix pleine de sous-entendu... Oui, la provocation était une des choses que je maîtrisais à la perfection.

Eddy avait toujours fait partie de ce que je voulais. Il avait dût me voir comme une gamine curieuse qu'il allait se taper mais il ne savait pas qu'en réalité, je voulais bien plus. Avec le temps, il l'avait compris en voyant mes crises de jalousie. Moi qui pensais que ça l'aurait fait fuir, loin de là, ça l'amusait... Jusqu'à ce que je quitte le soleil et la chaleur de L.A. pour venir m'installer à New-York. J'avais bien grandis... Au point que lorsque j'avais retrouvé Eddy, il semblait presque surpris de ne pas retrouver la petite adolescente coquine mais une jeune femme prête à le satisfaire... Eh oui mon coeur, tu as devant toi une femme qui te fera succomber à son charme.

Je lui avais fais mon petit numéro, à savoir me déshabiller sous ses yeux et le planter là où il était. Je l'avais vu se mordre la lèvre, signe que j'arrivais toujours à le faire craquer. Puis, je l'avais laissé dans le salon. Je me déhanchais furieusement en allant dans ma chambre. J'entendis ses pas derrière moi. Je savais qu'Eddy me suivrait, il n'allait quand même pas laisser un petit cul comme le mien s'en aller sans même essayer de le toucher.

Une fois qu'il m'eut rejoins, je vins à nouveau contre Eddy et nous reprîmes nos baisers là où je les avais arrêté. Il faut croire que la vue de mon string l'avait encore plus réveillé car Eddy m'embrassait avec encore plus d'ardeur qu'il y a quelques minutes. Au creux de mon bas ventre, entre mes cuisses, je sentais cette chaleur naître ... Comme à chaque fois qu'Eddy m'embrassait ainsi. Je l'entraînais sur le lit et Eddy se laissait faire. Comment aurait-il pût en être autrement. C'était un homme, j'étais une femme et je venais de réveiller le petit Eddy... Pas si petit que ça en y pensant. Enfin bref, Eddy vint se mettre entre mes jambes tandis qu'il me faisait basculer lentement vers le lit. Je l'entraînais avec moi, me cambrant comme pour lui offrir mon corps.

Eddy fit parcourir ses doigts le long de mon corps. Ses doigts s'arrêtèrent sur mes seins et l'effet fut immédiat... Mes tétons se dressèrent. Ils descendirent sur mon ventre et la chaleur qui s'était installée devint plus forte encore. Lorsqu'ils atteignirent mon string, j'en frissonnais. Comment faisait-il pour me faire ressentir toutes ces sensations ? Je n'en n'avais aucune idée.
Ses doigts firent le chemin inverse puis il planta ses beaux yeux bleus dans mes yeux verts. Les siens étaient pleins d'envie, de désir. J'eus un petit sourire sexy et je résistais à l'envie de l'embrasser encore, de le déshabiller avec une ardeur incontrôlable. Dans un souffle, il me dit que je le rendais dingue. Je souriais. Eddy serait à moi, je le savais. Je me relevais légèrement, lui exposant un peu plus ma poitrine et lui chuchotais :

"Tout ce que tu vois est à toi... Fais en ce que tu veux..."

Alliant les gestes aux paroles, je me laissais à nouveau tomber lentement sur le lit. De manière lascive et extrêmement érotique, je levais les bras au dessus de ma tête, jouant avec mes longs cheveux. Je plantai mon regard dans le sien pour l'attirer à nouveau contre moi.
Le pauvre, je lui donnais mon corps mais j'avais oublié de lui préciser que ce n'était pas un cadeau mais un échange... Il le comprendrait plus tard.

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 20 Sep - 10:10

S’il y avait une chose qu’on ne pouvait pas retirer à Keri c’était qu’elle savait exactement ce qu’elle voulait et comment l’obtenir. Ce qui faisait d’elle quelqu’un de dangereux. N’importe qui, qui savait ça, aurait dû se méfier d’elle comme la peste. Mais pas moi. J’adorais le danger que représentait Keri. Je la connaissais sans aucun doute mieux que personne, mais cela ne voulait pas dire que je la connaissais par cœur et qu’elle n’avait plus aucune surprise pour moi. C’était même tout le contraire. C’était impossible de connaître cette femme au point de pouvoir toujours anticiper ses réactions. Quand on croyait pouvoir le faire, elle faisait toujours quelque chose de surprenant qui laissait la plupart des gens complètement pantois. C’était d’ailleurs ce qu’elle avait fait en se déshabillant de façon outrageuse juste sous mon nez avant de me laisser planter là, dans son fauteuil.

Je me souvenais avoir quitté une adolescente pour retrouver une adulte. Enfin, une adulte, certes, mais qui savait toujours ce qu’elle voulait et comment faire pour l’obtenir. Ca m’avait surpris de la voir changée à ce point, mais ce changement était très loin de me déplaire. C’était même tout le contraire. Il était d’autant plaisant qu’excitant. Même quand ce n’était qu’une gamine capricieuse, Keri avait toujours su quoi faire pour me faire réagir. Je l’avais suivi, sans poser la moindre question, jusqu’à sa chambre. Là encore, je découvrais que la déco était tout à fait Kerinienne, mais je n’étais pas là pour admirer les murs et le mobilier. Je n’avais d’yeux que pour la jeune femme au teint halé qui venait de se coller à nouveau contre moi. Sentir son corps moulé contre le mien réveillait encore plus mes sens ainsi que mon mini-moi qui se trouvait juste en dessous de la ceinture.

A présent, elle, sur le lit, allongée et offerte, moi placé entre ses cuisses, je ne pouvais qu’admirer son magnifique corps qui alimentait la quasi-totalité de mes fantasmes. J’y fis courir mes doigts et quand j’arrivais au niveau de ses seins, je pus remarquer à travers son soutien-gorge, leurs pointes se dresser fièrement vers moi. Cette vision aurait été d’autant plus érotique s’il n’y avait pas eu de morceau de tissus, mais ce n’était pas pour autant que cela ne me fit pas d’effet. Au contraire, la boule de chaleur qui se trouvait déjà à l’intérieur de moi ne fit que grossir. Ce qui avait une forte répercussion sur le mini Edward qui commençait à être plus que réveillé. Keri me rendait dingue. Elle le savait, mais je n’avais pas pu m’empêcher de lui dire. Que je lui dise ou pas, ça coulait de source pour moi. Avec elle, c’était difficile de ne pas être affecté par ses courbes.

