Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
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 Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )

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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Ven 24 Jan - 11:35

Jake n’aimait pas les légumes, moi, je les aimais. Il aimait la viande, moi je n’aimais pas ça. J’étais une bonne petite végétarienne. Bien sur, je ne pouvais pas avoir nié avoir déjà mangé de la viande car je venais d’une famille de fermiers. Certes, on n’y mangeait pas forcément notre propre bétail, mais on achetait de la viande. Moi, c’était quand j’avais compris que le mignon petit veau qui venait de naître pouvait terminer d’une minute à l’autre dans l’assiette. Depuis ce jour-là, j’avais cessé de manger de la viande et du poisson. Surtout quand ils étaient élevés en batterie. C’était un mode de vie à prendre, bien sur. Au début, ça avait été dur. Mais aujourd’hui, ça ne me faisait plus rien. Voir des gens manger un steak ne me faisait plus envie. Ca ne me dégoutait pas, par contre. J’étais consciente que même si le nombre de végétariens augmentait de plus en plus, ça ne ferait jamais cesser les boucheries.

Enfin, Jake me faisait rire quand il affirmait que j’étais une survivante de l’invasion de légume. Je n’en doutais pas, mais il n’y avait rien d’horrible à cela. Sauf quand on s’appelait Jackson. Du coup, si pour lui j’étais une survivante, j’avais le droit à un traitement de faveur. Chose que Jake affirmait. D’ailleurs, rien que pour ça, j’avais le droit de boire autant que je voulais parce que j’avais mon chauffeur d’attribué. Moi, ça m’allait parfaitement, même s’il fallait tout de même que j’évite de trop boire parce que je savais pertinemment qu’une fois que j’avais un coup dans le nez, je devenais beaucoup trop imprévisible.

- Oh ! Mon chauffeur ? Ca veut dire que si j’ai envie de te faire faire quatre pleins d’essence, tu les feras pour m’emmener absolument partout où je veux ? demandais-je avec un grand sourire.

Bien sur, je disais ça pour plaisanter, je ne comptais pas lui demander de m’emmener à l’autre bout du pays non plus ! Quoi que j’aimerai bien voir San Francisco, un jour ! Enfin bon, peu importait. Ce n’était pas vraiment à l’ordre du jour, pour le moment. Peut-être qu’un jour, j’irais pouvoir un peu cette ville, son pont et prendre des photos. Il y avait des tas de personnes qui avaient photographié le grand pont rouge de San Francisco, mais j’aimais bien faire mes propres photos. Ca donnerait une touche Gracey à la photo. Mais pour le moment, la conversation tournait à la façon dont notre relation avait évolué. Au début, elle n’avait absolument rien de génial, ni romantique, comme on pouvait le voir dans les films à l’eau de rose. Maintenant qu’il avait accepté ma couleur de cheveux, je m’en portais très bien et il était hors de question que je devienne blonde.

Une grimace se dessina sur mes lèvres quand il me fit comprendre que si jamais je me teignais les cheveux, il en ferait de même pour lui. Je ne l’imaginais pas du tout en blond. C’était même repoussant ! Je n’avais pas d’idéal masculin en tête. Blond, brun, châtain, je m’en fichais, mais Jake était brun et c’était comme ça que je l’aimais. Je répliquais aussitôt :

- Si tu fais une chose pareille, je te quitte ! Puis j’ajoutais avec un sourire : mais comme je ne compte pas devenir blonde, alors tu n’auras aucune raison de le faire de ton côté. CQFD !

Notre entrée arriva et je dus lâcher la main de Jake. A contre cœur, bien évidemment. J’avais toujours besoin d’un contact avec lui, même si ce n’était pas grand-chose. Je savais que c’était pareil pour lui. La preuve, quand il conduisait, il posait toujours sa main sur ma cuisse et moi, je posais ma main sur la sienne. Bref, c’était une sensation constante et quand il était loin de moi, ça me manquait. Beaucoup même. Enfin bon, heureusement que je savais que j’allais le revoir très rapidement. Et c’était ce qui m’aidait à tenir le coup. J’essayais de faire abstraction de tout ça et m’attaquais à mon plat. J’étais étonnée que les artichauts soient le seul légume qu’il pouvait avaler. D’ailleurs, pour cette raison, je fis une petite remarque à propos d’une prochaine invasion. Mais je ne m’attendais pas à ce qu’il trouve une réplique aussi rapidement.

- Tu es d’un romantisme à toute épreuve, soupirais-je. Dis-toi que si jamais ils viennent à vaincre, tu ne me reverras jamais ! Et comment tu feras sans moi, après ça ?

Je fis comme si j’étais outrée par ce que je venais d’entendre, même si c’était complètement faux. Déjà, il faudrait qu’il y ait une invasion légumaire qui se prépare. Et ce n’était pas demain la veille. Je pris un nouveau ravioli que j’apportais à ma bouche avant de tirer la langue à Jake puis de boire une nouvelle gorgée de champagne qui fit naître une douce chaleur dans mon estomac. Il n’y avait pas à dire, l’alcool faisait son effet !
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Lun 3 Fév - 1:34

Daphné avait vite comprit mon mode de fonctionnement. J'étais prêt à me plier en quatre pour ceux que j'aimais. Peu importe ce dont ils avaient besoin, s'il le fallait, je me sacrifiais pour eux. Bien sûr, Daphné ne profitait pas de moi. Non, elle s'amusait juste à m'embêter quand ce côté ressurgissait. Elle me mettait au défi de réaliser quelque chose d'extrême... En sachant très bien que j'étais capable de le faire ! Alors bien sûr, ma réponse ne se fit pas attendre.

- Bah, bien sûr, princesse. Tu sais bien que je te suis dévoué
, lui dis-je avec un sourire.

J'étais à moitié sérieux. J'étais tout à fait capable de céder à ce caprice. En plus, c'était son anniversaire donc je lui devais bien ça. Je la taquinais encore sur sa couleur de cheveux. Elle avait longtemps été ma préoccupation, aujourd'hui, c'était un détail. Bien sûr, lorsque nous en reparlions, c'était pour que je la taquine un peu.
Je la laissais imaginer la tête que j'aurais pu avoir en blond avant d'éclater de rire. Moi blond ? Jamais de la vie. Mais j'allais profiter de la situation, bien entendu.

- Quelle superficielle, tu fais ! T'es censé m'aimer pour ce que je suis, pas pour mon physique parfait. Mais ne crains rien, femme, je resterais un beau brun ténébreux.


Je lui fis un sourire séducteur. J'aimais bien de temps en temps jouer à l'homme de Cro-Magnon. J'embêtais Daphné, je l'appelais "Femme" et faisais comme si elle ne savait rien faire sans moi. Bien sûr, tout ça n'était qu'un jeu innocent. Après tout, j'avais grandi, élevé par une femme célibataire qui avait réussi à s'occuper de moi sans l'aide de personne. C'est d'ailleurs ce courage qui motiva mes grands-parents maternels à reprendre contact avec ma mère, et même à lui verser de l'argent, en plus de l'héritage que ma mère avait perçu d'un vieil oncle qui l'adorait.

Alors que nous commencions à manger notre entrée, Daphné se mit à m'embêter et comme toujours, je n'hésitais pas à lui répondre en lui disant que si jamais une attaque d'artichauts débutait, je ne viendrais pas l'aider. Bah oui, c'était ma petite vengeance personnelle. Je vis Daphné jouer la carte de l'outrance. Je savais déjà qu'elle jouait la comédie. Elle me demanda alors si elle venait à disparaître comment je ferais... Je mâchouillais un de mes artichauts avant de lui répondre :

- C'est simple... Je m'engage à l'armée ou... Je rentre dans le clergé et je finis en ermite dans les montagnes, lui dis-je avec un sérieux qui laissait entendre que je n'y croyais pas moi-même.

Non en réalité, sans Daphné, je risquais d'être bien perdu. Cette femme était un véritable ouragan. Elle avait dévasté toutes mes certitudes et avait chamboulé tous mes principes de séducteurs... Si je venais à perdre Daphné, je savais que je ne serais plus celui qu'elle avait connu...
Je recommençais à manger en savourant mon entrée. J'avais beau dire que je n'aimais pas les légumes, je ne pouvais pas nier que j'adorais ce plat, aussi légumaire, soit-il !
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Jeu 6 Fév - 18:13

Ce qu’il y avait de bien avec Jake, c’était qu’on pouvait parler sérieusement comme partir dans des délires que nous seuls comprenions. Au moins, comme ça, on était certain que personne ne pourrait s’incruster dans notre conversation. Parce que c’était mon anniversaire, il semblerait qu’aujourd’hui, je pouvais disposer comme bon me semblait et avec une tentative d’humour, je voulus savoir s’il était réellement capable de n’importe quoi, comme faire quatre plein d’essence. Tout le monde savait que faire le plein revenait cher depuis quelques temps. Donc quatre plein… Ca reviendrait à pas mal cher. Déjà, qu’un seul c’était un coup. Personnellement, je ne pensais pas avoir les moyens de faire plusieurs pleins. J’étais certaine que l’argent n’était pas un problème pour Jake, mais s’il y avait une chose dont j’étais certaine, c’était que je m’en fichais du contenu de son compte en banque.

- C’est bon à savoir, répondis-je. Dommage que ça s’arrête à partir de minuit…

Notre conversation dériva sur ma couleur de cheveux qui n’était pas blond, mais châtain. J’étais fière de ma couleur de cheveux. Elle n’avait rien de spécial, mais c’était ma couleur de cheveux, on m’avait faite ainsi. Pourquoi est-ce que j’en changerai ? Il valait mieux être châtain que chauve ! Néanmoins, j’étais contente d’entendre Jake dire qu’il ne voulait pas que je change de couleur de cheveux au risque de changer également de couleur de cheveux. J’essayais d’imaginer mon copain avec des cheveux blonds et honnêtement, j’étais à la limite de grimacer. Avec son teint mat, le blond lui donnerait un air de Ken qui me faisait horreur. Du coup, je lui assurais que s’il faisait une chose pareille, je le quitterai aussi sec. Mais Jake avait raison, c’était pour lui que je l’aimais, pas pour ce à quoi il ressemblait, même si j’étais très loin de m’en plaindre.

- Alors je n’ai aucune raison de te quitter si tu restes toi, homme !

Parfois, Jake jouait les hommes de Cro-magnon et ça m’amusait tout le temps. Surtout qu’il l’imitait très bien ! Ca lui collait presque à la peau. Par moment, il donnait l’impression qu’il n’avait besoin de personne, qu’il pouvait se débrouiller tout seul, mais au fond, c’était faux. Il y avait des choses pour lesquelles Jake serait totalement perdu. Comme disait le dicton : « on avait toujours besoin d’une femme dans sa vie ». Par contre, celui qui disait qu’on avait toujours besoin d’un homme dans sa vie, je ne me souvenais plus s’il existait ou pas, mais il était tout aussi vrai. Quand les entrées arrivèrent, je fus particulièrement surprise parce que c’était incroyablement bon. C’était la première fois que je mangeais des raviolis aux artichauts et honnêtement, j’étais totalement pour. Il faudrait que je trouve la recette pour en faire parce que s’il fallait que je vienne ici pour en manger, je deviendrai vite pauvre.

Les artichauts devinrent un bon moyen d’embêter encore un peu Jake et son aversion des légumes. Il pourrait dire ce qu’il voulait, maintenant, mais au moins, il mangeait de l’artichaut. Du coup, je me demandais : si je lui faisais des artichauts, les mangerait-il ? Après tout, ça avait le même gout que dans les raviolis, donc il pourrait les avaler, non ? Je fis semblant de m’offusquer quand il m’annonça qu’il m’abandonnerait à mon sort s’ils venaient me chercher durant leur prochaine invasion. Au passage, je lui demandais ce qu’il compterait faire sans moi si jamais je venais à disparaitre dans cette invasion. Honnêtement, je ne m’attendais pas à ce qu’il me réponde faire l’armée ou prêtre. Je m’arrêtais de manger. N’importe qui aurait pu répondre un truc du genre : « me retrouver une autre fille et passer à autre chose une fois le moment venu ». Faire comme mon père, en quelque sorte.

- Je me demande à quoi tu ressembles avec une barbe et des cheveux longs ! Tu auras peut-être un style rock’n’roll ! Avec ça, c’est sur, aucune fille ne voudra plus de toi, ajoutais-je en plaisantant.

Je piquais dans un nouveau ravioli que je mangeais aussitôt. Franchement, ce truc là, ça se mangeait sans faim ! J’adhérais totalement. En plat, j’aurais pu demander une deuxième fournée de cette assiette et la manger sans me lasser. Mais les pâtes courgette que j’avais dû demander devaient être bonnes également. Trop rapidement à mon gout, je terminais mon assiette et déposais mes couverts dedans, comme il était coutume de faire quand on avait terminé un plat.

