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 Je ne perds jamais. Soit, je gagne. Soit, j'apprends - Nelson Mandela

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MessageSujet: Je ne perds jamais. Soit, je gagne. Soit, j'apprends - Nelson Mandela   Sam 2 Déc - 23:41







Henry S. Cornick
ft. Will Higginson

~ La folie n'est qu'un état d'esprit, après tout... ~


Bonjour et bienvenue à New York, ville la plus célèbre des Etats-Unis et connue pour ses élites. Avant de vous laissez faire le tour de la ville, nous avons besoin de quelques informations à votre sujet. Premièrement, comme vous appelez vous ? Henry Salomon Cornick Bien, maintenant il nous faut votre date et lieu de naissance, ainsi que votre âge: le 4 juillet 1987 à Phillipsburg, ce qui me fait 30 ans Parfait, êtes-vous célibataire? Oui, oui... Avez-vous un métier? Si oui, lequel? Psychiatre D'accord, depuis quand êtes-vous à New York ? Depuis quelques années Cette ville vous plait? Qu'aime- vous ici? Oui, j'adore les magasins, les boulevards et Times Square !! Nous avons bientôt terminé, ne vous inquiétez pas. A quel groupe appartenez-vous ? Sundae. Voilà, nous avons terminé le petit interrogatoire. Merci d'avoir répondu à toutes ces questions, et bonne chance à New York.


~ because everybody has a story to tell ~



Henry est né dans une petite ville dans l’état du Montana, Phillipsburg. C’est le stéréotype de la petite ville tranquille où tout le monde se connaît. Et puis, Henry n’était pas n’importe qui, il était le fils du pasteur Matthew Cornick. Son père tenait l’église baptiste de la ville. Il a donc été élevé selon les principes bibliques que son père se faisait un devoir de lui enseigner. Beatrice, sa mère, était une épouse et une mère douce et aimante. Elégante et distinguée, elle était toujours assise au premier rang lors de la messe de son mari. Elle s’occupait des collations, de l’organisation de l’église… En plus de l’éducation de son fils.
Henry était un enfant très calme et serviable. Il croyait dur comme fer à ce que ses parents lui disaient. Il n’avait jamais remis en question leur jugement ou la religion inculquée… Jusqu’à un certain point.
Lorsque le jeune garçon eut 12 ans, il remarqua un changement dans le comportement de sa mère. Rien de bien grave au départ. Parfois, elle s’énervait sans raison apparente ou déprimait mais personne ne lui expliquait ce qui se passait. Plus le temps passait, plus Beatrice semblait susceptible et agressive. Le pasteur Matthew pensait d’abord que c’était un problème d’ordre spirituel. Alors, il tenta de l’aider grâce à des prières en tout genre. Mais son état semblait empirer… Il comprit alors que c’était bien plus grave que cela. Il finit par admettre avoir besoin d’une aide bien plus humaine, un médecin.
Pendant quelques années, Beatrice vit plusieurs médecins, chacun ayant un diagnostic différent. A l’époque, la bipolarité n’était pas une maladie reconnue par tous les médecins. Mais en attendant, Henry voyait sa mère sombrer dans des phases d’intense joie et de dépression totale. Parfois, sa mère, dans ses moments d’angoisse, faisait vivre un enfer à son fils. Parfois, lorsque Joshua n’était pas là, Beatrice obligeait son fils à se cacher sous son lit, persuadée que des personnes leur en voulait. Henry subissait la paranoïa de sa mère mais aussi son euphorie et ses insomnies. Parfois, Beatrice était si enthousiaste qu’elle ne dormait pas, lavant, récurant toute la maison de fond en comble. Elle forçait aussi Henry à ranger et à nettoyer sa chambre… Même lorsqu’elle était propre.

Petit à petit, Henry se détourna de la religion. Il refusa de se rendre à l’église, il ne priait plus avant de manger ou avant de se coucher. Malgré tout ce que son père faisait, Henry refusait de l’écouter. Parfois, il jurait juste pour énerver son père un peu plus. Pourquoi Henry fuyait la religion ? Voilà la question que Joshua se posait chaque jour.
Henry fuyait la religion car il ne voyait pas Dieu venir en aide à sa mère. Il ne supportait plus les regards de pitié dans l’église alors qu’il savait dans le fond que sa mère avait besoin d’aide, une aide psychologique.
Un soir, le jeune homme, âgé de 17 ans rentrait du lycée. Comme à son habitude, il traîna un peu avec ses camarades. En arrivant chez lui, il sentit que quelque chose n’allait pas. Il ne sut dire quoi. Il monta à l’étage et alla déposer ses affaires dans sa chambre. Puis, trouvant que la maison était un peu trop calme, il chercha sa mère… Il la trouva dans sa chambre, inconsciente sur son lit. Henry eut l’excellent réflexe d’appeler les secours. Quelques heures plus tard, sa mère était à l’hôpital en soins intensifs. Henry expliqua alors que sa mère souffrait énormément, il décrivit les symptômes. Joshua, sous le choc de cette tentative, comprit qu’il ne pouvait faire qu’une seule chose, faire interner sa femme dans un établissement psychiatrique. Après discussion avec le médecin, Joshua trouva un établissement pas très loin du domicile familial mais qui bénéficiait d’une excellente réputation.