A mes mots, je la regardais se relever, mais mes yeux furent quasiment immédiatement attirés par sa poitrine qui s’exposait un peu plus à mon regard. Mais je plongeais mon regard dans le sien tandis qu’elle m’autorisait à faire absolument tout ce que je voulais. Houlà ! Si je la prenais réellement aux mots, elle n’en aurait jamais fini. C’était impossible d’être satisfait à 100% pour avec elle. Non pas qu’elle ne savait pas faire jouir un homme, bien au contraire, c’était juste tellement bon, qu’elle pouvait devenir une drogue qu’on ne cesserait jamais de réclamer. Avec elle, je pouvais aller jusqu’à crever d’épuisement. J’avais parfaitement remarqué qu’elle faisait tout pour me faire craquer et je n’avais pas envie de lui résister. Un autre jour, peut-être ? Et puis, lui résister maintenant… Et merde, je n’étais qu’un homme après tout ! Me penchant vers elle, je fis mine d’aller l’embrasser, mais au dernier moment, je déviais pour arriver à son oreille que je mordillais légèrement avant de souffler :

- Ce que je veux ? Tu es bien sure de toi ?

Même si je lui posais la question, ce n’en était pas vraiment une. Keri avait parlé et j’allais la prendre au pied de la lettre. N’en pouvant plus de voir cette magnifique poitrine cachée derrière son soutien-gorge, je passais mes mains dans le creux de ses reins afin de la faire se cambrer juste assez pour aller lui dégrafer le sous-vêtement. Mon bassin s’était à nouveau collé contre le sien et même si je portais encore mon pantalon, je savais qu’elle pouvait sentir mon excitation et ce que je lui réservais. Je lui retirais son soutien-gorge que j’envoyais voir ailleurs et pus ainsi admirer sa poitrine à sa juste valeur. Déposant un baiser sur ses lèvres, je posais mes mains sur ses seins et dans le creux de mes paumes, je sentis ses tétons durcir encore un peu plus.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Ven 4 Oct - 14:11

S'il y avait une chose que j'avais bien apprise au cours de ma vié était de savoir ce que je voulais mais surtout comment l'obtenir. Bien sûr, tous les moyens étaient bons pour y parvenir. Avec les hommes, c'était d'autant plus facile à obtenir car après tout, j'avais bien étudié la question. Je savais comment exciter un homme, comment le rendre jaloux, comment le calmer, l'amadouer et en faire un homme soumis à mes quatre volontés. J'y parvenais sans aucun problème sauf avec un seul récalcitrant... Eddy. Certes, comme tous les hommes lorsque j'activais son deuxième cerveau, Eddy cédaient à presque tous mes caprices. Mais en général, cet homme me tenait tête. J'avais grandis avec l'idée que je menais la danse et que je pouvais mener les hommes par le bout du nez. Eddy était une exception. Il était aussi borné que moi, avec un égo à toutes épreuves et une confiance en lui que l'on pouvait presque voir briller autour de lui tel un halo. En somme, j'avais trouvé mon double. C'est ce qu'il y avait d'excitant chez lui... Savoir que quoi qu'il arrive, je ne le dominerais pas entièrement, il resterait toujours une part de lui insoumise prête à se rebelle contre ma dictature impitoyable.

En ce moment, j'avais endormi cette partie grâce à mon fabuleux popotin que j'avais déshabillé sous le regard avide de mon cher et tendre amant. Puis, sans un mot, je l'avais laissé sur le canapé, sachant très bien qu'il me suivrait. Je l'avais donc emmené dans mon antre de luxure. Je savais qu'une fois qu'il serait rentré, les choses sérieuses commenceront. Et j'avais raison car nos baisers se firent plus passionnés, plus fougueux. J'en étais essoufflée et pleine de désirs. Je les avais qu'ne retrouvant Eddy notre histoire recommencerait.

Allongée sur le lit, après une nouvelle série de baisers torrides, je m’offrais à lui. Mon regard se fit alors plus ardent. Une moue sensuelle prit forme sur mon visage si bien que je savais qu’Eddy aurait bien du mal à me résister. Enceinte ou non, je restais Keringhton… Cette femme avec qui il pouvait assouvir tous ses fantasmes les plus fous. Je lui avais murmuré que je lui appartenais, qu’il pouvait faire ce qu’il voulait de moi. Je n’étais pas folle, je savais qu’Eddy ne serait pas à court d’idées. Et même, j’étais tout à fait partante pour une escapade complètement folle. Ce qu’il ne savait pas c’est que s’il acceptait, il signerait un pacte avec une diablesse drôlement sexy. S’il cédait à la tentation que je lui collais sous le nez, je n’aurais de repos que lorsqu’Eddy serait totalement à moi et que cette Jessica aurait totalement disparu de sa vie. Lorsqu’Eddy sera auprès de moi et de notre bébé, je pense que je m’accorderais une petite pause. En attendant, je me devais de le faire craquer. Alors, je me passais la langue lentement sur les lèvres, je l’attirais contre moi tandis qu’une de mes jambes glissa contre son entre jambe avec une douceur exquise. Je sentais que j’étais prête à l’accueillir en moi. Alors d’une voix toujours aussi sensuelle, je lui répondis :

« J’en suis sûre, chéri… »

Je souriais en le sentant me cambrer d’une main experte. Puis, il me dégrafa mon soutien-gorge avant de l’envoyer volé quelque part dans ma chambre. Ma poitrine libérée se dressait fièrement devant lui et je pus sentir son excitation qui devint mienne. Pressant un peu plus mon bassin contre Eddy, je le laissais capturer mes lèvres dans un nouveau baiser tandis que ses mains enveloppaient ma poitrine. Je cambrais un peu plus sous l’effet du plaisir que me procurait ses mains posées sur mon corps…

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Jeu 17 Oct - 9:28

Il était certain qu’un jour, Keri aura ma perte. Je ne pouvais pas lui résister, quoi que si, je pouvais, sauf quand elle sortait le grand jeu. Cette fille-là avait toujours été ma plus grande faiblesse. Lui dire « non », c’était tout simplement impossible parce qu’au bout d’un moment, je finissais toujours par dire « oui ». C’était bien la seule qui arrivait à faire quelque chose comme ça. D’habitude, j’étais du genre inflexible et c’était même nécessaire pour mon boulot, mais quand on avait affaire à la fille pour qui on alimentait un désir incompréhensible, c’était autre chose. Et puis, Keri me connaissait par cœur depuis très longtemps. Elle avait eu le temps de mettre en pratique tout ce qu’elle savait sur moi pour en fait sa meilleure arme. Et elle s’en servait très bien, j’étais bien contraint de le reconnaître.

