Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
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 C'est une blague, j'espère ! (Eddy)

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MessageSujet: C'est une blague, j'espère ! (Eddy)   Mer 27 Déc - 23:03

Je suis énorme ! Une grosse patate obèse qui ne voit plus le bout de ses pieds ! J’avais beau adorer ma grossesse et ma petite fille mais je vivais des inconvénients par exemple être énorme, avoir des envies de faire pipi toutes les 15 minutes et des envies de nourriture parfois bizarres, normal lorsqu’on arrivait au sixième mois de grossesse. D’après Kasey, j’étais sujette aux sautes d’humeur mais je ne le croyais pas. Il avait tendance à mentir quand ça l’arranger celui-là.

Voilà plusieurs semaines que j’étais enfin dans mon nouveau chez moi. J’avais finalement acheté une villa, bien plus grande que la maison que j’avais repéré au début… Et la piscine qui était dans le jardin m’avait bien aidé à me décider. J’avais tout de même gardé mon appartement dans Manhattan. J’avais dans l’idée que je pourrais le laisser à ma fille lorsqu’elle serait en âge de vivre seule.
Allongée sur le canapé à angle du salon, je regardais la télé. L’envie de chips se fit ressentir. Je balançais mes jambes au sol et me levais en remettant ma longue robe en place. Depuis que j’avais pris du poids, je ne portais plus que des vêtements plutôt amples, des claquettes ou des baskets... Et je marchais comme un canard, ventre en avant, le derrière plus cambré qu'à l'accoutumé, une main sur la hanche. Etant à la maison, je restais pieds nus. Une fois dans la cuisine, je pris un paquet de chips à la bolognaise, une bouteille de jus multi-fruits, deux bananes et du saucisson sec. Je commençais toujours par une envie pour céder à d’autres.

Je retournais au salon en traînant des pieds lorsque je vis mon téléphone vibrer… Une annonce des commères. Depuis que je m’étais disputée au sujet de la conversation qu’avait eu Eddy avec ma mère, je me méfiais du site… Mais je ne pouvais m’empêcher d’aller regarder les derniers potins… J’adorais ça moi, les commérages ! Et tiens, encore une fois, le nom d’Eddy était cité… QUOI ?!? Sa grognasse était à New-York ?? Dans ma ville !! Mon territoire !!!

Je résistais à l’envie de tout casser, mes meubles étaient neufs. Je respirais un bon coup. Je devais tirer cette histoire au clair. La dernière fois, les commères avaient affirmé que mon Eddy avait couché avec ma génitrice, ce qui était totalement faux. Je ne pouvais pas me permettre de lui hurler dessus sans raison… Mais s’il était vrai que cette sorcière était venue sur mon territoire et qu’Eddy ne m’ait rien dit… Il allait m’entendre.
Je décidais alors de lui envoyer un message. Je lui proposais de venir visiter mon nouveau logement, après tout, son enfant y vivrait ici… Sauf que je risquais de lui en interdire l’accès si jamais… Je soufflais en tentant de me calmer. Le médecin m’avait prévenu, le stress était mauvais pour le bébé. Je posais ma main sur mon ventre bien arrondi et sentit ma petite donner un petit coup. Un sourire vint naître sur mon visage et je me calmais un peu. C’est dingue comme mon bébé avait un effet apaisant sur moi. Dommage que son père me rende folle !

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MessageSujet: Re: C'est une blague, j'espère ! (Eddy)   Ven 26 Jan - 16:52

Au beau milieu d'une salle de tribunal, je défendais avec acharnement. J'avais parfaitement organisé mon discours, exploré tous les points qui pourraient. C'était une affaire catastrophique pour laquelle je me battais depuis des mois sans en voir le bout et j'espérais vraiment que cette fois-ci, ce serait terminé. Debout aux côtés de ma cliente, j'exposais les faits qui prouvaient qu'on ne pouvait qu'être de son côté et lui faire gagner ce procès. Le meilleur, c'était que face à moi, ils n'avaient pas d'éléments aussi solides que les miens. Rien que pour ça, je me félicitais encore de mon travail acharné. Bref, j'y croyais réellement.

En regardant dans les yeux des personnes qui m'entouraient, je voyais bien que j'avais réussi à saisir quasiment tout le monde. On était clairement du côté de ma cliente dans cette affaire. Pour la énième fois depuis que je la défendais, je lui tendis un kleenex sans que mon discours n'en soit perturbé. Je connaissais tout sur le bout des doigts, j'étais acharné et c'était ce qui faisait de moi un avocat de renom en si peu de temps dans ma carrière. J'eus une brève pensé pour Robyn qui avait un beau jour débarqué à ma suite pour m'annoncer qu'elle prendrait ma place. J'espérais pour elle qu'elle saurait faire ses preuves avec le même acharnement que moi, que ses propos n'avaient pas été juste des paroles et que sur les terrains, elle ne vaudrait rien. Si en effet elle devenait une grande avocate, j'espérais bien un jour me retrouver face à elle pour voir ce qu'elle valait.