Henry rendait souvent visite à sa mère. Avec un traitement adapté, cette dernière allait beaucoup mieux. Ils avaient de véritables discussions, elle le conseillait. Parfois, Beatrice était autorisée à sortir et à rentrer chez elle, à condition de toujours suivre son traitement… Contrairement à ce qu’elle avait fait jusqu’alors.

Henry avait fini par découvrir que sa mère avait toujours souffert de bipolarité. Mais lorsqu’elle avait rencontré Joshua, il l’avait incité à cesser de prendre son traitement. D’après lui, le problème était spirituel, un démon prenait possession de la jeune femme, il fallait qu’elle le combatte par la prière et la piété ! Au départ, Beatrice tenait le coup mais à la naissance d’Henry, Beatrice eut de plus en plus de mal à se contrôler, à cacher sa maladie mentale. Jusqu’à ce qu’elle explose au grand jour.
Le jeune homme en voulait énormément à son père. Il ne comprenait pas comment une personne qui disait aimer une autre pouvait la laisser dans cet état de souffrance mentale et physique. Lui n’avait pas hésité une seule seconde à faire interner sa mère. Joshua avait tout de même attendu plusieurs années avant d’agir… Et si Henry était arrivé une heure plus tard… Les médicaments que Beatrice avait avalés l’aurait tué ! Ou si elle avait blessé une personne innocente ? C’est à ce moment que la rupture se fit entre Henry et son père.

Lorsqu’il obtint son diplôme de fin d’année, Henry intégra l’université d’Etat du Montana. Il décida d’y étudier la psychologie. Après avoir vu la détresse de sa mère, le jeune homme décida de consacrer sa vie à venir en aide à toutes ces personnes atteintes de maladies mentales.
Il coupa les ponts avec son père et s’installa sur le campus universitaire. Il travailla comme secrétaire pour une psychiatre de la région. C’est ainsi qu’il découvrit que n’importe qui pouvait être touché par une maladie mentale. L’âge, la couleur de peau, les origines sociales, personne n’était épargnée.

Peu de temps après avoir obtenu son diplôme, Henry continua de travailler avec cette psychiatre, même si son rôle changea considérablement. De secrétaire, il passa à psychiatre lui-même.
Henry adorait son métier. Il pouvait par ailleurs aider un peu plus sa mère grâce à ses nouveaux acquis. Puis, il décida de faire sa propre vie. Il quitta l’état du Montana pour l’état de New-York. Il posa ses valises dans New-York même. Enfin, plutôt dans le quartier de Staten Island. Malgré tout, Henry se plaisait dans cette ville immense. Il adorait ses grands boulevards pleins de magasins en tout genre, le fait que Manhattan ne dorme jamais. Tout comme il adorait son petit quartier de Staten Island, plutôt calme. Chaque matin, il pouvait sortir faire son jogging avant d’aller travailler dans le centre psychiatrique de la ville.

Henry n’était pas le genre d’homme à séduire tout ce qui bougeait. Malgré tout, certains principes que ses parents lui avaient inculqués été restés en lui. Il n’était pas non plus coincé mais il n’aimait pas l’idée de coucher à droite à gauche. Ce n’était pas dans ses habitudes, surtout que dans Phillipsburg, ce genre de choses ne restait jamais longtemps secret. Donc, il avait toujours pris soin de ne pas avoir la réputation d’être un tombeur.
Lorsqu’il avait emménagé pourtant, Henry avait rencontré une jeune femme, Melissa. Mais ça n’avait pas fonctionné entre eux. Quelque chose manquait au jeune psychiatre dans cette relation. Il avait beau cherché, il ne savait pas ce que c’était. Aujourd’hui, il était âgé de 30 ans et il n’avait toujours pas accomplit le rêve de sa mère : se marier et avoir des enfants. Mais Henry n’était pas pressé… Oh que non ! Même si depuis quelques temps, le beau psychiatre a en charge une patiente pour le moins intéressante. Il n'avait eu ce genre de cas et, malgré sa gêne, Henry ne peut s'empêcher de vouloir lui venir en aide.


~ Because we are all different and all unique ~



Henry est d’une nature très calme, il n’est pas du genre à se faire remarquer, il n’aime pas beaucoup cela d’ailleurs. Plutôt réservé, il a tendance à observer discrètement, à analyser les choses et à prendre des décisions à ce moment. Pas pour rien qu’il est devenu psychiatre. Patient, il peut attendre une éternité s’il est vraiment déterminé à obtenir gain de cause. Henry est une personne loyale et sincère qui tient toujours ses promesses. Pourtant, c’est une personne inflexible qui ne change jamais d’avis. Ou presque. Il est très rancunier et ne pardonne que très rarement. Demandez à son père, il vous expliquera ne pas avoir de nouvelles de son fils depuis qu’il est partit pour l’université. Il est dévoué et attentionné mais attention, ce n’est pas pour autant qu’il se laisse marcher sur les pieds, bien au contraire. Il ne parle pas beaucoup mais il n’a pas peur d’agir… Sauf face aux femmes, il devient plutôt timide. Ce n’est pas un séducteur, non, lui c’est plutôt le gaffeur qui ne sait plus où se mettre après sa bourde. Sans pour autant se sous-estimer, Henry ne se surestime pas non plus. Il connaît sa valeur.  


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