Etre faible face à elle ne me dérangeait pas. Cela aurait été quelqu’un d’autre, les choses auraient été différentes, mais c’était Keri. Néanmoins, malgré ma faiblesse face à elle, j’étais surement celui qui lui résistait le plus. Ca devait être dans ma nature d’être comme ça. Sauf qu’en la voyant là, allongée sur le lit, j’étais incapable de lui résister. Elle m’était offerte et ses paroles le prouvaient à nouveau. Tout ce qui venait d’elle m’appartenait et que je pouvais faire d’elle tout ce que je voulais. Lui demander si elle était bien sure d’elle était une question assez idiote parce qu’il était évident qu’elle allait me répondre que oui. Sauf que je n’oubliais pas qu’elle était Keri et que quand elle avait quelque chose en tête, personne ne pouvait le lui retirer jusqu’à ce qu’elle obtienne satisfaction.

Mais honnêtement, je n’avais pas envie d’y penser pour l’instant. Plus tard, je saurais de quoi il en retourne, mais là, tout de suite, j’avais la femme la plus sexy du monde, quasiment nue et totalement offerte. Mes ‘nerfs’ furent mis à rude épreuve quand elle glissa une de ses jambes contre ce qui faisait de moi un homme. Bref, il ne m’en fallait pas vraiment plus pour craquer. Je lui retirais son soutien gorge, libérant ainsi sa somptueuse poitrine qui se dressait fièrement ver moi. Une vision à damner un saint ! J’embrassais Keri tout en posant mes mains sur sa poitrine. Sauf que je ne les gardais pas là. Sans détacher mes lèvres des siennes, je me redressais légèrement et retirais mon pantalon. Ca ne soulageait pas vraiment la tension que je ressentais au niveau de l’entre-jambe, mais bon, c’était mieux que rien.

Je revins contre elle, sans pour autant l’écraser. N’oublions pas que j’étais plus lourd qu’elle et ensuite elle était enceinte ! Certes, de deux mois, ce qui n’était pas « grand-chose » encore, mais quand même. J’aurais mauvaise conscience sinon. Je laissais mes doigts parcourir l’ensemble de son corps, le redécouvrant une nouvelle fois. Je ne m’en lassais pas. Et pourtant, ce n’était pas la première fois que je la voyais dans son plus simple appareil. Mais, Keri restait Keri et par conséquent, la voir mille fois était toujours comme une première fois. Ma bouche quitta la sienne pour dévier dans son cou afin d’y nicher mon visage. Mes mains étaient descendues jusqu’à ses cuisses que j’agrippais légèrement avant de remonter jusqu’à ses fesses fermes. Tout chez elle était vraiment parfait. Elle était parfaite, même avec ses gros défauts.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Lun 4 Nov - 14:03

S’il y avait bien une chose que j’avais toujours su manipuler à ma guise, c’était le désir de mon cher Eddy. Je savais qu’il ne pouvait pas résister à la vue de mon corps offert. Depuis la première nuit que nos avions passé ensemble, je savais qu’Eddy ne pouvait pas me dire non… A une partie de jambe en l’air bien sûr. Le reste du temps, je devais ruser et user de tous mes charmes pour obtenir ce que je désirais de lui. On pourrait penser que je ne pourrais pas supporter l’idée que quelqu’un puisse me tenir tête… C’était tout le contraire. J’adorais qu’il ose me dire non, qu’il puisse se mettre en travers de mon chemin car en fin de compte, il arrivait que finalement, il me suive. Il faut savoir que j’étais aussi têtue que lui, que je n’avais aucun scrupule pour arriver à mes fins et je savais qu’il en était de même pour Eddy. A quoi le savais-je ? A sa façon de séduire. Il était fait pour être avocat…

Je l’avais fait craquer. On se demande pourquoi il me posait cette question… Peut-être qu’il voulait juste entendre ma voix lui dire que j’étais réellement toute à lui… Comme s’il ne le savait pas déjà. Alors même que j’avais glissé ma jambe contre son entre jambe, il dévoila ma poitrine. J’eus un petit sourire sensuel. J’avais encore une fois gagné. Je le savais à sa façon de me regarder, de m’embrasser, de me toucher. Mon Dieu, j’étais sûre et certaine que jamais il n’avait embrassé l’autre vipère de cette façon… Si ce n’était un signe ça ! Eddy retira son pantalon tandis que je glissais une main le long de son dos, qui remonta jusqu’à sa nuque et vint se nicher dans sa chevelure brune, douce. Ce mec prenait tellement soin de lui… Encore un point commun que nous avions. L’apparence comptait énormément à nos yeux. Et à mes yeux, nous étions le couple parfait. Je sentais ses doigts parcourant mon corps. Je me félicitai de toujours prendre soin de ma ligne, malgré tous mes écarts. Eddy ne pourrait jamais me traiter de grosse… Sauf si ce bébé me faisait grossir… Auquel cas, je devrais me mettre au sport après l’accouchement… Je laissais mes mains descendre sur son torse musclé, laissant sur mon passage un bouton ouvert… Je fini par lui retirer sa chemise. Comme toujours, Eddy n’avait pas un gramme de graisse. Sa peau était d’une douceur… Seuls nos sous-vêtements faisaient barrage à nos élans passionnés. Cependant, il était temps pour moi d’obtenir enfin ce qui m’avait tant manqué. Alors sans attendre une minute de plus, je lui retirai son boxer en me faisant la promesse de mater son cul lorsque l’on en aurait fini. Il faut dire que la vue était réellement un délice…

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Jeu 14 Nov - 20:50

Comme toujours, Keri avait réussi à me faire craquer et à obtenir exactement ce qu’elle voulait. Personnellement, ça ne me posait absolument aucun problème car je savais que j’allais passer un fabuleux moment, comme tous ceux que j’avais pu passer en sa compagnie depuis qu’on se connaissait, elle et moi. Depuis toujours, elle savait ce qu’elle voulait et c’était ce qui me plaisait chez elle, en plus de beaucoup de choses bien sur. Les nanas qui ne savaient pas ce qu’elles voulaient et qui hésitaient pendant trois plombes, généralement, ça me gonflait. Surement à cause de mon manque de patience. Du coup, j’étais nettement plus coopératif quand j’avais affaire à ces personnes. Enfin, Keri allait obtenir ce qu’elle voulait. Elle me connaissait beaucoup trop. Elle était la seule à me connaître aussi bien.