Quand je pensais qu'on allait enfin arriver à terme de l'audience et qu'une décision favorable envers ma défense allait tomber, encore une fois, une surprise de taille se présenta : encore de nouveaux éléments à prendre en compte. Pour la première fois de ma vie, je me sentais vraiment abattu. Encore une audience qui aurait servi à rien et qui me faisait encore perdre du temps. Assis sur ma chaise à côté de ma cliente, je posais une main sur son épaule tandis que pour la énième fois elle s'effondrait à mes côtés. Je fermais les yeux quelques instants et me massais le front de lassitude. Je rouvris mes paupières quand ma cliente tenta de me parler, mais je la rassurais de suite.

- Ne vous en faites pas, je ne vous lâcherai pas.

Moi qui avais commencé à me dire que peut-être je devrais retourner à Los Angeles et travailler à distance sur cette affaire… Il était évident que là ce n'était pas possible. Je pris quelques instants pour resonger à tout ça tandis que nous quittions les lieux. Je m'assurais que ma cliente rentre en taxi et payais gracieusement celui-ci pour qu'il la ramène jusqu'à chez elle dans de bonnes conditions. Je regagnais ma voiture quand je remarquais que j'avais reçu un message trois heures plus tôt de Keri qui m'invitait à passer chez elle. J'avais passé pas mal de temps un peu coupé du monde ces dernières semaines que je n'avais vu Keri que très brièvement. Je n'avais toujours pas mis les pieds dans sa nouvelle maison. Je lui répondis : " Désolé, j'étais en audience. Je passe de suite. ". J'avais tellement mal à la tête que j'avais plus qu'envie de rentrer chez moi pour dormir, mais je cédais à l'envie de Keri de m'inviter. Je n'étais pas obligé de rester trop longtemps non plus, elle comprendrait bien.

Je conduisis avec une extrême concentration jusqu'à sa nouvelle adresse et me garais devant… alors là c'était tout sauf la maison qu'elle m'avait dit vouloir acheter, une villa. Je poussais un soupire. Du Keri tout crachée. Plus c'était grand, plus elle aimait. Enfin… Je sortis de ma voiture et remontais l'allée jusqu'à sa porte où je sonnais.
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MessageSujet: Re: C'est une blague, j'espère ! (Eddy)   Jeu 15 Mar - 22:53

J’attendais Eddy en me vengeant sur la nourriture que j’avais ramené de la cuisine. Avant, quand quelque chose m’énervait, je hurlais, je cassais tout. Ensuite, histoire de calmer mes nerfs, je fumais un joint en buvant du rhum. Mais depuis que je me savais maman, j’avais arrêté tous mes écarts. Quand j’étais dans un de mes accès de colère, je me réfugiais dans la nourriture. Je m’empiffrais jusqu’à ce que mon bébé finisse par me demander d’arrêter de la gaver. Et puis, je posais aussi la main sur mon ventre gonflé. Souvent, le fait de sentir ma petite fille me calmait immédiatement. Mais là, pour le coup, j’avais beaucoup de mal. La morue d’Eddy était à New-York depuis je ne sais combien de temps et Eddy ne m’avait rien dit ! Ca m’aurait énervé mais pas autant que de l’apprendre comme ça !

Je me levais à nouveau pour aller chercher un autre sachet de saucisson. En ce moment, je me gavais de charcuterie, aller savoir pourquoi. Alors que j’ouvrais le paquet, j’entendis sonner. Mon cœur se mit à tambouriner, je sentais la colère refaire surface. J’essayais tout de même de me maîtriser. Je respirais tout doucement en caressant mon ventre avant d’aller devant la porte d’entrée. J’expirais une dernière fois avant de lui ouvrir. Eddy ne serait pas dupe, il verrait immédiatement que quelque chose n’allait pas, j’étais un livre ouvert pour lui mais je tentais de lui sourire. Je pourrais toujours mettre ça sur le compte de la grossesse. Je devais avoir toutes les informations avant de lui hurler dessus.

« Bienvenue dans mon nouveau chez moi ! » lui dis-je en essayant de paraître enthousiaste.