- Faudra que j’essaie cette recette un jour ! Je sais où trouver des raviolis frais en plus !
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Mer 19 Mar - 21:20

Daphné était le genre de femme simple, naturelle. C'était son anniversaire et pourtant elle ne m'avait absolument rien demandé. Pourtant, elle aurait pût, c'était sa journée. Sauf que voilà, ma jolie petite amie ne m'avait rien demandé. C'était assez étonnant mais en même temps, j'adorais ça, savoir que ma petite amie m'aimait pour ce que j'étais et que même si j'étais aux petits soins avec elle, Daphné n'était pas du genre à réclamer, ni à se comporter en princesse pourrie gâtée. Se devait être pour ça que j'avais envie de lui faire plaisir.

- Après minuit, tu sais bien que je te ferais toujours des cadeaux...

Je lui fis un sourire tendre tout en lui faisant du pied sous la table. J'avais ce besoin de la toucher. Même rapidement... Alors, notre discussion s'orienta vers sa couleur de cheveux. Et dire qu'au début, sa couleur me dérangeait. Aujourd'hui, je n'y faisais plus attention. Mieux encore, je l'adorais et pour rien au monde, je n'aurais voulu qu'elle change de couleur ! Sauf qu'on se mit à imaginer à quoi je pourrais bien ressembler teint en blond... Autant le dire, ni moi, ni Daphné ne voulions que j'adopte sa couleur. Elle concluait en me disant que si je restais brun, il n'y avait aucun problème. Je fis un sourire séducteur à ma petite amie. Surtout qu'elle avait utilisé ma technique d'homme de cro-magnon.

Je savourai l'entrée. Il était vraiment bon mais, je n'osais pas l'avouer à Daphné, je savais bien qu'elle n'arrêterait pas de m'embêter. Je venais juste d'affirmer que j'avais la phobie des aliments verts...
J'avais expliqué à Daphné que si jamais elle venait à se faire enlever par des légumes mutants, je deviendrais ermite ou à l'armée... Tout simplement parce que je m'attachais de plus en plus à elle. Daphné était la seule pour qui j'avais éprouvé de réels sentiments, la seule qui pouvait me mener par le bout du nez. En bref, la seule dont j'étais tombée amoureux. Si ça ne marchait pas avec elle, je savais déjà que je ne réessayerais plus rien avec personne. C'était ainsi et pas autrement.

- Je serais toujours aussi sexy, ne t'en fais pas pour moi... Seulement, si je deviens ermite, je ne draguerais que les arbres et les insectes et si je vais à l'armée... Je penserais plus à sauver mes jolies fesses musclées qu'aux filles..., terminai-je en riant.


Rapidement, je terminai mon assiette tandis que Daphné m'expliquait qu'elle referait sûrement cette recette. Secrètement, je savais que je trouverais le moyen d'aller chez elle pour savourer à nouveau ce plat. En plus, qui n'aimerait pas un plat fait avec l'amour de sa petite amie ? Cependant, encore une fois, je ne dis rien sur mon amour pour ce plat et détournais la conversation.

- Ah tu cuisine ? Et tu cuisine bien ou tu débute ?, lui demandai-je.

Je voulais en savoir plus. La plupart des femmes que j'avais "fréquenté" n'avaient pas beaucoup de conversation... Il faut dire que je ne les choisissais pas pour leur conversation...
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Jeu 27 Mar - 14:07

Une journée d’anniversaire commençait à minuit et se terminait à 23h59 et 59 secondes. Au-delà, on passait au lendemain, et la journée d’anniversaire était passée et il faudrait attendre 365 jours pour la voir arriver à nouveau. Savoir que je pouvais tout demander à Jake m’amusait si bien que je le taquinais sur le fait que j’avais le droit de lui demander de m’emmener absolument partout où je voulais. Si je voulais aller dans le Nevada, j’avais le droit, en Arizona, j’avais le droit. Je ne doutais pas qu’il le ferait et qu’il tiendrait parole, mais comme je le lui fis remarquer, tout prendrait fin à minuit, puisque ce ne serait plus mon anniversaire. Un sourire se dessina sur mes lèvres lorsque Jake répliqua que même au-delà de minuit, il continuerait. Je le sentis me faire du pied et aussitôt, je me mis à faire de même.

- Tu ne sais pas à quoi tu t’exposes en disant ça, répliquais-je. Je risque d’y prendre trop gout et de te laisser sur la paille !

Bien évidement, c’était faux ! Je n’étais pas du genre à réclamer et à faire un caprice pour avoir quelque chose. Je n’avais jamais été ainsi. Je prenais simplement ce qu’on me donnait. Peut-être était-ce pour cette raison que quand on me demandait ce que je voulais à mon anniversaire ou à Noël, j’étais toujours incapable de répondre. Mon père ne me posait plus la question depuis très longtemps. Il savait ce qui me ferait plaisir alors il achetait et il me l’offrait ainsi la surprise était toujours complète. Ma conversation avec Jake dériva sur les couleurs de cheveux. Au début de la mienne, puis de la sienne. Il était inconcevable pour moi qu’il se teigne les cheveux en blond parce que ce serait une horreur. Jake était brun et il était inconcevable qu’il en soit autrement.

Brièvement, je l’avais imité en l’appelait « homme ». Ca m’amusait quand il faisait l’homme de Cro-Magnon parce que ça lui allait tellement bien que s’il s’arrêtait brusquement de le faire, Jake ne serait plus Jake à 100%. Les entrées avaient provoqué un autre sujet de conversation : les légumes. Ou plutôt, Jake et son aversion pour les aliments de couleur vert. Pourtant, il n’y avait rien de dégoutant à en manger… L’être humain était fait pour s’adapter à chaque situation. Donc, j’étais certaine que s’il n’y avait plus que ça à manger sur terre, il s’y ferait et y prendrait même gout. Le sujet partait un peu dans tous les sens, surtout quand il m’imagina enlevé par des légumes mutants avant de m’affirmer que s’il ne me voyait plus jamais, il ferait l’armée ou deviendrait ermite. Chose que je trouvais assez drôle, mais comme toujours, je répliquais pour voir ce qu’il trouvait à répondre. Et comme toujours, Jake trouvait quoi dire.

- Draguer les arbres et les insectes… Rien que le fait que tu y penses me fait songer qu’il te manque peut-être plus de neurones que prévu. Je crois que c’est les coups que tu te prends dans la tête au football, le taquinais-je.

Rapidement, peut-être trop à mon gout, parce que toutes les bonnes choses avaient toujours un gout de trop peu, je terminais mon entrée. J’avais carrément adoré ce plat et j’étais disposée à en refaire juste pour pouvoir en manger à nouveau. On devait bien trouver la recette sur internet ou quelque part. En plus, trouver des raviolis ne serait pas bien compliqué pour moi. Je faisais tous les magasins presque, pour trouver quoi manger et varier les aliments. Non parce que si je comptais sur mon père, nous ne mangerions que des boites de conserve… Alors depuis que j’avais appris à me repérer dans cette gigantesque ville qu’était New York, je faisais les courses et mon père les payait. C’était un bon compromis que nous avions trouvé, lui et moi. Le fait que je veuille refaire des raviolis aux artichauts intéressa Jake qui me demanda si je cuisinais bien ou pas.

- Bien sur que je cuisine, répondis-je avec un léger rire. Sinon, on ne mangerait que des conserves chez moi. Pourquoi ? Tu veux gouter à ma cuisine 100% végétale ?

Je le taquinais, bien sur. Je ne cuisinais pas que ça. Si moi, je ne mangeais pas de viande, mon père en mangeait. Du coup, je lui en cuisinais. Ca ne me dégoutait pas d’en faire. J’étais végétarienne, certes, mais je n’imposais pas mon mode de vie aux autres. Il y avait des végétariens qui étaient beaucoup trop extrémistes et qui partaient dans des délires du style : tu manges un steak, t’es cannibale ! Non, ce n’était pas à ce point. J’étais plus modérée. En voyant la tête de Jake, je ne pus m’empêcher de rire et le rassurais :

- Je plaisante, je plaisante ! Je cuisine aussi de la viande, sinon, mon père mangerait plus souvent au restaurant rien que pour avoir sa dose de protéine animale. Je fais à peu près de tout en cuisine, à partir du moment où j’ai une recette.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Mar 15 Avr - 13:39

Je levais les yeux au ciel en l'entendant me dire qu'elle finirait par y prendre goût et que je finirais sur la paille. Je savais bien qu'elle n'était pas sérieuse. Ce n'était pas son genre de dépenser de l'argent sans compter et encore moins l'argent qui ne lui appartenait pas.
Moi, j'étais le genre d'homme qui dépasse sans compter pour la femme qu'il aime... A condition qu'elle ne lui réclame rien. Je n'aimais pas les femmes capricieuses se permettant de faire des caprices et de réclamer des choses. Les poules de luxe ne m'intéressaient pas... Sauf pour une nuit.

- Mais oui, je te crois, femme. En attendant, tais-toi et accepte les cadeaux de ton prince.

Je lui fis du pied sous la table tout en lui faisant un sourire séduisant. Je regardai ses réactions. Son sourire, son regard, sa façon de manger, d'observer la nourriture. Daphné était magnifique... J'étais réellement sous le charme de ma petite amie.
J'avais expliqué à Daphné mon plan d'action si elle venait à disparaître. Alors que je lui disais que si je devenais ermite, je ne draguerais que les arbres et les insectes, ma jolie brune se moqua de moi. Selon elle, je devais avoir quelques neurones en moins à cause du football. Je riais doucement avant de lui répondre :

- Mais bien sûr que non ! Et puis chacun ses goûts, non ? Et puis, je te rassure, princesse, ton homme ne se fait pas écraser, il a tout ses neurones.

Je lui fis un clin d'oeil taquin. Je me rappelai alors de la première fois où Daphné et moi nous étions parlé sans nous arracher la tête. C'était pendant mon entraînement de football... Je me demandais si Pierce n'avait pas été là comment j'aurais pût avoir l'occasion de parler à Daphné.
J'apprenais alors que Daphné cuisinait tandis que je terminai mon entrée. Je me retenais de lécher mon assiette en grognant. Il faut avouer que même si c'était une entrée avec des légumes, j'avais adoré en manger. Daphné m'assura qu'elle savait cuisiner... Sauf qu'elle comptait me faire manger que des légumes et compagnie... Je n'arrivais même pas à lui répondre. Et il en fallait beaucoup pour me couper le sifflet comme on dit. J'écarquillais les yeux de surprise, une expression de totale incrédulité lorsque Daphné éclata de rire en me rassurant. Voilà ce qui arrive quand on s'amuse à faire sans arrêt des blagues à sa petite amie... Elle finit par en faire à son tour. Rapidement, elle me rassura et moi, je lui tirai la langue.

- C'est pas drôle, tu sais ! J'ai failli avoir un malaise... Pas de viande... Tu me dois des spaghettis bolognaise pour la peine !
, lui dis-je comme un enfant capricieux.

Néanmoins, je lui fis un clin d'oeil tandis que le serveur apportait nos plats. Je me frottai les mains en savourant d'avance mon plat.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Mar 15 Avr - 20:22

Des cadeaux, comme tout le monde, j’adorais ça. Mais en même temps, quand c’était trop, j’étais toujours gênée d’en recevoir. C’était ainsi… Néanmoins, j’étais heureuse que Jake m’offre ce dîner au restaurant. Surtout dans un restaurant de ce genre. C’était la première fois que je mettais les pieds dans un établissement aussi bien quotté. J’étais chanceuse d’avoir rencontré quelqu’un comme mon petit ami, même si au départ, les choses n’avaient vraiment pas été faciles à cause de nos nombreux différents. Mais à présent, c’était derrière nous. Je préférais regarder en avant plutôt qu’en arrière. N’étant pas une fille capricieuse, je plaisantais sur le fait que je pourrais profiter qu’on soit le jour de mon anniversaire pour soutiré à Jake mille et un cadeaux jusqu’à le laisser totalement démuni. Bien sur, ce n’était pas mon genre et il le savait vraiment plus que bien. Du coup, c’était assez dur de lui faire croire que je disais la vérité. Un sourire se dessina sur mes lèvres.

- D’accord, tu m’as démasqué, fis-je. Mais si tu dis « des cadeaux » ça veut dire que ce dîner n’est pas la seule chose que tu comptes m’offrir ?

Comme je l’avais dit précédemment, j’étais le genre de fille à être gênée quand on lui offrait trop de cadeaux. Surtout de la part d’une même personne. Mais un cadeau était un cadeau et dans mon éducation, on m’avait interdit de refuser ce qu’on m’offrait. J’allais donc devoir accepter chacun des cadeaux que Jake m’offrirait. S’il m’offrait d’autres cadeaux, bien évidemment. Mais honnêtement, le restaurant me suffisait amplement ! Et il y avait eu les fleurs aussi quand il était arrivé à mon appartement. Sous la table, je le sentis me faire du pied et je fis de même en concert avec lui. Je ne pouvais plus avoir sa main dans la mienne puisqu’on mangeait notre entrée, mais j’avais constamment ce besoin d’être près de lui. Quand nous étions séparés, j’avais la sensation qu’il me manquait quelque chose. J’étais toujours heureuse de passer du temps en sa compagnie, mais ce n’était pas pour autant que j’oubliais le reste du monde. Certaines filles le faisaient. Pas moi.