Elle savait me manipuler comme il le fallait et je m’en rendais compte toujours trop tard. Là, je savais qu’elle était entrain de le faire, mais c’était impossible de lui dire non. Personne ne lui résistait et je n’étais pas une exception à la règle. La seule chose que j’arrivais à faire, contrairement aux autres, c’était que j’étais assez dur à faire craquer. Il fallait qu’elle use d’absolument toutes les ruses et ses charmes pour obtenir ce qu’elle voulait avec moi. Elle sortait le grand jeu, exactement comme elle l’avait fait un peu plus tôt quand nous étions dans son salon. Elle avait atteint le summum en déclarant qu’elle était toute à moi. Ca, c’était ce que n’importe quel homme rêvait un jour entendre. Néanmoins, même si j’avais entendu ça, je gardais tout de même un certain contrôle, d’autre que moi aurait pété un plomb et se serait jeté sur elle.

Ses mains laissaient des traces brulantes sur ma peau. Ces traces-là restaient présentes pendant un bon moment. Des heures après, j’avais encore la sensation de ses mains sur moi. Comme quoi, Keri était la femme qui vous colle à la peau. Je laissais mes mains parcourir son corps, le redécouvrant, comme à chaque fois que je me retrouvais dans un lit avec elle. Je ne me lasserai absolument jamais de ses courbes. Elle était l’incarnation d’une déesse. J’ignorais laquelle c’était, ni comment elle s’appelait, mais c’était celle du désir ou de la sensualité, à n’en pas douter. Tandis que mes mains passaient sur ses cuisses, elle me débarrassa de mon boxer. Vous n’imaginez même pas à quel point ça faisait du bien de ne plus se sentir entravé. J’avais commencé à me sentir à l’étroit, mais Keri avait trouvé la solution qui avait permis d’arranger tout ça.

A mon tour, je lui retirais le dernier morceau de tissus qui recouvrait sa peau. A présent, nous étions tous les deux en tenue d’Adam et Eve. Je l’embrassais à nouveau avant de descendre ma bouche dans son cou, le long de son épaule pour aller explorer sa poitrine. Une de mes mains vint se nicher entre ses cuisses afin d’augmenter un peu plus son excitation qui était déjà présente. Sauf que moi, je voulais plus. Je voulais que Keri soit à la limite de me supplier d’arrêter ma torture et de la prendre. Certes, c’était du sadisme, un petit peu, mais après tout, elle n’avait pas été sadique, elle, quand elle s’était trémoussée juste sous mes yeux pour déclencher le mode zombie de mon cerveau pour que je la suive jusqu’à sa chambre ? A bon chat, bon rat, comme qui disait ! Du coup, je n’avais pas vraiment désolé de lui faire subir ça.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Mer 20 Nov - 13:14

Edward Christian Borden n’était rien de plus que la version masculine de Billie-Satheen Keringhton Sullivan. Comme moi, Eddy accordait beaucoup d’importance à son apparence, il aimait plaire et d’ailleurs, il n’avait jamais douté de son charme. Il était sexy et aimait tout autant que moi le sexe.
Il était prêt à tout pour obtenir ce qu’il voulait, quitte à mentir, manipuler et dissimuler la vérité. Et en même temps, il était tellement franc que parfois, il en était vexant. Eddy savait me dire non, me tenir tête et même me faire renoncer à certains de mes projets les plus fous. Tout comme moi. Avec mon caractère de feu, je savais comment dire non à Eddy, comment le manipuler pour qu’il fasse ce que je voulais.

Alors que je sentais les doigts d’Eddy parcourir chaque centimètre de mon corps, j’en vins à me demander si je ressemblerais à ces femmes enceintes qui ressemblaient plus à des baleines qu’à des êtres humains… Est-ce que mes pieds gonfleraient au point que je ne pourrais plus porter de talons hauts ? Et surtout, est-ce que mon amant qui aujourd’hui me regardait avec des yeux d’adoration et d’envie aurait toujours envie de moi quand je serais enceinte ? Eddy continuerait-il à me voir comme un fantasme ou me rejettera-t-il ? Non, il en était tout simplement hors de question. Qu’il le veuille ou non, Eddy serait toujours sous mon charme, même lorsque son enfant me ferait prendre des kilos.
Comme pour chasser mes mauvaises pensées, je glissais mes bras autour de son cou et mes jambes autour de sa taille. Je l’attirais contre moi, réclamant un peu plus de sa chaleur… Et bien plus encore.

Comme s’il avait deviné, Eddy me retira mon string, dernier obstacle qui nous séparait d’un moment de plaisir charnel. Une fois que le bout de tissu eut disparu, je sentis la bouche d’Eddy explorer les recoins de ma peau. Tandis que ses lèvres glissaient sur ma poitrine, ses doigts vinrent se nicher au creux de mon intimité. Ma réaction fut immédiate : je me cambrai en gémissant tout doucement. Tout comme j’avais réussi à faire d’Eddy un zombie aveuglé par la vue de mon derrière, il était capable de me transformer en nympho accro, non pas au sexe en lui-même, mais à lui. Mon corps ondulait en rythme avec ses mouvements. Je fermai les yeux dans l’espoir d’y sentir encore plus de sensation. Je me mordais la lèvre inférieure. Eddy était toujours aussi doué de ses mains.

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Dim 24 Nov - 21:11

Beaucoup disait que nous étions semblables avec Keri. Ils avaient peut-être raison. Pour beaucoup de choses, nous étions pareils, on pensait pareils, on était aussi déterminé l’un que l’autre à avoir ce qu’on voulait… Et tout un tas d’autres points communs. C’était une preuve que nous étions faits l’un pour l’autre. C’était évident, je le savais depuis longtemps. J’étais loin d’être abruti, je m’en étais rendu compte parce que jamais de ma vie je ne connaîtrais une autre femme comme elle. De toutes celles que j’avais connues, aucune ne m’avait autant marqué qu’elle. Il fallait dire aussi que Keri était unique. Il n’en existait pas deux comme elle. Quelque part, heureusement d’ailleurs parce que sinon, on aurait du souci à se faire. Déjà qu’une, c’était dur à gérer, deux… ben je plaindrais celui qui aurait la charge de la deuxième. Non parce que ce n’était de tout repos ! Et j’espérais aussi qu’il aurait un mental assez solide parce que pour lui tenir tête, il fallait en avoir.