Je m’écartais pour le laisser rentrer et refermais derrière lui avant de l’entraîner au salon. Je ne m’assis pas immédiatement, je ne savais pas s’il voulait quelque chose à boire et je ne pourrais pas me relever si je m’asseyais… J’étais très grosse et pas habituée !

« Tu veux boire quelque chose ? »

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MessageSujet: Re: C'est une blague, j'espère ! (Eddy)   Jeu 10 Mai - 19:06

Lasse. C’était exactement dans cet état d’esprit que je me trouvais en ce moment. J’étais fatigué, je tournais en rond, rien n’allait. C’était vraiment un coup à tomber en dépression d’une seconde à l’autre. Et pourtant, je tenais bon. Je devais être face à l’affaire la plus difficile de toute ma vie et je comptais bien la mener à bien, mais je devais bien avouer que parfois, j’avais envie de tout plaquer, laisser tomber, attendre qu’un confrère prenne le relais et qu’il se démerde avec tout ça. Cependant, je ne le ferais pas. J’étais un battant. Il était hors de question que j’aborde cet échec. Des échecs mineurs, j’en avais eu puisqu’il m’était déjà arrivé de défendre l’accusé qui était d’office coupable. Mais si je défendais ces gens-là, c’était uniquement parce que la loi disait que tout le monde avait le droit à une défense. On ne pouvait pas être toujours du côté des innocents. Mais dans ce cas-là, j’étais du bon côté et il semblerait que le mauvais était en train de prendre le pas un peu plus à chaque fois.

Quand je quittais le tribunal, je pris la direction de chez Keri. Elle avait demandé à me voir afin de me faire visiter sa nouvelle maison. C’était vrai que depuis quelques temps, j’étais pris dans cette affaire et je n’avais pas eu le temps d’aller visiter l’endroit que Keri avait trouvé. Je m’excusais du temps que j’avais mis à répondre et pris la route. Quand j’arrivais à destination, je pus constater que ce n’était pas une maison que Keri avait achetée, mais une villa. S’il y avait bien quelqu’un qui ne changerait jamais, c’était bien elle ! Je coupais mon moteur et remontais l’allée jusqu’à la porte où je sonnais. Je patientais quelques secondes avant d’entendre des pas approcher et le bruit de la serrure. Keri apparut sur le seuil. Elle m’invita à entrer et je m’exécutais aussitôt en observant légèrement autour de moi. Il semblerait que quelque chose n’allait pas car lorsque je me tournais vers la maîtresse de maison pour la saluer, elle m’invita à la suivre dans le salon.

Fronçant les sourcils, je la suivis. Je marchais en regardant ce qu’il y avait à voir, mais en mon fort intérieur, je savais d’avance qu’elle ne m’avait pas invité à venir pour visiter. Il y avait quelque chose là-dessous. Keri était beaucoup trop calme pour que ce soit normal. Le calme avant la tempête. Et honnêtement, j’avais tout sauf envie de ça. Pas avec la journée merdique que j’avais passé. Mais je ne dis rien. Je la suivis quand elle me demanda si je désirais boire quelque chose. J’enfouis les mains dans mes poches de pantalon de costume avant de répondre :

- Non merci, ça ira pour l’instant.

Je jetais un coup d’œil aux alentours du salon, observant légèrement la décoration qui était semblable à la propriétaire des lieux.

- Finalement, tu es loin de la maison que tu souhaitais acheter.

C’était une façon comme une autre de meubler un peu les choses avant que la raison de ma présence ici ne me tombe sur le coin du nez. Je connaissais Keri comme ma poche et ce n’était pas dans ses habitudes d’être aussi silencieuse. Si j’avais été d’humeur, je lui aurais demandé directement qu’est-ce qui n’allait pas, mais là j’avais décidé de jouer les innocents, préférant attendre avant de dire quoi que ce soit.
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MessageSujet: Re: C'est une blague, j'espère ! (Eddy)   Jeu 19 Juil - 20:05

J’étais restée très calme face à Eddy. Pourtant, quelque chose me disait de hurler, de le taper jusqu’à ce que je tombe épuisée. Mais, ma petite fille me mit un coup de pied. Un peu comme si elle m’en voulait de vouloir tuer son père… Elle commençait bien celle-là ! J’aurais dû avoir un garçon, au moins, lui aurait défendu sa mère ! Je posais néanmoins ma main sur mon ventre, l’autre se calla sur mes reins. Je respirais doucement, me rappelant des exercices de respiration. Je le laissais s’installer en lui demandant s’il voulait boire quelque chose. Je savais que si je m’asseyais, j’aurais bien du mal à me relever. Je me fatiguais vite, du coup, je passais beaucoup de temps assise… Voire allongée.
Je m’asseyais un peu plus loin du père de ma fille dans l’angle du canapé, histoire de ne pas être tentée de l’étrangler. J’allongeais mes jambes sur le canapé en soupirant. Je n’étais restée debout que quelques minutes mais j’étais déjà épuisée… Moi qui pensait que ma grossesse serait plus simple… Je m’étais trompée.