Notre conversation dériva sur la vie d’ermite qu’il pourrait avoir si jamais je me faisais enlever par les légumes mutants. Jake partait tellement loin dans son délire que je ne pus m’empêcher de lui dire qu’il lui manquait quelques neurones sans aucun doute provoqué par le football. Le sport et moi, nous faisions dix milles, mais j’aimais bien regarder Jake s’entrainer ou pendant ses matchs. Comme prévu, il répliqua que je n’y étais pas du tout et qu’il ne prenait pas de coup. J’arquai un sourcil.

- Ah non ? Et quand tu t’es pris le ballon parce que je venais d’arriver, c’était pas un coup, ça ?

Le football avait été l’élément déclencheur de notre rapprochement. Bon, j’y avais laissé une cheville au passage, mais s’il fallait recommencer, je le referais. Peut-être même que je me casserai les deux chevilles pour qu’il me porte plutôt que de rejouer mon entêtement à me débrouiller toute seule. Mais enfin, on ne pouvait pas changer le passé, dans tous les cas. La conversation dériva sur la cuisine quand j’annonçais qu’il fallait que j’essaie cette recette. J’étais sérieuse quand j’affirmais que j’essaierai. Il me suffisait simplement d’acheter les bons ingrédients et c’était tout bon. J’étais certaine que papa aimerait ça. Il adorait les artichauts à la base donc des raviolis aux artichauts, je n’aurais pas trop de mal à lui en faire avaler. Le fait que je cuisine intrigua Jake. Je lui affirmais que je savais cuisiner et lui demandais si cet intérêt soudain pour mes capacités culinaires sous entendait qu’il voulait tester ma cuisine végétale.

Pour la première fois de ma vie, j’avais réussi à moucher mon petit ami. Il ne disait plus rien et en voyant la tête qu’il tirait, je compris qu’il me prenait au sérieux et que ça le faisait flipper. En voyant cela, j’éclatais de rire et le rassurais quant à mes capacités à cuisiner de la viande quand il fallait. Ce n’était pas parce que j’étais végétarienne que j’imposais mon mode d’alimentation aux autres. A la maison, c’était moi qui cuisinais, et mon père aimait la viande et le poisson. Je lui en préparais tout le temps, donc en faire pour Jake ne serait pas un souci pour moi. Mon rire redoubla lorsqu’il affirma que ce n’était pas drôle. C’était tellement facile de l’avoir sur ce plan-là que j’allais pouvoir en profiter un peu. Pour une fois !

- Pas de souci ! Je te ferais des spaghettis ! Demain, si tu veux ?

Entre temps, on nous avait retiré nos assiettes de l’entrée et on nous apportait à présent nos plats. Je me retrouvais donc avec un plat de pâtes au gratin de courgette. L’odeur continua de me mettre en appétit, même si l’entrée avait été déjà particulièrement copieuse. Je terminais mon verre de champagne et le tendis mon verre à Jake :

- Faut la finir cette bouteille ! lâchais-je en souriant. S’il te plait ?

On m’avait appris un truc aussi : manger ou boire tout ce qu’on avait payé. Donc quitte à ce que Jake paye cette bouteille de champagne, autant la boire en entière. Lui, il conduisait mais moi… Et puis, un verre de plus ou un verre de moins… Quelle différence, hein ? Une fois ma coupe à nouveau pleine, j’attrapais ma fourchette et attaquais le plat principal. Une question me vint en tête :

- Dis, tu l’as connu comment ce resto ? Tu y as emmené qui ?

Cette deuxième question c’était une plaisanterie, mais c’était juste pour voir sa tête.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Jeu 19 Juin - 19:36

Comme quoi, je la connaissais ma petite amie, hein ! Je savais bien que ce n'était pas son genre de dépouiller un homme, et encore moins Jake voyons ! Alors évidemment, lorsque je lui dis comprendre que je ne la croyais pas, elle abandonna vite son idée avec un sourire. Si Daphné était de ce genre, je pense que je l'aurais vu. Les opportunistes sont assez repérables. A croire qu'ils se baladaient avec une balise lumineuse au dessus de la tête.

- Il se peut que tu aies d'autres cadeaux, princesse. Mais, je n'en dirais pas plus, terminai-je avec un petit sourire.

Les légumes étaient ma bête noire. Je les haïssais et ils me le rendaient bien. De quelle façon ? En me dégoûtant d'excellents plats ! Ma mère ne comprenait pas ma répulsion des légumes. Lorsque j'étais enfant, elle se disait que comme tous les gosses, cette haine de l'aliment vert allait me passer. Mais bien au contraire, aujourd'hui encore, je les avais en horreur. Oui, oui, manger équilibré c'est bon surtout lorsqu'on fait du sport. Mais ça, ça me passait au dessus de la tête. J'étais carnivore et tant pis pour les légumes !
Donc, je réfléchissais à ma vie si Daphné se faisait enlever par des légumes. En fait, mon imagination m'avait emmené tellement loin qu'elle en vint à se demander si son bel étalon n'avait pas perdu quelques neurones, ce que je niais formellement ! Je les avais tous ! Sauf qu'elle me contra avec le ballon que je m'étais pris quand je l'avais rencontré. Je levais les yeux au ciel avec un faux air exaspéré et lui répondis :

- Tu m'as distrait, c'est pas de ma faute... Ce sont des cheveux qui m'ont perturbé..., dis-je en faisant des moulinets avec ma main.

Ce n'était pas totalement faux. Daphné m'avait réellement distrait. Je passais mon temps à lui rendre la vie impossible mais chaque fois qu'elle rentrait dans la pièce ou j'étais, je n'avais d'yeux que pour elle. Et ça n'avait pas changé, bien au contraire parce qu'à présent, lorsqu'elle était dans la même pièce que moi, j'avais ce besoin de la toucher. Comme en ce moment, je lui faisais du pied sous la table.

Daphné m'affirma savoir cuisiner, curieux comme j'étais, je voulais voir ça et surtout goûter ses plats. Sauf qu'elle trouva le moyen de me faire taire. Elle m'assura qu'elle me cuisinerait un plat végétarien. Moi ? Avoir une assiette sans aucune viande ? Non !
Daphné éclata de rire en voyant ma tête. Elle me rassurant et me dit qu'elle me ferait de la viande. Sauf que le Jake capricieux dit son apparition et se mit à bouder en exigeant qu'elle se rattrape en lui cuisinant des spaghettis bolonaise. Ce qu'elle accepta en me proposant de venir le lendemain.

- Avec plaisir, princesse !

Nos plats arrivèrent tandis qu'on nous débarrassait de nos assiettes vides. Une fois servi, Daphné me demanda un nouveau verre. Avec un sourire, je la servis de nouveau. Si elle continuait comme ça, elle allait finir par rouler sous la table ! Bien sur que je l'en empêcherais... Je la ramènerais à la maison et on ferait des galipettes dans mon lit !
Tandis que j'entamais ma poitrine de poulet, Daphné me demanda comment j'avais connu le restaurant et qui j'y avais emmené. Je levais les yeux au ciel.

- J'ai emmené personne ! Qu'est que tu vas chercher là, dis-je en plissant les yeux d'un air suspicieux. Je ne sais plus comment j'ai connu le restaurant. Ça doit être ma mère qui m'y a emmené. Cette femme a un don pour trouver de bons restaurants.

J'avais dis ça d'un air pensif. Ma mère... Depuis quelques temps, elle avait emménagé chez moi. Elle avait quitté Sydney pour venir à New-York. Ne me demandez pas pourquoi, madame faisait du mystère. Quoi que je soupçonnais qu'elle ait rencontré un homme...
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Lun 30 Juin - 21:06

Je n’étais pas avarde de cadeaux. Je n’étais pas la gamine qui comptait le nombre de cadeaux et qui comparait avec le nombre qu’elle avait eu l’an passé. En clair, j’étais très loin de ressembler à Dudley Dursley ! Je ne parlais pas physiquement ni moralement, mais tout le monde connaissait cette scène dans Harry Potter à l’école des sorciers (ou Harry Potter et la pierre philosophale dans la version originale) où Dudley pète son câble parce qu’il avait eu 36 cadeaux alors que l’an passé il en avait eu 37. Non, en fait, je ne demandais jamais rien pour mon anniversaire. Je prenais ce qu’on acceptait de m’offrir et généralement, ce qu’on m’offrait suffisait à me combler de bonheur. Du coup, j’étais déjà extrêmement contente que Jake m’offre ce restaurant. Surtout que nous n’étions ensemble que depuis peu de temps, du coup, c’était déjà énorme ce qu’il faisait pour moi. Mais de là à ce qu’il me parle de cadeaux au pluriel, j’avais un peu tiqué, si bien que je n’avais pas pu m’empêcher de lui faire la remarque.

Pour moi, ce restaurant, c’était déjà énorme en soi ! Je n’en attendais pas plus, mais Jake avait pris ma plaisanterie au sérieux et m’avait affirmé qu’il était possible que j’ai d’autres cadeaux. Son sourire fit naître le mien, comme à chaque fois. Sérieusement, qu’il soit sérieux ou pas pour cette histoire de cadeaux, je m’en fichais complètement. Qu’il ait pensé à moi, c’était tout ce qui importait. Le reste n’était que superficiel. Certes, Jake avait beaucoup plus d’argent que moi, moi, je vivais avec mon petit salaire de serveuse à mi-temps. Mais pour quelqu’un qui avait de l’argent, Jake ne le montrait pas. Enfin, pas comme les bourgeois feraient sentir leur argent. D’accord, il avait des vêtements de marque, une belle voiture, il vivait dans une villa, etc… Mais mis à part ça, Jake respirait la normalité. C’était une des nombreuses choses que j’appréciais particulièrement chez lui. Mais je devais bien avouer que cette histoire de cadeaux ou pas cadeau, même si je m’en fichais qu’il y en ait plus ou pas, me frustrait parce qu’il refusait de satisfaire ma curiosité.

- Soit ! Libre à toi de garder ta langue, répondis-je.

Que pouvais-je faire ? Non, je ne baissais pas les bras, mais soutirer des informations à Jake quand il avait décidé de fermer sa bouche, c’était comme essayer d’apprendre à chanter God save the queen à un perroquet : il y avait très peu de chance d’y arriver ! Du coup, je laissais tomber le sujet pour me concentrer sur un autre : les légumes ! Bête noire de Jackson le tout puissant ! Qui aurait que cet homme sportif préférait manger des cochonneries à longueur de temps plutôt que d’avoir une alimentation saine et équilibré ? On pouvait manger de la viande dans une alimentation saine et équilibré, mais non. Quoi que pour venir dans un restaurant comme celui-ci, il fallait bien que Jake aime quand même la gastronomie parce qu’avec ce qu’on avait dans les assiettes, c’était difficile de faire autrement ! Du coup, suite à cela, on en était venu à discuter de ce qu’il deviendrait si un jour je me faisais enlever par les légumes et ses réponses m’avaient bien faites rire ! Je supposais donc qu’il avait eu une surchauffe de neurones ou bien quelques uns en moins étant donné les coups de ballon qu’il avait dû se prendre au football.

- Laisses mes cheveux tranquilles ! répliquais-je. Ils ont bon dos, mais pas trop quand même.

Mes cheveux avaient été source de conflit entre lui et moi avant qu’il ne reconnaisse que c’était parce qu’il les aimait bien et que ce n’était pas normal parce qu’avant cela, il n’avait trouvé que les blondes de magnifiques. Comme quoi, les gouts et les couleurs pouvaient changer en un rien de temps ! Personnellement, j’aimais mes cheveux chatains et pour rien au monde je ne les teindrais. Surtout pas pour plaire à un garçon. Ou il me prenait telle que j’étais, ou il allait voir ailleurs ! C’était une leçon que j’avais inculqué à Jake, de façon inconsciente. L’entrée que j’avais commandée avait mené à un nouveau sujet de conversation : la cuisine. Je savais cuisiner. Bien sur, je ne faisais rien qui était digne des plus grands restaurants, mais je me débrouillais pas trop mal et j’étais plutôt fière de ce que je savais faire. En voyant mon amoureux très intéressé par ma cuisine, je n’avais pas pu m’empêcher de lui faire la blague de lui préparer un plat 100% végétarien.

Sa tête en valut mille pour le coup ! C’était la première fois de ma vie que je réussissais à faire taire le célèbre Jackson Ethan DeLaurence. Ave moi ! Je lui laissais quelques secondes avant d’éclater de rire et de le rassurer en lui promettant de lui cuisiner des bolognaises juste pour lui faire plaisir. Cuisiner de la viande ne me dérangeait pas. Ce n’était pas parce que moi j’avais choisi ce style de vie là que du coup, je l’imposais à tous ceux qui m’entouraient. Ca non ! Etre végétarienne était mon choix, pas celui des autres. D’ailleurs, je me souvenais parfaitement de la tête de mon père quand j’avais déclaré que je ne voulais plus manger de viande parce que je m’étais rendue compte que ce que je mangeais pouvait très bien être une des vaches de mes grands-parents. Merci à Caleb, mon ami d’enfance, qui n’avait rien trouvé de mieux que de me dire : « Hé ! S’il faut, ce que t’as dans l’assiette là, beh c’est p’t’être Apolline ! » (Apolline étant le prénom d’une des génisses de mes grands-parents). Depuis ce jour, je n’avais plus touché à un morceau de viande.