Mais s’il y avait bien un domaine où on ne s’engueulait jamais, c’était celui du sexe. On était en osmose là-dessus. Tellement en osmose qu’on allait avoir un enfant ensemble. Ca, c’était la dernière chose dont je m’attendais en venant à New York. Ni même à Los Angeles. Enfin, avoir un bébé, ça n’avait pas vraiment fait parti de mes priorités jusqu’à présent. Si ce n’était pas arrivé par accident, ça n’en ferait toujours pas parti. C’était dingue quand même de quelle façon tout pouvait s’ébranler en 30 secondes parfois. S’en était effrayant ! Mais j’avouais quand même que je préférais avoir mis enceinte Keri que Jessica ou n’importe quelle autre fille. Parce que j’aurais été obligé de me marier avec… Déjà que je refusais le mariage avec Jessica, alors qu’elle n’était pas enceinte, alors si en plus c’était à cause de ça que je devais unir ma vie avec quelqu’un… Enfin si mes parents apprenaient la grossesse de Keri, non seulement ils seraient capable de me faire un infarctus mais en plus, je serais obligé de lui passer la bague au doigt. Ca tombait bien qu’on soit à New York, loin de Los Angeles !

Pour le moment, je ne pensais pas à tout ça, pour l’instant, je vénérais encore une fois les magnifiques courbes de Keri qui m’avaient manqué beaucoup plus que ce que j’aurais pensé. Quand on y avait gouté une fois, ça devenait une drogue. Elle avait tout d’une déesse. C’était la mienne et je n’étais prêt à partager. D’ailleurs, elle non plus ne me partagerait avec personne. J’en avais encore eu la preuve avec Jessica. Elle était devenue furieuse en apprenant que j’étais fiancé, même si je ne voulais pas de ses fiançailles. Quelque chose me disait que je n’en aurais jamais fini d’en entendre parler. Keri était Keri. Je passais mes mains sur son ventre encore plat avant de lui retirer son string que je jetais quelque part dans cette chambre qui sentait le luxe. Après avoir commencé à explorer son corps avec ma bouche, j’y ajoutais mes doigts à l’endroit où je ne pouvais pas y poser mes lèvres puisqu’elles étaient pour l’instant occupées ailleurs.

La réaction de Keri ne tarda pas à arriver car je la sentis se cambrer sous moi, lâchant un gémissement des plus divins. Autant vous avouer tout de suite que mon deuxième cerveau venait de se réveiller encore plus que ce qu’il n’était déjà. Elle n’avait pas besoin de se frotter contre moi comme une chienne en chaleur pour que mon excitation soit au maximum. En fait, rien que de m’occuper d’elle, ça me mettait en émoi ! Voir le plaisir se peindre sur son visage était la vision la plus érotique qu’on pouvait faire sur Terre. Bon, le reste de son corps aussi, j’en conviens. Sérieusement, je me demandais comment j’avais fait pour coucher avec d’autres femmes qu’elle et arriver à les faire grimper aux rideaux. Mystère et boule de gum ! Je ne cherchais pas la logique là-dedans. Keri avait un don, voilà tout. Je remontais mes lèvres jusqu’aux siennes que j’embrassais fougueusement. Je ne pouvais définitivement plus attendre tellement mon envie était grande.

Mes doigts quittèrent l’endroit où ils s’étaient nichés et je pris place juste au-dessus d’elle. Tout en continuant de l’embrasser, j’entrais en elle. La moiteur que j’avais trouvée entre ses cuisses facilita encore plus ma pénétration, ce qui provoqua un long frisson qui me parcourut. Nos corps s’emboitaient à la perfection. Si avec ça on affirmait encore qu’on n’avait rien à voir… Mes mains agrippèrent légèrement ses cuisses sous l’influence de ce que je ressentais maintenant que nos deux corps ne faisaient plus qu’un. Je mordillais légèrement sa lèvre inférieure avant de plonger mon regard azuré dans ses yeux chocolat. Je voulais la voir se perdre dans les méandres du plaisir, je voulais la voir devenir aussi folle qu’elle me rendait fou avec ses mimiques alors que je me mettais en mouvement en elle.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Mer 27 Nov - 13:03

Depuis la première nuit que j’avais passée avec Eddy, je savais que nous étions faits l’un pour l’autre. Seulement, nous étions trop volages et surtout trop fiers pour se l’avouer. Après tout, il suffisait de nous regarder. Eddy était le seul à pouvoir me tenir assez longtemps pour me faire fulminer de rage, pire encore, il était le seul à savoir comment me résister. Il savait où étaient mes faiblesses et qu’elles étaient mes forces. Quant à moi, j’avais toujours su comment jouer avec les nerfs d’Eddy, au point qu’il devait certainement se demander s’il n’allait pas m’étouffer dans mon sommeil. J’avais une certaine emprise sur lui, pas totale, mais juste assez pour qu’il fasse presque tout ce que je voulais. Et puis, j’étais la seule à pouvoir dire que le jeune homme tenait à moi. Malgré toutes ces années, Eddy était toujours dans ma vie, alors que j’étais sure et certaine qu’il n’avait aucun souvenir de ces précédentes aventures. Et puis, j’étais la seule à pouvoir l’appeler Eddy. J’étais même persuadée que sa mère ne l’appelait pas Eddy. Il détestait ça pourtant… Avec moi, ça ne semblait pas le déranger… A moins que ça ne le dérange toujours autant mais qu’il ait fini par s’y faire. Je penchais d’ailleurs pour cette solution-ci.

Quand Eddy me débarrassa de mon string, je compris très vite ce qui allait se passer. Eddy prendrait sa revanche sur moi. Tout à l’heure, j’avais anéanti toute sa volonté en le plantant au salon tout en lui donnant une vue magnifique sur mon déhanché. Eddy était un homme de pouvoir, qui ne perdait que très rarement son sang-froid. Et au lit, Eddy était l’amant parfait qui savait quoi faire et à quel moment le faire. Sauf qu’en lui arrachant le peu de lucidité qui lui restait, j’avais pris les commandes. Et ça, il allait me le faire payer… Bien sûr, j’étais tout à fait disposée à en payer le prix fort. Lorsque j’avais senti les doigts d’Eddy se nicher au creux de mon intimité, j’avais émis un gémissement de plaisir. Il n’y avait pas à dire, quoi qu’il ait pût se passer entre nous deux, Eddy me connaissait toujours aussi bien. Je me laissais alors au plaisir qu’il me procurait. Mais bientôt mon corps réclamait autre chose, que nos corps ne fasse plus qu’un. Ce n’était pas seulement une envie, c’était un réel besoin. Bien sûr, Eddy fit durer un peu plus la torture. Et lorsqu’il retira ses doigts pour enfin laisser nos corps se souder, le mien se détendit totalement.