« Oui, finalement, je suis tombée sur cette villa et le coup de foudre a été immédiat. »

J’étais très froide avec lui, ce qui n’était absolument pas dans mes habitudes. Non, à la base, j’étais du genre à m’emporter, crier, insulter et tout casser. Aujourd’hui, je ne pouvais pas me le permettre. J’étais enceinte et je ne pouvais plus exposer mon bébé au stress. S’il lui arrivait quelque chose parce que je m’étais un peu trop énervée… Je ne me le pardonnerais jamais. J’avais arrêté de boire et de me droguer pour ma petite fille… Je voulais le meilleur pour elle, d’où l’achat de cette villa. Ici, elle aurait toute la place qu’elle voudrait pour s’amuser, courir et faire des bêtises. Mais en attendant, j’avais des comptes à régler avec Eddy. Je lui demandais alors en contemplant ma manucure :

« Tu n’as rien à me dire, Eddy ? »

Je lui laissais une chance de m’expliquer ce qui se passait. Une seule et unique chance. J’était passée outre le fait qu’il était fiancé, je pouvais le récupérer. Mais que sa grognasse de fiancée le rejoigne ? Dans MA ville ? Non, je refusais !

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MessageSujet: Re: C'est une blague, j'espère ! (Eddy)   Jeu 16 Aoû - 9:37

Keri n’avait aucun mystère pour moi. Nous nous connaissions depuis trop longtemps pour que je sois aveugle à ses mascarades. Quelque chose allait me tomber sur le coin du nez d’ici peu et je me demandais bien quoi. Je n’avais vraiment pas la tête à ça, mais il était évident que puisque j’étais venu jusqu’ici, j’allais devoir affronter ça. Même si j’étais vraiment fatigué, j’étais venu chez Keri parce que c’était elle. Sinon, je serais rentrée chez moi et j’aurais sans aucun doute dormi pendant plusieurs heures d’affilé parce que j’étais réellement en manque d’énergie.

Cependant, je faisais comme si je n’avais rien vu et je suivis la mère de mon enfant à naître dans son nouveau chez elle. Sauf qu’au lieu de faire le tour du propriétaire, Keri m’amena directement dans son salon pour que je m’installe et me proposa de boire quelque chose. Je déclinais son invitation. Autant être honnête, mieux valait en finir au plus vite. Je voulais savoir pourquoi j’étais là exactement et qu’on me fasse attendre, ça avait tendance à m’agacer. Mais je ne disais rien. Je jouais même les idiots puisque je n’avais pas forcément la tête à beaucoup plus. Je fis la remarque que nous étions loin de la maison qu’elle souhaitait puisqu’elle avait finalement visé une villa. Je connaissais Keri, elle avait toujours préféré voir les choses en très grand. Qu’elle ait choisi une villa ne m’étonnait pas vraiment.

Sa réponse était froide et ne faisait que confirmer ce que je soupçonnais déjà. Je hochais la tête. Que pouvais-je dire d’autre ? Nous n’étions pas un couple, nous ne faisions pas notre vie ensemble : elle achetait ce qu’elle voulait. Avoir un bébé ensemble était un « dommage collatéral » suite à un manque de vigilance de notre part. Nous avions décidé d’assumer cet enfant dans les moindres détails, mais parfois je me disais qu’il y avait mieux pour un bébé que d’avoir deux parents « séparés ». Enfin, nous avions le temps de voir les choses venir encore. Je me posais encore énormément de questions.

Le silence s’était installé jusqu’à ce que Keri le rompe à nouveau et me demande si je n’avais pas quelque chose à lui dire. Nous y voilà. Et je savais très bien quelle était l’origine de sa question. Je me pinçais l’arête du nez et pousser un profond soupire. Non, décidemment, je n’avais pas la tête à me battre avec qui que ce soit. J’avais donné toute mon énergie au cours de l’audience, j’en étais vide à présent.

- Jessica est venue à New York pour le travail.

Keri savait très bien qui était Jessica. Quand nous nous étions croisés la première fois, le jour où j’avais appris qu’elle était enceinte, je lui avais dit que je m’étais retrouvé fiancé contre mon grès et que je repoussais au maximum la date du mariage, donc Jessica n’était pas un mystère.
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