En voyant la mine boudeuse de Jake, je lui proposais de venir à la maison le lendemain afin de gouter mes fameux spaghettis à la bolognaise et il accepta ma proposition ce qui m’arracha un sourire éblouissant. J’étais toujours très contente de passer du temps avec lui, même si je concevais que par moment, on avait chacun besoin d’être seul de notre côté. Non pas que passer du temps H24 avec lui me dérangerait, mais j’étais d’avis que dans un couple, il fallait savoir laisser respirer l’autre. Tout le monde n’était pas un adepte du vivons coller pour vivre heureux. Je reconnaissais volontiers que quand je n’étais pas avec lui, il me manquait énormément, et pour cette raison, j’étais toujours infiniment heureuse quand on se revoyait. Alors là, savoir que demain, je l’aurais encore rien que pour moi pendant un temps… C’était un beau cadeau d’anniversaire ! On nous débarrassa les assiettes de nos entrées avant de nous servir nos plats.

Ma coupe de champagne était vide et je demandais à Jake de me resservir parce qu’il fallait quand même terminer la bouteille. Je me sentirai mal de savoir que Jake avait payé une bouteille qu’on n’aurait même pas terminé. Je sentais les effluves d’alcool faire effet, mais je restais quand même normal. Non, ce n’était pas le moment de faire ma bourrée ! J’aurais l’air de quoi au milieu de tout le monde ! Du coup, il fallait que je mange pour éponger un maximum. Ca irait mieux après. Enfin, en théorie ! Tandis que je commençais à manger le contenu de mon assiette, je demandais à mon petit copain comment il avait connu ce restaurant et qui il avait emmené avant moi. Pour la dernière question, je plaisantais. Je m’en fichais complètement qu’il ait emmené d’autres personnes que moi. On y mangeait tellement bien que c’était difficile de passer à côté. Jalouse, je pouvais l’être à n’en pas douter, mais quand même. Je n’étais pas une jalouse maladive, dieu merci !

- Alors merci à ta maman pour t’avoir emmené ici une première fois, répondis-je. Et pour ce qui est des personnes que tu as ‘emmené’, tu peux me le dire, tu sais, je ne t’en voudrais pas !

Je continuais sur ma lancée pour savoir s’il allait tomber dans le piège ou pas. Cependant, je vis un air pensif se dessiner sur ses traits et machinalement, je fronçais légèrement les sourcils. Pourquoi prenait-il cet air-là ? Je terminais la bouchée que j’avais mise à ma bouche avant de demander :

- Tu m’as l’air bien soucieux… A quoi tu penses ? Quelque chose ne va pas ?
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Jeu 14 Aoû - 22:15

J'étais ce genre de personne prête à tous les sacrifices pour ceux qu'il aime. Oui, par amour, j'étais prêt à beaucoup de choses. Et l'une d'entre elles, c'était d'offrir des cadeaux hors de prix. D'ailleurs, en y réfléchissant, je me dis que je devais sûrement lui offrir son cadeau dès maintenant. En fait, je ne tenais plus. J'ouvris alors ma veste et pris un écrin de velours noir caché dans ma poche intérieure. Il contenait une jolie gourmette en or blanc avec un joli coeur... Une façon assez subtile de lui faire comprendre que je tenais beaucoup à elle. Je lui tendis, un air assez gêné sur le visage. J'avais beau être du genre à offrir des cadeaux, la seule femme qui en recevait de ma part restait ma superbe mère invisible.

- Voilà, joyeux anniversaire, princesse. J'espère que ce cadeau te plaira...

On dit que les diamants sont les meilleurs amis des femmes. Sauf que pour l'instant, je ne pouvais pas me le permettre, donc je lui offrais cette gourmette. J'avais remarqué que Daphné ne portait pas de bijoux extravagants donc j'en avais conclu qu'une gourmette ne serait pas de trop... Enfin, j'espérais ne pas avoir eu un jugement erroné.

- Mais tu sais, je peux toujours te donner ma langue..., lui dis-je avec humour.

L'humour, la meilleure façon de se sortir d'une situation légèrement embarrassante.
En parlant d'humour, Daphné eut l'excellente idée de me couper le sifflet... Son idée de plat 100% végétarien ne m'enchantait absolument pas. A tel point que je n'avais pas réussi à lui répondre... Non  mais, je venais de lui affirmer que j'adorais la viande, que je ne pouvais vivre sans... Et Daphné avait décidé de me proposer un plat végétarien... Je devais parler dans le vent ! Sauf que je compris qu'elle se moquait lorsqu'elle éclata de rire. Je l'observai, un sourire en coin. Ok, c'était bien joué.
Son rire... Qu'est que je l'adorais. Un rire franc et communicatif.
Son choix d'être végétarienne ne me dérangeait absolument pas. Déjà parce qu'elle l'avait fait bien avant que l'on ne se rencontre donc, il était normal qu'elle n'abandonne pas ses principes. Et quand bien même elle aurait fait ce choix récemment, je l'aurais tout autant respecté. Même si nous étions un couple, elle avait encore son libre arbitre. J'avais mon mode de vie, elle avait le sien. L'essentiel n'était-il pas que l'on soit heureux ensemble avec nos différences ?

J'avais donc fais semblant de bouder pour obtenir réparation du dommage causé par ma petite amie. Heureusement, elle me proposa de passer chez elle le lendemain afin de goûter un plat de spaghetti fait par ses petites mains. Evidemment, en gros gourmand, j'avais accepté sans hésitation. Mieux encore, j'avais arrêter de bouder.

Daphné me demanda de lui resservir un nouveau verre. Je m'exécutai avec un sourire. Cette bouteille allait finir par être vidée par Daphné. Je ne l'avais jamais vu boire de l'alcool. Je commençais à comprendre pourquoi. Elle le buvait si vite... Avec un peu de chance, une fois bourrée, elle finirait par céder à mes avances... Non ?
Tandis que nous mangions, Daphné me demanda qui est-ce que j'avais amené ici... De ce que je me rappelais... Personne. En fait, à bien y penser, je n'emmenais jamais une fille au restaurant. Etant donné que je me contentais d'une relation d'un soir, je n'avais pas le temps pour manger avec ces charmantes demoiselles.

- Je lui dirais mais je t'assure, je n'ai jamais ramené personne. Tu es la première que j'emmène ici. Ne vois-tu donc pas à quel point tu es exceptionnelle ? Lui dis-je d'un faux air pompeux.

Je m'étais toujours moqué des bourgeois qui prenaient une voix tordue pour parler. C'était d'un ridicule, comme si cette voix allait les rendre plus important... Et puis, étant australien, l'accent américain était encore plus hilarant lorsque c'était des bourgeois imbus d'eux même qui l'utilisaient.
Je réfléchissais... Ma mère avait fini parme suivre à New-York. Au début, j'avais pensé que je lui manquais trop et donc elle voulait m'avoir avec elle. Mais je remarquais ses absences et cette manie de me cacher des choses... D'habitude, nous n'avions aucun secret l'un pour l'autre mais allez savoir pourquoi, soudainement, ma mère faisait des secrets... Je lui en voulais presque !

- Hein ? Oh, je pense à ma mère. Je me demande où elle est encore sortie...

Je piquais dans un morceau de poulet avant de le mettre dans ma bouche en soupirant.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Ven 15 Aoû - 21:39

M’inviter au restaurant était sans aucun doute le meilleur cadeau que Jake pouvait me faire, même si actuellement nous étions entrain de parler de cadeaux d’anniversaire. Il m’informa qu’il était fortement possible que j’ai d’autres cadeaux de sa part au cours de la soirée et j’étais bien curieuse de savoir ce qu’il me réservait. Jake pouvait être plein de surprises quand il le voulait. Cependant, ce dont je ne m’attendais pas, c’était de le voir ouvrir sa veste pour sortir un écrin qu’il me tendit. Je fixais l’écrin, les yeux légèrement écarquillés. Je relevais les yeux vers Jake comme pour dire « Pour moi ? » alors que c’était complètement stupide. Bien sur ce que c’était pour moi. A qui donc pouvait-il offrir un cadeau ? Pas à la voisine en tout cas. Délicatement, je pris l’écrin en velours noir et l’ouvris pendant que Jake me souhaitait à nouveau un joyeux anniversaire.

Je soulevais le couvercle et découvris une magnifique gourmette en or blanc avec un cœur en son centre. Ma bouche s’ouvrit de stupeur. J’en restais sans voix tellement je ne m’attendais pas à un tel cadeau. C’était sans aucun doute le plus beau cadeau que j’avais reçu au cours de la journée, même si d’habitude, les objectifs que m’offraient mon père battaient tous les records. Je n’osais même pas toucher la gourmette tellement elle me semblait irréelle. Néanmoins, je pris mon courage à deux mains et posais un doigt dessus, dessinant le cœur qui s’y trouvait. Je relevais la tête vers Jake pendant qu’il m’annonçait avec humour qu’il pouvait m’offrir sa langue si je le souhaitais. Je ris légèrement.

- T’es bête, répondis-je.

Puis, brusquement, je sentis les larmes me piquer légèrement les yeux tandis que je sortais la gourmette de son écrin. Je me levais de ma chaise pour me diriger vers Jake. Passant mes bras autour de sa nuque, je posais mes lèvres sur les siennes pour un long baiser de remerciement. Je sentis quelques têtes se tourner vers nous, mais j’avais appris à ne plus y faire attention. A l’Université, on se tournait presque tout le temps vers nous à chaque fois qu’on apparaissait ensemble alors un peu plus ou un peu moins, quelle différence ? Ecartant légèrement ma bouche de la sienne, je soufflais :

- Merci, elle est magnifique.

Je lui tendis mon poignet gauche et la gourmette, afin qu’il me l’attache. Je ne portais pas beaucoup de bijou, mais celui-là, je ne risquais pas de le retirer de sitôt. Une fois que ce fut chose faite, je l’embrassais à nouveau avant de regagner quand même ma place. La soirée reprit son court, mais cette fois-ci, je ne détachais presque plus mon regard de la gourmette tellement je la trouvais incroyablement belle. Les sujets de conversation furent assez divers, nous passâmes de l’invasion des légumes à la possibilité que je lui prépare un plat cent pour cent végétarien sans la moindre once matière animale. C’était la première fois de ma vie que j’arrivais à couper le sifflet à Jake. Si j’avais su qu’il fallait lui promettre un plat végétarien pour le laisser muet, je l’aurais fait bien plus tôt.

Pour me faire pardonner, je lui promis de lui préparer un plat avec de la viande, comme il les aimait. Etre végétarien ne voulait pas dire imposer son mode de vie aux autres. Pour terminer la bouteille de champagne, je demandais à Jake de me resservir un verre. Ca me ferait mal qu’il paie une bouteille complète pour deux malheureuses coupes. Donc autant la finir, même si ça colorait considérablement mes joues et me filait un peu le tournis. Mais comme nous mangions nos plats, il n’y avait aucune raison que je termine si ivre que ça, n’est-ce pas ? Tout en mangeant, je lui demandais comment il avait connu ce restaurant et qui il y avait emmené avant moi. Cette deuxième question était plutôt une plaisanterie. Du coup, j’écoutais sa réponse et continuais de le taquiner quand même un peu.

- Houlà, doucement, sinon, je vais finir par prendre la grosse tête ! Mais je te crois.

Je n’avais aucune raison de ne pas lui faire confiance. Il m’avait démontré à de nombreuses fois que je pouvais avoir confiance en lui et ça me suffisait pour croire aveuglement à chacune de ses paroles. Tout en mangeant, je le vis froncer les sourcils, signe que quelque chose n’allait pas. Je m’empressais, d’ailleurs, de lui demander ce qu’il avait. Je n’aimais pas le voir avec un visage pareil. J’arquais un sourcil. Sa mère avait ‘disparu’ ? J’affichais un air désolé et pris sa main dans la mienne pour lui montrer que j’étais avec lui, sur ce coup-là.

- Si ça peut te consoler, mon père aussi est aux abonnés absents en ce moment. Du coup, je suis souvent toute seule à l’appartement.

Je serrais légèrement sa main avant de continuer mon repas. C’était les meilleures pâtes à la courgette que j’avais mangé jusqu’à présent.

- Oh, hé, dis, ça te dit de venir à la maison, après ?
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Mar 21 Oct - 17:42

Je me sentais très gêné. Sûrement parce que c’était bien la première fois que j’offrais un cadeau à une femme autre que ma mère. Je ne savais même pas quoi dire dans ce genre de situation. Je fis une petite blague sur le fait que je pouvais toujours lui offrir ma langue si elle le voulait. J’étais à moitié sérieux car j’étais totalement disposé à l’embrasser avec la langue pendant des heures…
Mais revenons-en à la gourmette que je venais de lui offrir. Il était simple mais élégant et j’espérais vraiment qu’il plairait à ma petite amie. Après tout, je n’étais pas sûr et pour avoir vu les diverses réactions de ma mère en recevant certains cadeaux, je savais que les femmes étaient d’un compliqué… En voyant son air ébahi, j’en concluais que Daphné devait aimer mon cadeau.