C’était une fusion parfaite. Oui, la perfection n’existe pas pour le commun des mortels mais pour quelqu’un comme moi, si. C’était ce que je ressentais en tout cas. Une perfection totale. Agrippant Eddy, je ressentis enfin ce plaisir qui m’avait tant manqué. Rapidement, des gémissements plus forts sortirent de ma bouche. Je n’avais pas peur que l’on m’entende. La pièce était insonorisée et même si on devait m’entendre, qui serait surpris de ce qui se passait… J’avais fait entrer un bel homme dans mon appartement. Forcément, ça devait se finir dans ma chambre. Qui plus est, quand on savait ce qui me liait à cet homme. L’une de mes mains vint caresser le visage d’Eddy puis elle se balada jusqu’à sa nuque. Là, je ramenais son visage contre le mien et je l’embrassais passionnément. Il avait cédé, une fois de plus, à un de mes caprices. Mais surtout, je savais que je pouvais revenir dans sa vie sans rencontrer une résistance de sa part. Eddy était à moi, c’était un fait. Je me fis alors un devoir de lui rappeler pourquoi. Notre bébé serait entouré de ses parents, j’allais y veiller personnellement.

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Sam 7 Déc - 22:32

S’il y avait bien une chose que je détestais, c’était de perdre le contrôle. J’étais né pour tout contrôler et pas pour être contrôler. Personne ne me contrôlait, c’était aussi simple que ça. Sauf… Sauf Keri. Elle seule arrivait à me faire perdre la tête ou à réveiller le mode zombie que j’avais au plus profond de moi. Je détestais quand elle faisait ça autant que je me détestais de perdre tous mes moyens quand elle me montrait ses magnifiques attributs. Et pour être magnifiques, ils l’étaient ! Certes, il y avait des femmes avec une poitrine plus imposante que la sienne, avec des courbes peut-être mieux faites, mais à mes yeux, Keri était une déesse. Elle avait ce je-ne-sais-quoi qui la rendait parfaite. Sa prestance, son regard… Tout ! J’étais certain qu’elle ne laissait personne indifférent et à cette pensée, je ne pouvais pas m’empêcher de ressentir une pointe de colère.

Je comptais bien me venger de la façon dont elle m’avait fait perdre le contrôle un peu plus tôt et pour cela, j’avais ma petite tactique, bien à moi. J’allais lui rendre exactement la pareille, j’allais lui faire perdre la tête, mais d’une façon différente, d’une façon qui était bien à moi. En nichant mes doigts au creux de son intimité, Keri avait poussé un gémissement qui avait réveillé encore plus ce qui faisait de moi un homme. Elle avait une façon de gémir qui faisait sonner ça comme le plus magnifique des sons. Sérieux, un jour il faudrait que je l’enregistre pour pouvoir l’écouter en boucle ! Ou alors, j’avais la possibilité de rester avec elle des heures et des heures durant, continuant de la faire gémir jusqu’à ce que je me lasse d’entendre ce son, ce qui pouvait être trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès, mais alors trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès long !

Jouer avec Keri pouvait s’avérer parfois très dangereux car c’était parfois à double tranchant. Quand on voulait la faire plier, on avait énormément de risque à plier avec elle. Entre nous deux, il n’y avait jamais eu de vainqueur. Elle me tenait tête autant que je lui tenais tête. Quand l’un avait la sensation de gagner, il était certain que ça n’allait pas durer car il y avait toujours quelque chose qui venait pour contrer les plans de l’autre. C’était un cercle sans fin. C’était le notre. Quand nos deux corps furent enfin en totale communion, ce fut une sensation vraiment incroyable. J’avais la sensation que nos deux corps étaient faits l’un pour l’autre. Pour quelle raison ? Je n’en savais rien. Entre Keri et moi c’était fusionnel et ce depuis le début. Ses gémissements se firent plus puissants et résonnaient à mon oreille. Tandis que je bougeais mon bassin contre le sien, je la laissais emmener mon visage vers le sien et la laissais m’embrasser.

D’une de mes mains, j’agrippais sa hanche avant de la descendre jusqu’à sa cuisse. Sa peau était toujours aussi douce. Je quittais ses lèvres pour laisser les miennes descendre le long de sa mâchoire pour arriver dans son cou où je nichais mon visage. Je sentais son parfum qui lui collait si bien à la peau. J’ignorais combien elle le payait, mais en tout cas, il lui allait comme un gant. De toute façon, tout ce que Keri possédait donnait l’impression d’avoir été crée pour elle, hormis les vêtements fait sur mesure qu’elle possédait, bien évidemment.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Lun 6 Jan - 18:06

J’étais comme ça. J’aimais avoir le contrôle sur ceux qui m’entouraient. Je manipulais, j’étais sournoise surtout lorsque je pouvais y gagner beaucoup ! Mais avec Eddy, c’était bien plus compliqué. Ce qui pour moi était un amusement, un passe-temps, Eddy en avait fait son métier. Il savait jouer avec les mots, insinuer le doute dans l’esprit de son interlocuteur. Et puis bien sûr, ce type savait comment toucher la corde sensible de chaque être humain doué de sentiments. Sauf que l’un contre l’autre, le match était serré… Parfois impossible car nous étions constamment sur nos gardes les gestes de l’autre exploitant la moindre faiblesse. Mais nous avions une faiblesse commune. Notre attirance. Je succombais autant que lui… Parfois même plus. Mais j’avais un point faible que je m’efforçais de lui cacher : mon amour. Tant qu’il ne serait pas entièrement à moi, je ne pouvais pas me le permettre. Pourquoi je le voulais lui quand je pouvais avoir n’importe quel homme ? Tout simplement parce qu’il représentait l’idéal masculin que j’avais en tête. Fier, têtu, charismatique, un brin arrogant, sexy, un amant génial… Il me tenait tête et savait résister à certains de mes caprices de diva. Et rares étaient les hommes à savoir me dire non. Et puis, j’aimais les défis et Eddy constituait mon meilleur défi. Même un prêtre serait plus facile à dompter que cet homme.

Alors que les doigts d’Eddy se logeait au creux de ce qui faisait de moi une femme, je me laissais aller à cette sensation de plaisir qui montait en moi. Je mordis la lèvre inférieure. La délicieuse morsure me procura un nouveau plaisir. Mes gémissements s’élevèrent dans mon temple dédié à moi-même, au luxe et à la luxure. J’avais fermé les yeux, mon corps se cambrait sans même que j’en prenne conscience. Voilà, Eddy avait sa vengeance. C’était à mon tour de perdre le contrôle. Et je détestais ça… Il s’amusait avec mon plaisir, c’était lui qui contrôlait mon corps. Il décidait si je devais gémir plus ou moins fort. C’est qui décidait encore si mon corps devait se cambrer, si mon bassin devait bouger en cadence avec lui… J’allais tout simplement l’étriper… Après cette partie de jambes en l’air qui promettait d’être magnifique !