Sauf que je vis Daphné avoir les larmes aux yeux. J’allais lui demander ce qui se passait mais Daphné se leva et m’embrassa. Je glissais mes mains autour de sa taille, savourant le goût de ses lèvres. Ma petite amie s’écarta légèrement pour me remercier.

« Ce n’est rien, princesse… »

Daphné me tendit son poignet. Avec délicatesse, je lui attachais puis je déposais un baiser au creux du poignet. Je pris conscience que j’étais en train de tomber amoureux de la jeune femme. Mais, je n’en ressenti pas de la peur mais plutôt… De l’attraction. Je voulais que cet amour naissant grandisse, que Daphné tombe amoureuse de moi et qu’on vive heureux jusqu’à la fin des temps…. Bon ok, j’exagérais mais ce que je voulais, c’est que ça ne s’arrête pas et je savais que c’était à moi de faire en sorte que ça ne s’arrête pas.

Après ce moment de tendresse, je me remis à manger tout en observant Daphné. Je lui expliquais alors qu’elle était la première que j’emmenais une femme dans ce restaurant. Généralement, j’y allais avec des amis ou ma mère quand elle venait me voir. Bon, en ce moment, elle avait décidé de passe plus de temps avec moi. J’avais cru que c’était pour moi mais j’avais vite compris qu’il y avait autre chose… Sauf que ma mère n’avait pas jugé bon de m’en parler. Daphné me prit la main en m’expliquant que son père aussi était aux abonnés absents. Je lui fis un sourire navré.

« Ah, tu comprends ce que je vis alors… Buvons à la santé de nos chers parents qui nous abandonne une fois que nous grandissons ! »

Bon, c’était ironique mais c’était pour faire boire Daphné. Je lui resservis du champagne, tandis que je me servais un verre d’eau. Je bus en la regardant avaler le contenu de son verre. C’était petit tout de même, faire boire ma petite amie pour essayer d’obtenir enfin ses faveurs. Daphné eut une excellente idée. Comme son père n’était pas chez elle, ma petite amie me proposa de venir chez elle… Elle ne devait pas savoir qu’elle me mettait à l’épreuve… Me retrouver seul avec elle… C’était comme laisser un homme affamé dans un fast-food !! Néanmoins, j’acquiesçai en souriant.

« Pourquoi pas ? Je trouverais peut-être un autre cadeau à t’offrir. » Je lui fis un clin d’œil en souriant avant de planter ma fourchette dans un morceau de poulet.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Dim 2 Nov - 21:26

Jamais on ne m’avait offert de cadeau qui sache susciter mes larmes. Et pourtant, Jake, par ce simple cadeau, venait de faire naître mes larmes. Néanmoins, je les empêchais de couler parce que je n’avais pas envie de fondre en larmes devant tout le restaurant. Ce serait la honte totale ! Après m’être levée pour aller l’embrasser sous le regard de tout le monde, je le remerciais pour ce magnifique présent. Bien qu’on nous regarda avec curiosité, je ne m’en préoccupais pas plus que ça. Ce n’était pas comme si je n’avais pas l’habitude étant donné que nous avions fait le sujet de conversation de pas mal d’élèves étant donné l’improbabilité de notre couple. Sentir les mains de Jake autour de ma taille provoqua un frisson. Pourtant, ce n’était que ma taille !

Tendant mon poignet à Jake, j’attendis qu’il attache ma gourmette. Un nouveau frisson me parcourut quand ses lèvres vinrent se poser sur mon poignet. Bon sang ! Il se passait des trucs bizarres chez moi, dans le fond de mon ventre et ça n’avait rien à voir avec la nourriture ! C’était étrange. Quand je retournais m’asseoir, je le fis peut-être un peu trop rapidement parce que l’espace de quelques secondes, ma vue se brouilla, mais je n’en montrais rien. Je conservais un visage normal, si ce n’est assigné d’un large sourire en plus. Je passais vraiment une super soirée ! On m’aurait organisé une soirée surprise, cela n’aurait jamais été aussi bien que ce tête à tête avec Jake. Qui aurait cru que moi, je ressentirai autre chose que de la haine pour lui ?

Le repas continua et je n’avais pas pu m’empêcher de le taquiner sur le fait qu’il avait dû emmener pas mal de filles ici. Certes, je l’embêtais, mais au fond de moi, je n’avais pas pu m’empêcher d’être légèrement jalouse. Sauf que cette jalousie se dissipa quand il m’assura n’y être venu qu’avec sa mère ou des amis. Je le croyais. Pourquoi me mentirait-il ? Je connaissais déjà sa vie passée en matière de gente féminine. Ce n’était pas vraiment un secret d’Etat. Le sujet dévia sur l’absence de sa mère. Posant une main sur la sienne, je lui racontais que mon père aussi faisait parti des abonnés absents en ce moment, ce qui me faisait un appartement pour moi toute seule, presque. Certains soirs, il ne rentrait pas, revenait pour l’heure du repas, ou plus tard dans l’après-midi. Il n’était jamais parti plus de quarante huit heures pour le moment.

- A leur santé ! fis-je en levant ma coupe de champagne de nouveau pleine.

J’en bus une bonne gorgée avant de reposer ma coupe un peu maladroitement. Houlà ! Ca faisait effet cette boisson dorée à bulles ! J’espérais que Jake n’avait rien remarqué… Il fallait que je mange ! Manger pour éponger ! Au boulot Daphné ! Je continuais mon repas avant d’avoir la riche idée de l’inviter à la maison. Il n’y aurait pas mon père, c’était certain. Et pourtant… C’était mon anniversaire ! Il aurait dû être là… Une légère pointe de colère me fit froncer les sourcils, mais je me détendis à la réponse de mon petit ami qui répondit par la positive. Puis, il y avait aussi le mot « cadeau » qui résonna dans ma tête. Et dire que je n’étais pas matérialiste !  Pauvre de moi ! Mon dieu, s’il fallait, je me fourvoyais sur ma personnalité depuis le début !! Misère !!! Avalant une de mes dernières bouchées de pâtes, je répondis :

- C’est vrai ?! Hé, il a intérêt à être bien improvisé celui-là !

Je ris légèrement avant de terminer mon assiette. Je poussais un soupire, signe bien-être et déposais mes couverts dans l’assiette, comme il était coutume de faire pour signaler qu’on avait terminé. Je m’adossais à ma chaise et posais mes deux mains sur mon ventre. Riant légèrement, je lâchais :

- T’sais quoi ? Je suis enceinte et en pleine gestation maintenant !

Je ris de ma propre bêtise. Elle était bête cette expression ! Bon comme tout le monde, quand on avait le ventre plein, il s’arrondissait légèrement. Rien d’anormal là-dedans. Mais j’avais été amusée par cette expression quand une fille de mon cursus avait balancé ça après s’être gavée de nourriture chinoise. Elle avait même osé me dire qu’elle était enceinte d’octuplés, à entendre par-là qu’elle avait avalé huit nems. Non mais… N’importe quoi ! Buvant une nouvelle gorgée de champagne, je continuais de sourire bêtement en regardant Jake.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Ven 14 Nov - 11:15

Incroyable mais oui… Après avoir pourri la vie de Daphné, je tentais de l’embellir comme je pouvais. Offrir un cadeau à Daphné voulait dire beaucoup à mes yeux. Tout simplement parce que la seule femme à qui je faisais des cadeaux restait ma mère. Je ne pouvais pas offrir de cadeau tout simplement parce que je ne m’étais jamais lié assez intimement à une femme pour lui offrir un cadeau. Sauf qu’avec Daphné, tout était si différent. Je ressentais de véritables sentiments pour elle. Chaque fois que je n’étais pas avec elle, je pensais à elle, je voulais être auprès d’elle. Bref, Daphné était sans arrêt dans ma tête. Alors savoir que mon tout premier cadeau que je faisais à une femme l’a touchait vraiment, me touchait tout autant.

Je lui attachais donc la gourmette avec délicatesse. Je l'observais se rasseoir. Je n'aurais jamais cru qu'un jour, je lui offrirais un cadeau. Et encore moins que ce serait pour son anniversaire. Et une autre chose que je n'aurais jamais cru... Un jour, le sourire de Daphné compterait autant dans ma vie. Quand elle souriait, j'étais heureux... Mais vraiment. C'était cliché de dire ça, pourtant, son sourire était mon rayon de soleil. Je l'avais vu pleurer, être terrorisée au point d'en trembler et j'avais su alors que je me devais d'empêcher que ce genre de choses ne se reproduise un jour. Je m'étais alors donné comme mission de toujours faire sourire celle qui était aujourd'hui ma petite amie.

Nous nous mîmes à parler de nos parents respectifs, qui passaient plus de temps dehors qu'avec nous. Ma mère était arrivée à New-York soit disant pour me voir, sauf que je ne la voyais que le matin avant de partir pour la fac. Même le soir, j'avais du mal à la voir... Je mangeais souvent seul, quand je ne proposais pas à Daphné ou mes coéquipiers qu'on aille manger quelque part. Je commençais à jouer avec un morceau de poulet et ma fourchette lorsque Daphné but à leur santé d'un trait. Je ne pus m'empêcher de rire avant de lui annoncer qu'elle aurait un nouveau cadeau. Je la vis enfourner rapidement ses pâtes. Le champagne faisait effet d'après ce que je voyais.

- Ne t'en fais pas, celui-là n'était pas au programme, lui dis-je d'un air mystérieux.

Vu que la soirée était loin d'être finie, je savais qu'elle allait continuer à boire, donc je me devrais de la ramener chez elle... Jusque dans sa chambre pour être sûr qu'elle dormait. Je suis très consciencieux... Ok, je pensais aussi avoir une chance de pouvoir en profiter un peu... J'étais un peu salopard sur les bords quand je m'y mettais... Mais que voulez-vous... Je ne suis qu'un homme.
Je finissais mon assiette, c'est alors que Daphné m'annonça être enceinte en posant ses mains sur son ventre. En la voyant ainsi, je ne pus m'empêcher de rire, attirant le regard sur nous, pour ne pas changer. Je resservis un verre à Daphné avant d'appeler le serveur pour que l'on puisse avoir nos desserts.

- Je me demande bien qui est le père..., dis-je en buvant mon verre de soda.

Sous la table, je me mis à faire du pied à Daphné. Quelque chose me disait, qu'avec le champagne, Daphné serait un peu moins timide et plus ouverte à mes appels à l'aide que lorsqu'elle était sobre. Profitant alors de cet état temporaire, je tentais tout ce que j'avais comme technique...
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Mar 2 Déc - 20:21

Sincèrement, je ne pensais pas que recevoir un cadeau d’une personne aussi chère pouvait faire naître autant d’émotion. Jamais jusqu’à présent je n’avais versé la moindre larme pour un cadeau d’anniversaire. Je n’avais pas manqué l’air paniqué de Jake quand il avait vu les larmes naître dans mes yeux, mais très rapidement, cette panique avait disparu quand j’étais venue vers lui pour l’embrasser afin de le remercier. Mes sentiments pour lui commençaient à devenir de plus en plus forts chaque jour que Dieu faisait. Et pourtant, je l’avais détesté fortement avant de découvrir qui il était réellement. Sous ses airs de macho et de gros méchant, Jake possédait en réalité un cœur en or. Plus j’en découvrais sur lui, plus je me rendais compte qu’il gagnait à être connu. Et j’avais la chance de l’avoir auprès de moi.

Si je n’avais pas bu autant de coupes de champagne, j’aurais surement été alertée par le fait que nos deux parents respectifs étaient tous les deux absents. En fait, j’étais plutôt surprise parce que ça nous faisait un point commun (même si ce n’était vraiment pas drôle de se sentir abandonné, même à notre âge). Du coup, je comprenais parfaitement ce qu’il pouvait ressentir sur ce propos. C’était pénible. Ce n’était agréable pour personne. J’en voulais à mon père de me laisser comme ça de côté pour une femme qu’il venait de rencontrer. D’accord, c’était peut-être tout beau, tout neuf, tout mignon, mais bon, mon père avait quand même une fille. J’ignorais pourquoi la mère de Jake s’était inscrite aux abonnés absents, mais son sentiment devait être le même que moi. Enfin, remarquez, comme ça, je pouvais passer un peu plus de temps avec Jake sans qu’on me pose de question…

Honnêtement, je n’étais pas du genre matérialiste, mais quand votre petit copain vous annonçait que vous aurez peut-être un autre cadeau d’anniversaire, et bien il y avait de quoi être curieuse et excitée. Pour plaisanter (j’avais l’humour facile quand j’avais un petit coup dans le nez, je voulais bien le reconnaître), je lui fis remarquer qu’il avait intérêt à être bien improvisé ce nouveau cadeau. En fait, ça pouvait être un porte-clés, je m’en fichais, c’était juste pour plaisanter. N’empêche que si j’en croyais ce que Jake me disait, ce n’était pas un cadeau imprévu. Du coup, ça me faisait un autre vrai cadeau planifié ? Mais ça ferait le troisième, non ?! Trois cadeaux venant de la même personne ?! J’en croyais pas mes oreilles ! Je le regardais avec de grands yeux ouverts.

- Donc… il est prévu ?! Mais… mais ça fait beaucoup ! Enfin, non pas que je ne veuille pas, mais… mais voilà…

Rougissant, j’attrapais ma coupe pour boire une gorgée de champagne, afin de me taire un peu. C’était mieux comme ça. J’allais finir par dire plein de bêtises à force. Du coup, je me concentrais sur mon plat et le terminais avant qu’il ne soit trop froid pour être mangeable. Les pâtes avaient le désavantage de refroidir très rapidement. Les pâtes froides, ce n’était pas spécialement mon truc. Une fois mon plat terminé, je posais mes couverts dans mon assiette, comme il était coutume de le faire pour signaler qu’on avait terminé de manger. M’adossant contre ma chaise, je posais mes mains sur mon ventre et lâchais que j’étais enceinte en riant. Ma remarque fit rire Jake, ce qui m’arracha un large sourire. Après avoir appelé un serveur, il me demanda qui était le père. Mon sourire s’agrandit encore plus.

Mon cerveau était un peu lent à trouver quoi répondre à cette remarque, du coup, pendant ce petit laps de temps, Jake en profita pour me faire du pied. Mes joues reprirent une légère teinte colorée. Cependant, je me joignis à son initiative et fis glisser mon pied le long de son mollet, redescendant lentement jusqu’à son pied pour remonter, et ainsi de suite. Puis, avec un sourire taquin, je répondis :

- Je crois que c’est le cuisinier qui est responsable de ma gestation.

Je ris légèrement avant de me remettre à sourire comme une idiote. Ce fut à ce moment-là que le serveur revint vers nous avec le dessert.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Dim 28 Déc - 18:32

Daphné était le genre de femme qui ne demandait rien. Je lui offrais des cadeaux de bon coeur et mademoiselle se sentait si gênée qu'elle était presque en train de me dire que je ne devais rien lui offrir. Je souriais sans rien dire. Elle était mignonne... Je voulais juste lui offrir des cadeaux car dans ma tête, c'était tout à fait normal que je lui en donne pour son anniversaire. Je n'étais pas son petit ami pour rien. Je l'observais en souriant, ce qui eut pour effet de la faire rougir. Daphné attrapa son verre et but à nouveau du liquide doré. Si elle continuait comme ça, elle finirait par rouler sous la table... Bon, je n'allais pas la laisser faire. Non, j'allais plutôt la ramener chez elle... Et passer la nuit avec elle...

J'avais fini par faire du pied à Daphné, sous la table, à l'ombre des regards indiscrets. Je pensais qu'elle allait me repousser. Mais elle se laissa faire, mieux encore, elle se mit à me faire du pied à son tour. Je lui fis un sourire. Pendant ce temps, Daphné m'expliqua être enceinte grâce au cuisinier. J'eus un petite rire avant de lui dire :

- Je ne savais pas que tu me trompais avec le chef ! Bah dis donc..., dis-je d'un faux air outré.

Finalement, je lui fis un clin d'oeil. Nos desserts remplacèrent nos plats principaux. J'attrapais ma cuillère et la plantais dans mon fondant chocolat. Je devais avouer que mon péché mignon était le chocolat. J'adorais ça ! Donc, je savourais mon dessert tout en observant Daphné. Soudain, je décidai de la taquiner. Je lui fis mon sourire le plus séducteur avant de me mordre la lèvre inférieure.  

- Il va falloir que nous discutions, jeune demoiselle, au sujet de vos aventures avec ce cuisinier. Je ne suis pas d'accord moi...

Je continuais de manger mon dessert. Dommage que dans les grands restaurants, il ne propose pas du rab... Pour tout ce que l'on dépensait pour manger chez eux... Non, je n'étais pas du genre radin, mais plutôt du genre gourmand. Heureusement que je faisais beaucoup de sport, sinon, je n'imaginais même pas à quoi je ressemblerais... Enfin bref. Je terminai la dernière bouchée de mon dessert. Je resservis un verre de champagne à ma petite amie et me servis de l'eau.

- Je te souhaite encore un joyeux anniversaire, beaucoup de bonheur. En ce qui concerne l'amour, ce serait un honneur pour moi d'en être la cause.

J'étais sincère. Je voulais être la source de son bonheur, j'étais prêt à tomber amoureux et tout ce qui allait s'en suivre. Je bus mon verre avant de prendre la main de Daphné et d'y déposer un tendre baiser.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Mar 6 Jan - 14:05

En fait, jamais de ma vie je ne pensais avoir reçu autant de cadeaux de la part d’une même personne : déjà les fleurs, puis le restaurant, encore après ce magnifique bracelet et apparemment, j’avais encore un autre cadeau de prévu. Cette soirée était remplie de surprise. J’aimais recevoir des cadeaux, mais autant, ça me mettait parfois mal à l’aise. Mais bon, c’était Jake. Je savais que même si je lui demandais de ne rien m’offrir, il le ferait quand même parce que c’était lui et qu’il était ainsi. Du coup, je préférais me concentrer sur mon plat qui était vraiment plus qu’excellent. Ce restaurant était une bonne adresse, si on avait le porte-monnaie qui allait avec. Moi, je ne l’avais pas. Jake, c’était différent, bien sur. Pourtant, je ne me sentais pas spécialement mal à l’aise dans cet endroit. Peut-être était-ce parce que j’étais avec mon petit ami ? Probablement.

Alors que j’étais entrain de terminer mon repas, je sentis Jake me faire du pied, sous la table. Un léger sourire s’était dessiné sur mes lèvres quand je ne me mette à lui faire du pied à mon tour. D’accord, j’étais peut-être encore vierge, mais avec un petit ami tel que le miens, on apprenait beaucoup de chose. Quand je terminais de manger, je posais mes mains sur mon ventre et me déclarais enceinte et en pleine gestation. A cause de l’entrée et du plat, j’avais mon estomac qui avait durci. Jake m’avait demandé de qui et je n’avais pas pu m’empêcher de le taquiner en lui répondant que c’était probablement à cause du chef cuisinier. La réaction se fit immédiatement chez mon petit ami parce qu’il prit un faux air outré, comme si je l’avais réellement trompé. Ca n’arriverait jamais, bien évidemment. J’avais beaucoup trop de valeurs pour ça.

- Que veux-tu… Il a réussi à toucher la corde sensible !

Certes, on disait qu’on pouvait tenir un homme par son estomac, mais pourquoi est-ce que pour une femme ce ne serait pas vrai ? Nous aussi, on aimait les bonnes choses à manger, même quand c’était végétarien. Sur ces bonnes paroles, le serveur revint pour retirer nos assiettes vides et revenir peu de temps après avec notre dessert. J’avais demandé exactement la même chose que Jake alors je me retrouvais avec un fondant chocolat. Tandis que je plantais ma cuillère dans le gâteau, mon amoureux enchaîna à nouveau sur ma fréquentation avec le chef cuisinier. Je ris légèrement.

- Et bien, tu as juste à faire mieux que lui. Je suis sure que tu peux le faire.

Je fourrais mon morceau de gâteau dans ma bouche et savourais la douceur du chocolat. Décidemment, tout était parfait dans ce restaurant. Si nous avions un peu plus d’argent, j’aurais sans doute demandé à mon père qu’on y aille tous les deux afin qu’il puisse lui aussi tester. Il adorerait, ça c’était certain. En fait, si je mettais de l’argent de côté pendant quelques mois, peut-être que j’arriverai à réussi à payer un dîner pour deux personnes. Je terminais mon fondant et Jake me resservit une dernière coupe de champagne. Bon beh… Il fallait bien la finir cette bouteille ! Au passage, il me souhaita à nouveau un joyeux anniversaire. Un grand sourire se dessina sur mes lèvres et mes joues s’empourprèrent légèrement quand il me prit la main pour y déposer un baiser.

- Merci, encore. Merci pour tout.

Je pris ma coupe de champagne pour boire une nouvelle gorgée. Les bulles commençaient vraiment à me monter à la tête. Je le sentais. J’avais beau avoir fait en sorte de manger correctement pour imbiber toutes les coupes que j’avais bu, mais il semblerait que ça n’est pas vraiment été assez. Bon, ce n’était pas bien grave, restons cool ! Ca ne voulait pas dire que j’étais saoule ! N’est-ce pas ? Nous restâmes à discuter pendant encore quelques instants, en fait, jusqu’à ce que je termine ma coupe de champagne qui me monta très rapidement à la tête. Je devais avoir les roues bien rouges et le regard qui pétillait comme si j’étais sous amphétamine. Vive l’image que je donnais ! A un moment donné, Jake s’éclipsa pour aller payer et je l’attendis sur ma chaise. Entre temps, je m’étais rendue compte que mes gestes se faisaient de plus en plus incertain. Aïe, aïe, aïe ! Quand mon petit copain revint, il était temps d’y aller.

Je me relevais sur mes deux jambes tout en me tenant à la table et attendis quelques secondes avant de lâcher et d’attraper mon manteau que j’enfilais non sans quelques loupés. Olalalalalala !!! Qu’est-ce que ça allait être pour marcher ? Fronçant légèrement les sourcils, j’attrapais le bras de Jake pour me tenir à lui.

- Je suis désolée, mais tu vas être mon pilier jusqu’à la voiture, fis-je en lui adressant un sourire désolé.

Puis j’ajoutais en murmurant :

- J’ai bu trop de champagne, je crois !
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Dim 11 Jan - 21:28

C'est incroyable comme je pouvais m'amuser avec Daphné. Bon ok, c'était en partie grâce au champagne mais quand même, on s'amusait plutôt bien ensemble, à se taquiner etc. Et comme le champagne l'avait incroyablement détendu, j'avais droit à une Daphné assez délurée. Par exemple, quand elle avait senti que je lui faisais du pied, malgré qu'elle ait rougi, elle avait tout de même répondu à mes appels. L'aurait-elle fait si elle avait été sobre ? Je n'en étais pas totalement sûr. Mais au moins avec l'alcool, je savais qu'elle ne me repousserait pas.

Nous plaisantions au sujet de sa grossesse et de son aventure avec le chef cuisinier. J'avais bien sûr joué le jeu en prenant le rôle du petit ami outré de se retrouver cocu. C'était bon enfant, on en riait tous les deux car je savais pertinemment que jamais Daphné n'aurait fait cela. Tout comme je ne pouvais pas aller voir ailleurs. Etant sincère l'un avec l'autre, nous ne pouvions pas nous tromper. Mais comme c'était un jeu, je m'y prêtais volontiers.

- Alors comme ça, ta corde sensible se situe dans ton estomac... Il va falloir que j'apprenne à mieux cuisiner !, lui dis-je en riant.

Des têtes se tournèrent vers nous mais ça, je m'en foutais royalement. J'étais bien trop heureux de passer un si bon moment avec Daphné, je n'avais aucune raison de m'en cacher. Je savais que dans ce genre de restaurant, les gens détestaient le bruit. Parfois, c'était encore pire que d'être dans une bibliothèque, mais tout de même... Ils étaient chiants ! Et ma mère se demandait encore pourquoi je préférais manger dans un bon vieux fast-food. C'était gras, bruyant mais c'était toujours plus convivial et vivant que les restaurants de bourges.

Oui, je parlais souvent de ces gens-là comme si je ne faisais pas partie de leur monde. Mais ayant grandi loin de ce genre de personne, je m'étais toujours senti différent d'eux. Ce n'est que récemment que j'avais fini par "vivre" parmi eux.

Enfin bref, j'avais pris la main de Daphné tout en lui souhaitant à nouveau un joyeux anniversaire. Je voyais le rouge lui monter aux joues... Qu'est qu'elle était mignonne comme ça... Cet air gêné mais en même temps heureux. C'était exactement cet effet là que je voulais voir sur son visage.

Une fois notre dessert fini, je levais afin de payer notre excellent repas. Honnêtement, j'avais fais le bon choix en l'emmenant manger ici. Une fois l'addition payée, j'allais retrouver Daphné.

- Princesse, on y va ? Je te ramène.

Sauf que j'avais oublié toutes les coupes de champagne que Daphné avait ingurgité en un temps record. En la voyant se tenir à la table puis avoir des difficultés à mettre son manteau, je ne pus m'empêcher de sourire. Elle était pompette. Je l'aidais à l'enfiler. Daphné s'accrocha à mon bras en affirmant que ce soir, je serais son pilier.

- Tiens, ça me rappelle une autre situation où t'avais besoin de moi pour marcher...

Je lui fis un sourire taquin. Je me souvenais tout simplement de comment Daphné s'était cassée la jambe et qu'à l'époque, elle avait catégoriquement refusé mon aide. J'avais été obligé de la porter de force pour qu'elle finisse par accepter mon aide. Ce soir, elle s'accrochait à moi sans se poser la moindre question. J'étais son pilier.

- Tu crois ? Non ça ne se voit pas...

Bon ok, en fait, je profitais clairement de son état pour me moquer un peu d'elle. Mais je ne faisais que la taquiner, rien de bien méchant. Tenant son bras, je l'emmenais avec moi dehors. J'appelais le voiturier qui nous ramena assez rapidement ma voiture. Heureusement car il commençait à faire frais. Je fis monter Daphné à côté de moi avant de m'installer derrière mon volant.

- Je te ramène chez toi et je te mets au lit comme un bébé, ça te va ?