Eddy, estimant avoir eu sa revanche, retira ses doigts. Je m’apprêtais à faire la moue. Bah oui, j’en voulais plus, encore et toujours plus. C’était sans compter l’appétit sexuel d’Eddy… Immédiatement, je sentis son membre me pénétrer. Un gémissement bien plus intense s’échappa de ma bouche. La fusion parfaite. J’avais eu beaucoup d’amants mais aucun n’avait cet effet sur moi. Il n’y avait qu’avec Eddy que je ressentais cette sensation de lui appartenir… Cette sensation que nos corps étaient faits pour ne faire qu’un. J’attrapais son visage entre mes mains et le ramena lentement vers moi. Mes lèvres trouvèrent les siennes et je l’embrassais avec passion. Eddy continua de bouger son bassin me faisant gémir un peu plus encore. Laissant mes sens prendre le dessus, je sentis la main d’Eddy sur ma hanche descendre en caressant ma peau jusqu’à ma cuisse. Ses lèvres quittèrent les miennes pour aller se réfugier dans mon cou. Je tournais légèrement la tête pour qu’il y trouve sa place. Un gémissement encore plus puissant s’échappa tandis que je murmurais :

« Oh, Eddy… »
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Mer 15 Jan - 16:04

Manipuler les gens, je faisais ça les doigts dans le nez sans que personne ne s’en rende compte. J’étais capable de faire appeler un chien, un chat. Pour vous dire à quel point j’étais extrêmement fort et doué. Certains appelaient ça du mensonge, moi j’appelais ça de la manipulation. Je ne mentais jamais, j’omettais simplement de dire quelques petits trucs que je jugeais peu important sur le moment, mais qui pourraient bien évidemment tout changer et parfois en ma défaveur. Je n’y pouvais rien, j’étais comme ça. Je détestais avoir le dessous. Même avec Keri. Pourtant, elle était la seule qui réussissait à me faire plier. Mais jamais bien longtemps car je restais un dominateur né. On ne se refaisait pas avec l’âge. Du haut de mes 27 ans, ça commençait à être trop tard pour moi. En fait, ça a toujours été trop tard. Jamais personne n’avait pu faire quoi que ce soit.

J’avais trouvé mon égale en Keri. Je l’avais vu à l’œuvre avec ses parents ou bien avec les hommes qui tombaient comme des mouches à ses pieds. C’était la première chose que j’avais remarqué chez elle, hormis le fait qu’elle avait un physique à damner le plus saint des saints. Parfois, j’avais l’impression de me voir à travers elle, comme si elle était mon reflet dans le miroir. Pour cette raison, entre elle et moi, ça avait toujours fait des étincelles. Elle était mon moi féminin et peu de personnes avaient la chance de découvrir ça un jour. Elle avait facilement trouvé mes points faibles tout comme moi j’avais trouvé les siens avec une aisance alarmante. Elle faisait ce qu’elle voulait de moi, je faisais ce que je voulais d’elle. Un peu plus tôt, elle avait réussi à activer mon « mode zombie », mais maintenant, c’était à mon tour de la manipuler et je savais précisément comment faire.

Je jouais avec la plaisir que je faisais naître chez Keri. C’était une des rares choses où elle cédait et j’adorais la voir perdre le contrôle. C’était dans ces moments-là qu’elle ne pouvait absolument plus rien me cacher. Si moi, j’étais doué pour cacher mes émotions, elle, elle l’était tout autant. Quand je vous disais qu’elle et moi nous étions le reflet de l’autre. Pour le moment, je profitais du fait qu’elle était à ma merci et que je faisais ce que je voulais d’elle. J’allais le payer, je le savais bien. Et elle le paierait aussi, bref, c’était un cycle sans fin. Mais c’était ça qui me plaisait. Keri savait frapper là où il fallait et là où on s’y attendait le moins. C’était ce qui la rendait intéressante. J’adorais quand la personne en face de moi avait du répondant. J’adorais quand on me tenait tête, quand on avait du caractère. Les gens qui me disaient « amen » sans se battre un minimum n’avait absolument aucun intérêt pour moi, même si j’étais contraint d’avoir aussi affaire à ce genre de personnes.

Mon envie d’elle ne faisait que grandir et l’entendre gémir ne faisait que faire croitre mon excitation. Si elle ne savait pas encore à quel point le son qui sortait de sa bouche me faisait fantasmer à mort, je me demandais si elle le saurait un jour car en cet instant, je n’avais plus vraiment le contrôle sur moi-même. Je savais parfaitement ce que je faisais, mais le désir m’avait envahi de haut en bas et c’était lui qui dictait le moindre de mes mouvements. Quand enfin nos deux corps ne firent plus qu’un, le gémissement qui s’échappa de sa bouche me fit frissonner. Sa féminité encerclait parfaitement ma virilité. Son corps était fait pour le mien. Jamais je n’avais pris autant de plaisir qu’avec Keri. L’envie était tellement puissante que mes mouvements de bassin ne tardèrent pas à se mettre en route, me logeant à chaque fois un peu plus en elle. Ses gémissements constituaient le son le plus merveilleux que j’avais entendu de ma vie.

Sa bouche contre la mienne faisait mourir ses gémissements dans la mienne. J’adorais ça. J’agrippais sa cuisse, faisant passer sa jambe autour de ma taille, me permettant ainsi une pénétration plus profonde en elle. C’était tellement bon que je sentais mon cœur battre à toute allure contre mon torse. J’avais l’impression qu’il allait se barrer d’une minute à l’autre tellement il palpitait. Je détachais mes lèvres de celle de Keri pour les descendre dans son cou. Le murmure qui s’échappa de sa bouche me fit lâcher un léger gémissement. Eddy, surnom que je détestais. Je me demandais comment elle faisait pour le rendre sensuel dans un moment pareil… Elle avait un don, c’était certain. Mes mains remontèrent jusqu’à sa poitrine que j’empaumais pour jouer délicatement avec ses pointes durcies tandis que mes lèvres quittèrent son cou pour embrasser ses épaules nues.
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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Lun 3 Fév - 1:37

Expliquer ce qu'il y avait entre moi et Eddy ? Impossible. Il n'y avait pas de mots... Nous étions faits l'un pour l'autre, tout simplement. J'étais à ses pieds, tout autant qu'il était à mes pieds. Nous nous comprenions parfaitement. Eddy manipulait les gens autour de lui, comme je le faisais. Pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, lorsque nous essayons de nous manipuler l'un et l'autre, ça n'avait que très peu d'effets, voire pas du tout. Nous nous connaissions bien trop pour nous laisser avoir... Sauf lorsqu'il était question de sexe... J'avais un don pour réveiller le mode zombie d'Eddy. Et à ce moment là, il faisait à peu près tout ce que je voulais... Jusqu'à ce que son égo reprenne le dessus et qu'il se venge en me faisant perdre le contrôle. Et pour ça, il était très doué. Il était d'ailleurs le seul à pouvoir le faire...