Je lui demandais son avis comme si j'allais le suivre... Sauf que je ne comptais même pas l'écouter. Je n'en faisais qu'à ma tête...
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Jeu 22 Jan - 14:51

Le dicton disait « on tenait un homme par son estomac ». Pourquoi est-ce que ça ne pourrait pas être pareil pour une femme ? Bon, je devais bien reconnaître que j’aimais bien manger, végétarien, certes, mais j’aimais bien manger de bons petits plats. Et contrairement à ce qu’on pouvait croire, on pouvait manger extrêmement variés. C’était la première fois que je mangeais dans un restaurant aussi chic et le repas avait été extrêmement copieux. D’ailleurs, je n’avais pas gardé silence sur mon état tout en y ajoutant une connotation humoristique. Prétendre être enceinte parce que j’avais le ventre rempli de nourriture, ce n’était pas la blague la plus intelligente que j’ai pu faire, mais Jake était rentré dans mon jeu. Et puis, il y avait l’alcool aussi… Ben oui, quand j’avais un coup dans le nez, j’avais tendance à raconter n’importe quoi.

- Que veux-tu, on a tous une faiblesse. Mais tu auras plusieurs bons points si tu me faisais des bons petits plats !

Techniquement, cuisiner, ce n’était pas bien compliqué. Et quand on ne savait pas de trop, il suffisait de suivre au pied de la lettre une recette de cuisine. Quand on suivait bien les instructions, il n’y avait pas de raison pour qu’un plat soit raté. Ou alors, il fallait vraiment le vouloir. Et plus on cuisinait, plus on apprenait à se débrouiller tout seul et à concocter des plats de notre propre invention. Bon, parfois, il y avait des loupés, je l’avais déjà expérimenté, mais on ne pouvait que s’améliorer. Nos rires avaient fait se tourner dans notre direction certains regards désapprobateurs. Nous étions dans un restaurant tellement huppé qu’il était ‘interdit’ de faire trop de bruit. Mais je m’en moquais. A l’entrée, il n’y avait aucune mention légale qui disait qu’il était interdit de rire dans ce restaurant.

Le moment de payé arriva et je laissais Jake aller régler l’addition. Pendant que j’étais seule, je me rendis compte que l’effet du champagne avait été beaucoup plus fort que prévu. Mes gestes étaient de plus en plus maladroits. C’était de mieux en mieux. Prenant une grande inspiration, j’attendis que Jake revienne et une fois qu’il fut près de moi, je me relevais tout en m’appuyant sur la table. Une fois que je fus sure de tenir sur mes deux jambes, j’attrapais mon manteau. J’avais franchement du mal à le mettre alors que pourtant, il n’était pas difficile à enfiler. Jake vint à ma rescousse et m’aida. Une fois mon manteau de mis, j’allais m’agripper au bras de mon petit ami tout en le nommant pilier pour m’aider. Je levais les yeux au ciel quand il fit mention de la fois où je m’étais cassée la cheville.

- Moui… sauf qu’à l’époque, jamais je n’aurais été m’accrocher à toi. Tu m’as embarquée de force.

Alors que nous nous dirigions vers la sortie, je lui murmurais que j’avais bu trop de champagne. J’arquais un sourcil quand Jake m’affirma que ça ne se voyait pas du tout. Puis je compris la blague et levais encore une fois les yeux au ciel.

- C’est ça, moques-toi de moi ! lâchais-je.

Nous arrivâmes à l’extérieur et Jake fit demander sa voiture. Nous attendîmes à peine quelques secondes avant que sa voiture n’apparaisse. Avec son aide, je m’installais sur le siège passager et m’attachais en attendant qu’il fasse le tour de la voiture et ne s’installe à son tour. Alors qu’on s’apprêtait à partir, Jake proposa de me border. Je pouffais de rire avant de répondre :

- Oh oui, ça sera même très bien !

Puis, je me penchais vers lui et lui murmurais à l’oreille :

- Qui sait ? Peut-être que tu pourras rester ?

Je déposais un baiser sur sa joue avant de lui offrir un sourire aussi grand que je pouvais me le permettre.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Dim 8 Fév - 13:28

J’étais parti payer l’addition de notre dîner. En revenant, je vis une Daphné incertaine de ses mouvements. C’était assez drôle à voir en réalité. Bon, ce n’était pas gentil de me moquer de ma petite amie légèrement éméchée mais c’était bien la première fois que je la voyais dans cet état. J’étais gentil… Avec mes amis, quand l’un était bourré, on s’amusait à ses dépens. C’est ainsi qu’un soir, je me retrouvais affublé d’une perruque et de vêtements de femme… Et ces petits cons s’amusaient à me montrer les photos prises juste pour que l’on rigole… Hahaha, hilarant…

Enfin bref, lorsque je revins vers elle, je l’aidais à enfiler son manteau. Elle avait l’air de ne pas se rappeler comment elle l’avait mis la première fois. Comme quoi, un Jake sert toujours ! Lorsque ce fut fait, Daphné s’accrocha à mon bras afin de retrouver un semblant d’équilibre. Je lui rappelai alors l’une des premières fois où elle avait eu besoin de moi… Bon, elle n’avait pas besoin de moi à proprement parlé mais tout de même, je l’avais aidé ! De force mais j’avais eu raison car à présent, nous étions parfaitement heureux ensemble !
Daphné était bourrée mais remarquait encore mes sarcasmes. C’était une bonne chose, ça voulait dire qu’elle était encore assez consciente de ce qui se passait autour d’elle. Après que le voiturier me ramena ma voiture, j’installais Daphné du côté passager. Je l’avais foutu dans cet état sans le vouloir, c’était bien à moi de réparer les dégâts.

- Vos désirs sont des ordres, princesse., lui dis-je avec un sourire.

Je démarrai la voiture lorsque Daphné vint me murmurer à l’oreille que je pourrais toujours rester chez elle. Soudainement, mon membre se dressa et tendit le tissu de mon pantalon. Je priais pour que Daphné ne le remarque. Je comptais sur l’obscurité pour cacher mini moi. Je chuchotais alors à Daphné :

- Avec plaisir… Je resterais avec toi, jusqu’à ce que tu t’endorme… Si tu acceptes bien sûr de t’endormir dans mes bras…

En fait je comptais même être ce qui l’aiderait à dormir. J’avais ma petite idée en tête sur la façon dont elle pourrait s’endormir…. Bon ce n’était pas bien de profiter de son état pour assouvir mes pulsions mais bon… Pourquoi refuser une offre aussi alléchante ? Et puis, si ça se trouvait, alcool ou non, Daphné m’aurait invité chez elle pour un dessert un peu plus intéressant chez elle non ?
Pressé d’arriver chez elle, je conduisais assez rapidement… Ok, j’oubliais quelques règles du code de la route mais… Je ne suis qu’un homme. Un homme faible face à sa petite amie. Alors imaginez mon soulagement lorsque je vis l’immeuble où habitait Daphné apparaître. Je me garai non loin avant de descendre précipitamment pour ouvrir la portière à Daphné et lui offrir mon bras.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Jeu 12 Mar - 17:38

Avoir un coup dans le nez n’était vraiment pas dans mes habitudes. Mais là, j’avais vraiment abusé du champagne. Chose qui n’arrivait presque jamais, mais avec Jake qui conduisait, je ne pouvais pas vraiment compter sur lui pour finir la bouteille. Donc, j’avais pris les devants et je m’étais lancé l’objectif de la terminer parce que ça me faisait mal au cœur qu’il paye une bouteille sans qu’elle ne soit bu entièrement. Ce serait du gâchis d’argent. Donc j’étais là avec mon coup dans le nez entrain d’essayer de marcher droit grâce à l’aide de Jake à qui je me tenais. C’était mon pilier, comme je m’amusais à l’appeler. Sans lui, je me serais peut-être cassé la figure. Et se casser la figure dans un restaurant devant une vingtaine de paires d’yeux… Au secours l’horreur ! Ce serait la honte ! Mieux valait que je me tienne à lui, voilà tout.

J’étais bien consciente que Jake se moquait un peu de moi. Bah oui, j’avais encore toute ma tête moi ! Du coup, je trouvais encore quoi lui répondre. Il fallait se méfier d’une Daphné éméchée ! Par contre, c’était me prendre par les sentiments que de me proposer de me border. Oh oui ! J’en rêvais ! Ca c’était une merveilleuse idée. En plus, ce serait lui qui me borderait. C’était tellement mignon ! Assise dans la voiture, j’attendis qu’il vienne s’installer derrière son volant pour me pencher vers lui et lui murmurait à l’oreille qu’il pourrait éventuellement rester avec moi. J’avais une envie soudaine, comme ça, qu’il reste avec moi. C’était mon anniversaire, non ? J’avais bien le droit de demander ça à mon amoureux ! Heureusement pour moi qu’il acceptait parce que sinon, je me serais probablement mise à bouder.

- Oh oui !!! m’exclamais-je. Bien sur que je veux !

Jake venait de démarrer quand j’ajoutais :

- En plus, mon père est pas là. On va être tranquille !

Je lui offris mon sourire le plus étincelant. A cause de l’alcool que j’avais dans le sang, je ne me rendis même pas compte que Jake conduisait trop rapidement pour la ville. J’étais assise, là avec un grand sourire de collé sur les lèvres, un peu comme si on m’emmenait à Disneyland. D’ailleurs, en y repensant, il y avait un manège que j’adorerai testé mais je ne m’étais pas encore lancée. Il fallait avouer que les occasions d’aller à Disney étaient rares. Enfin bon, ce n’était pas grave. J’étais jeune, j’avais le temps. Quand j’arrivais au bout de ma réflexion, Jake venait de se garer devant mon immeuble. Je continuais de sourire quand il m’ouvrit la porte et m’accrochais à son bras comme précédemment.

- Hé tu crois que tu pourrais m’emmener dans la quatrième dimension ? demandais-je.

Je parlais bien sur de la Tour de la Terreur. Mais ça me semblait tellement évident à moi que je ne cherchais même pas à préciser. L’alcool avait eu le temps de faire encore plus d’effet si bien que je me tenais vraiment à Jake, si bien que j’étais plus collée contre lui qu’autre chose, mais ça, ce n’était pas grave. Il m’avait fait boire, maintenant, il n’avait plus qu’à assumer. Je grimpais les marches qui menaient au hall d’entrée et loupais un peu la dernière marche, trébuchant. Mais heureusement Jake me tenait parce que sinon, j’aurais été faire un bisou au sol. J’éclatais aussitôt de rire tout en me redressant.

- Heureusement que tu me tiens parce que sinon, j’aurais fait ami-amie avec le sol.

Je sortis ma clé de mon sac et fis passer le badge pour ouvrir la porte et laissais Jake l’ouvrir. Toujours agrippée à lui, j’appelais l’ascenseur qui s’ouvrit directement. J’entrais à l’intérieur et appuyais sur le bouton qui menait à mon étage. En attendant que l’ascenseur nous fasse monter jusqu’à destination j’allais me loger dans les bras de mon amoureux. Je relevais la tête vers lui. Plongeant mon regard brumeux dans le sien qui était beaucoup plus lucide que le mien, je posais ma main sur sa nuque et attirais ses lèvres sur les miennes. Etant donné que je portais des chaussures à talons, je n’avais pas besoin de me hisser sur la pointe des pieds pour arriver plus ou moins à sa hauteur.

J’embrassais Jake presque comme si ma vie en dépendait. Soudainement, j’avais comme une envie de tendresse et d’amour. Ca m’était venu, comme ça. Quand on disait que l’amour était une drogue, c’était bien vrai ! C’était dans ces moments-là que je me demandais comment j’avais fait jusqu’à présent sans Jake. Même si on n’était pas collé H24 ensemble, avec lui, j’avais toujours mon quota jusqu’à ce qu’on se voit à nouveau. Là, il fallait croire que mon quota était plus élevé que d’habitude à cause de l’alcool. Tant mieux, non ?
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Mar 23 Juin - 19:23

En aidant Daphné à marcher, j'en vins à me rappeler ma première cuite. Bon, j'avais bu des shots de tequila pour fêter mon diplôme... A moins que ça ne soit autre chose. J'avais fini par ramper au sol et j'avais vomis mes tripes dans une ruelle à côté du bar où nous nous étions rendus avec mes amis. J'avoue ne pas savoir comment j'étais rentré chez moi. Heureusement, cette nuit-là, ma mère n'était pas là. Si elle m'avait vu dans cet état... Je pense que j'aurais encore été dans la cave, attaché à mon lit sans possibilité d'en sortir un jour. J'avais beau être un gros macho, une fois que j'étais face à ma mère, je devenais un gros bébé qui disait amen à tout ce qu'elle lui disait.
Alors forcément, avoir ma petite amie un peu pompette dans les bras me rappelait des souvenirs, flous mais ça prouvait bien que dans ce genre de moment, il vaut mieux avoir une personne de confiance avec soi. Je décidais donc de raccompagner Daphné chez elle, ce qu'elle accepta en précisant que nous serions tranquilles puisque son père était absent... Non, ce n'était pas une chose à me dire... Un appartement vide, moi et ma petite amie, seuls... Danger !

- Oh super, tu vas pouvoir te reposer...