Comme en ce moment même, Eddy avait allumé le petit voyant plaisir de mon cerveau. Alors évidemment, je ne pouvais pas lui résister. J'étais à sa merci. Gémissant de plaisir, je me laissais totalement aller aux caresses d'Eddy. Il me connaissait par coeur. Il savait où toucher pour provoquer telle ou telle réaction en moi. Bien sûr, je me vengerais un peu plus tard, d'une façon ou d'une autre... Ce qui était génial dans notre petit jeu, c'est qu'on ne savait pas quand est-ce que l'autre se vengerait, ni de quelle façon. C'était un jeu permanent... Un jeu auquel j'avais pris goût.

Alors quand enfin, nos corps se rejoignirent pour ne faire plus qu'un, un gémissement bien plus fort résonna dans ma chambre. Mon corps se cambra et à cet instant, je ne réfléchissais pas. Mes manigances, mes plans tordus s'évanouirent soudainement. C'était mon désir qui prenait le dessus. Il dirigeait mon corps, s'alignant aux mouvements d'Eddy. Cet homme était le seul à me faire ressentir ces sensations. Nos corps étaient faits pour être réunis... Je l'avais su dès la première nuit que nous avions passés ensemble.

Je posai ma main sur son visage et ramenai ses lèvres à leur place, c'est-à-dire sur les miennes. Ses lèvres étouffaient mes gémissements et les rendaient encore plus érotiques. Je sentis sa main agripper ma cuisse. La force qui en émanait m'excitait encore plus. Savoir que mon amant était puissant était comme une preuve de sa capacité à me ramener au septième ciel. Ses lèvres quittèrent mes lèvres et il alla les nicher dans mon cou tandis ses paumes se déposaient sur mes seins. J'en frissonnais tout en gémissant. Soudain, l'un de ses mouvements fut plus forts que les précédents. Ce fut le début de mon orgasme. Ce n'était pas un gémissement qui s'échappa de ma bouche mais un cri. Un cri remplit de passion, désir. Un sourire d'extase se dessina sur mon visage tandis que mes yeux se fermèrent pour que je puisse savourer un peu plus cet orgasme qui se répandait en moi, me laissant à la merci d'Eddy.

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MessageSujet: Re: Mais qu'est que tu fabrique ici ?! ( Eddy )   Sam 8 Fév - 20:46

Comment pouvait-on expliquer quelque chose qu’on ne comprenait pas et qu’on ne comprendrait sans aucun doute jamais ? J’étais incapable d’expliquer ce qu’il y avait entre Keri et moi. Il fallait le vivre pour comprendre, ni plus ni moins. Mais je doutais que d’autres personnes pourraient vivre ce que nous vivions. Le duo que nous formions était unique en son genre. Sérieusement, qui d’autres que nous deux étaient assez manipulateurs et aussi pourris ? Ce n’était pas possible. De nous deux, nous ne savions pas qui était sous la domination de l’autre. C’était tellement aléatoire… Lorsque l’un d’entre nous croyait prendre le dessus sur l’autre, les choses s’inversaient sans qu’on s’en rende compte. On se connaissait de trop pour réussir se manipuler. Ca puait à l’avance quand l’un d’entre nous préparait un coup foireux.

Lorsque nous couchions ensemble, c’était le seul moment où nous étions tous les deux « sans défense », obéissant simplement au désir qui nous habitait. Keri savait faire naître ce sentiment en moi, encore mieux que n’importe quelle femme. Etre en elle était une chose tout aussi inexplicable que ce qu’il se passait entre nous. Ses gémissements me rendaient dingues et faisaient naître des sensations à l’intérieur de moi que jamais je n’avais connu ailleurs que dans ses bras. Mes mains parcouraient son corps, allant se poser dans les endroits sensibles que je connaissais par cœur suite aux nombreuses fois où j’avais eu le loisir de parcourir son corps. Lorsque nos deux corps ne firent plus qu’un, je la sentis se cambrer contre moi, ce qui colla un peu plus nos deux corps l’un contre l’autre. Mon cerveau se déconnecta, ne laissant place qu’à l’acte charnel en lui-même. Plus rien n’existait que la fusion de mon corps avec celui de Keri.

Nos mouvements étaient en parfaite synchronisation. Lorsqu’elle et moi nous ne formions plus qu’un, nous ne faisions clairement pas semblant. Notre fusion était la perfection même, je n’autoriserai personne à dire le contraire. Le gémissement qui émana de la bouche de la jeune femme fit parcourir un violent frisson dans mon corps. Si j’avais la maîtrise de son corps, en cet instant, elle avait également la maîtrise du mien car elle n’eut absolument aucun mal à attirer mon visage vers le sien afin d’apposer mes lèvres contre les siennes. Ses gémissements vinrent mourir dans ma bouche et cela rendait les choses encore plus excitantes. Déjà que l’air commençait à être saturé, je savais qu’on pouvait faire encore mieux. Keri et moi étions des dieux sur cette Terre, ni plus, ni moins.

Quand l’air commença à manquer, je quittais sa bouche pour aller dans son cou où je pus goutter à la saveur de sa peau que je connaissais déjà, mais c’était comme manger mon plat préféré : je ne m’en laissais pas. Mais mains allèrent jusqu’à se poser sur sa poitrine tandis que mes mouvements de bassin continuaient à venir rencontrer celui de Keri. Ses gémissements résonnaient de plus en plus à mes oreilles maintenant qu’elle ne les étouffait plus dans ma bouche. Le plaisir grandissait à l’infini en moi si bien qu’il était de plus en plus compliqué de rester calme. Mes vas et viens, en elle, s’accentuèrent au fur et à mesure que le temps passait jusqu’à ce que l’un d’entre eux fut plus ‘violents’ que les autres, arrachant un cri à Keri qui marqua mon début de la fin.

Elle succomba avant moi à l’orgasme tandis que je continuais mes mouvements en elle pendant quelques instants jusqu’à basculer à mon tour de basculer de l’autre côté du gouffre. Je me figeais légèrement, savourant l’ivresse de mon orgasme. Un profond gémissement s’était échappé également de mes lèvres. Lentement, je reprenais pied. La première chose que je fis, ce fut d’embrasser Keri d’un léger baiser avant de la libérer. Je basculais à ses côtés, le souffle court. Mon regard était fixé au plafond.

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