Bon, j'étais un peu évasif... Mais en même temps, j'avais de drôles de pensées. Durant le trajet, j'essayais de ne pas trop y penser. Non, mais sérieusement, comment pouvais-je rester concentré lorsque Daphné s'agitait à côté de moi, que je voyais sa robe remonter sur son genou...
Une fois arrivé, elle me demanda si je pouvais l'emmener dans la quatrième dimension. Je lui pris la main et l'attirais dans mes bras. Je lui chuchotais alors à l'oreille :

- La quatrième dimension, je ne sais pas mais si tu me laisse faire un jour, je t'emmènerais au septième ciel...

Je lui embrassais alors le cou avant de la prendre par la taille et de l'emmener dans son immeuble. Je profitais qu'elle soit un peu ivre pour lui faire ce genre de déclaration. Je me doutais bien qu'elle ne s'en rappellerait plus trop le lendemain. Et puis fallait bien qu'un jour je lui dise non ? Oui, j'avais très envie de coucher avec ma petite amie, sauf que je me devais d'attendre parce que... Je ne sais pas en fait ce que nous attendions mais nous attendions... Encore et encore et encore et encore...

- Ah comme quoi, je sers bien à quelque chose... Je t'empêche toujours de tomber... Je vois que mademoiselle me prend pour une canne !

Bon, évidemment, je plaisantais et riais doucement aux bêtises que je venais de lui dire. On prit l'ascenseur et lorsque les portes se refermèrent, Daphné me sauta littéralement dessus... A tel point que j'en fus surpris. Disons que Daphné n'était pas aussi passionnée en temps normal... A croire que nous ne nous n'étions pas vus depuis des mois et qu'elle pouvait enfin m'embrasser. Rapidement, je me ressaisissais et la collait contre moi. Mes mains se posèrent sur ses hanches, je l'attirais un peu plus contre moi. Si seulement nous étions dans une chambre...
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Jeu 25 Juin - 15:34

Heureusement que j’avais Jake pour m’aider à marcher parce que sinon il y aurait longtemps que je me serais tordue la cheville ou bien à quatre pattes aussi. Mais dans la voiture, je ne risquais plus rien. J’étais en sécurité et je faisais confiance à mon amoureux pour me ramener chez moi. Et puis, heureusement que mon père n’était pas là comme ça, il ne me verrait pas dans cet état. Il aurait honte de moi si jamais il me voyait comme ça. Pour le coup, j’étais bien contente qu’il ait une copine qui l’empêche d’être à l’appartement. Du coup, je proposais même à Jake de rester avec moi pour la nuit. C’était la première fois que je lui proposais ça, mais il fallait bien une première fois à tout non ? Puis, nous étions un couple après tout donc les couples dormaient ensemble. Je lui offris un magnifique sourire colgate quand il me répondit que j’allais pouvoir me reposer.

- J’te le fais pas dire ! Et puis, comme ça, tu ne risqueras pas ta vie parce que s’il voit que tu as dévergondé sa petite fille chérie, tu risques de vive tes derniers instants.

Je ris légèrement de ma bêtise pendant que Jake conduisait sa voiture. Je regardais évasivement le paysage qui défilait sous mes yeux. En fait, je voyais surtout des petits points lumineux. C’était Las Vegas ! Je pouffais à cette pensée. Se serait marrant qu’on puisse faire le voyage en dix secondes à peine. Mais pour ça, il faudrait avoir la voiture de Doc dans Retour vers le futur. Je continuais de sourire de toutes mes dents, un peu comme si j’étais une gamine qu’on s’apprêtait à emmener à Disneyland. D’ailleurs, j’avais envie d’aller à Disney pour faire toutes les attractions dont j’avais tant entendu parler. Surtout la Tour de la Terreur. Quand nous fûmes enfin en bas de mon immeuble, je sortis tout en m’accrochant à Jake qui me servait de pilier pour rentrer chez moi saine et sauve. Je lui demandais aussitôt s’il voulait m’emmener dans la quatrième dimension. Je me laissais attirer dans ses bras tout en souriant tandis qu’il vint me chuchoter à l’oreille qu’il m’emmènerait aussi septième ciel. Un frisson me parcourut lorsqu’il déposa un baiser dans mon cou. J’étais tellement sensible à cet endroit que je ne pouvais pas empêcher mon corps de réagir.

- Et bien pourquoi pas ? répondis-je. Ca pourrait être marrant !

Je manquais de tomber quand on commença à monter les marches qui menaient au hall de l’immeuble où j’habitais. J’éclatais de rire en me remettant correctement sur pieds tout en faisant remarquer à Jake que c’était une bonne chose qu’il soit là à me tenir parce que sinon j’aurais sans doute été embrasser le sol. Je préférais nettement embrasser Jake ! D’ailleurs, mes lèvres n’embrasseraient jamais personne d’autre que lui ! Non, non, non !

- T’es mon amoureux, non ? Et bien agis en tant que tel, répliquais-je alors qu’il riait de sa bêtise.

Je le laissais ouvrir la porte parce que j’en étais incapable et une fois dans l’ascenseur, j’allais me loger dans ses bras, me laissant envelopper par sa chaleur corporelle et son odeur. Quand je levais la tête vers lui, j’embrassais ses lèvres tout en posant ma main sur sa nuque. Je l’embrassais comme si ma vie en dépendait. Puis je sentis les mains de Jake se poser sur mes hanches. Je me collais contre lui, moulant mon corps contre le sien. Mes lèvres quittèrent les siennes pour aller se loger dans le creux de son cou tandis que je déboutonnais son trench-coat pour glisser mes mains à l’intérieur. Puis brusquement, la sonnerie de l’ascenseur retentit, prévenant ainsi que nous étions arrivés à destination. Je me décollais de lui tout en lui offrant un sourire. Je lui pris les deux mains et l’attirais en dehors de l’ascenseur. Une fois devant ma porte, je repris les clés et la déverrouillais. J’entrais à l’intérieur et fis signe à Jake de me suivre. Je retirais mes chaussures et lâchais un soupire quand mes pieds furent bien à plat sur le sol. Qui aurait cru que ça faisait aussi mal d’être une fille ?

Après avoir retiré mon manteau, je me dirigeais de nouveau vers Jake et enroulais mes bras autour de sa nuque. Je me mordillais la lèvre inférieure tout en plongeant mon regard dans le sien.

- Dis-moi, il me semble t’avoir entendu parler d’un autre cadeau. D’accord, c’est pas mon genre de réclamer, mais j’ai bu et du coup, je m’autorise cette exception.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Dim 2 Aoû - 16:12

Mes derniers instants ??? Je déglutis avec difficulté. Je n'avais jamais eu à affronter le père de mes conquêtes... En même temps, je ne savais même pas le prénom de certaines alors rencontrer leur entourage. Je me mettais à la place de son père... Ma fille revenait à moitié ivre au bras d'un mec que je ne connaissais pas... Je risquais de le faire sortir, les pieds devant... Je priais alors tous les dieux existants ou disparus pour que son père ne soit pas là.

En fait, je n'osais pas répondre de peur de passer pour un trouillard... Quoi que pour le coup, j'avais toutes les raisons d'avoir peur. Une fois arrivés chez elle, non pas sans trébucher, je l'emmenais dans son immeuble. Heureusement que je savais où elle habitait, je doutais qu'elle retrouve son appartement et encore moins qu'elle réussisse à mettre sa clé dans la serrure.

- Ah parce que je n'agis pas assez comme ton amoureux ?!

Oh non, ne provoque pas Jake ! Je commençais à me demander qu'est que je pourrais faire de plus... Enfin si, j'avais bien une idée mais rien ne disait que Daphné serait d'accord... Quoi que... Après ce qui venait de se passer dans l'ascenseur... Je commençais à en douter. Daphné m'avait embrassé comme jamais encore elle ne l'avait fait. Soudain, toutes mes pulsions que je réprimais depuis que j'étais en couple avec Daphné revinrent à la surface. Je plaçais mes mains sur ses hanches la ramenait contre moi. Je la sentais plus près encore de moi et je sentais bien que je risquais de faire une énorme folie...

Malheureusement pour nous deux, l'ascenseur nous ramena non seulement à la réalité mais également à son étage. J'ouvrais les yeux, tandis que je sentais Daphné s'écarter de moi. J'avais le souffle court, elle prit mes mains et m'entraîna dans le couloir avec un sourire. Totalement sous son charme, je me laissais promener. Elle aurait pût tout aussi bien me ramener en enfer que je l'aurais suivi sans broncher. Elle ouvrit la porte de son appartement et me fit rentrer.

Ce n'était pas la première fois que je me rendais chez Daphné. En fait, la première fois que nous nous étions embrassés, c'était justement chez elle. Daphné avait eu une très mauvaise rencontre un soir et le hasard et beaucoup de chance avait décidé que je passerais justement par là ! Je l'avais raccompagné chez elle et c'est ainsi que j'avais fini par lui avouer mes sentiments pour elle et depuis... Mes sentiments étaient devenus bien plus forts.

Ma petite amie avait retiré ses talons et son manteau et était revenue près de moi. Ses bras passèrent sur ma nuque tandis que je reposais les mains sur ses hanches, elle me mordillait la lèvre, ce qui eut pour effet de me rappeler que j'étais un homme avec des attributs qui demandaient que l'on s'occupe d'eux ! Daphné me rappela alors ce fameux cadeau que j'avais pour elle... Officiellement, c'était des places de concert pour aller voir les Black Eyed Peas mais vu son état... J'avais bien envie de lui donner un autre genre de cadeau... Je baissais et lui chuchotais à l'oreille :

- Disons que c'est un cadeau très spécial... Que je pourrais te donner maintenant si tu le veux vraiment.

Prenant exemple sur Daphné, je me mis à embrasser la peau de son cou, avec douceur, laissant mon souffle courir sur sa peau jusqu'à ce que je la sente frissonner de plaisir.
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MessageSujet: Re: Joyeux anniversaire ma princesse bien trop sexy qui se laisse pas toucher ( Daphné )   Sam 8 Aoû - 19:04

Dormir avec Jake, c’était une possibilité qui me plaisait fortement ! J’étais contente qu’il ait dit oui parce que s’il ne l’avait pas fait, je me serais sans aucun doute mis à bouder. C’était mon anniversaire alors j’avais bien le droit d’exiger à ce que mon petit copain dorme avec moi non ? Et puis, il n’y avait pas mon père à l’appartement donc il pouvait dormir avec moi en toute sécurité. Non parce que soyons honnêtes, si papa me surprenait dormant avec un garçon… Et bien… j’avais envie de dire qu’heureusement qu’on n’avait pas de fusil parce que sinon, je n’aurais pas donné cher de la peau de mon petit copain. Oui parce qu’il allait forcément croire qu’on a fait des trucs alors que pas du tout ! On aurait juste dormi. Jake ne répondit pas et franchement, je m’attendais pas spécialement à une réponse non plus.

En essayant de monter les marches de l’escalier qui menaient à mon immeuble, je manquais de tomber mais heureusement que Jake était là pour me rattraper. Il faisait son boulot de petit ami. Je lui affirmais que comme il était mon amoureux il fallait bien qu’il fasse son travail d’amoureux. Ben oui parce que sinon personne ne le ferait et je serais contrainte d’embrasser le sol… Mais moi j’aimais pas le sol. Il faisait mal en plus quand on tombait dessus. Jake au moins si je lui tombais dessus, il me ferait pas de mal. Je lui offris un sourire lui dévoilant l’intégralité de mes dents avant de répondre :

- Ben si ! Pourquoi tu dis ça ?!

Je le regardais avec des yeux grands ouverts, me demandant d’où est-ce qu’il pouvait bien tirer cette idée saugrenue. Une fois dans l’ascenseur, j’allais me coller à lui pour lui faire un câlin quand nos bouches se retrouvèrent collées l’une à l’autre pour un baiser vraiment passionné. C’était cool les sensations que ça me faisait naître ! J’aimais ça ! Du coup pour pouvoir en profiter un maximum, je recommençais à l’embrasser encore et encore. Puis, je voulais sa chaleur aussi ! Alors, je me mis à déboutonner son Trench Coat. J’aurais pu me glisser plus prêt de lui encore, mais bon, l’ascenseur nous a fait arriver à destination plus vite que prévu. Je m’écartais de Jake et lui pris les mains pour l’emmener à ma suite jusqu’à la porte de mon appartement. Avec un peu de mal, je réussis à ouvrir la porte. Je retirais mon manteau et mes chaussures me faisant perdre quelques centimètres. Mais ça c’était pas bien important parce que je venais de me souvenir de quelque chose. Quelque chose que Jake m’avait dite. Je passais mes bras autour de son cou et lui réclamais ce cadeau dont il m’avait parlé.

Quand il chuchota la réponse à mon oreille, je me mordillais la lèvre inférieure. Puis mes paupières se fermèrent quand il vint m’embrasse dans le cou. Alala… L’endroit sensible. Je m’abandonnais complètement dans ses bras et son souffle me fit frissonner. C’était juste trop bon !

- Oui, je le veux vraiment ton cadeau très spécial, soufflais-je.

Je plongeais mon nez dans son cou et embrassais sa peau.

- Tu crois que je vais l’aimer ton cadeau ? demandais-je. Parce que j’ai hâte !
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