Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
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 You better have my money, Logan...

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MessageSujet: You better have my money, Logan...   Mer 12 Oct - 8:42

Montana était à l’arrière de son salon de massage… Enfin, en réalité, c’était son bordel mais officiellement, les filles massaient des hommes et des femmes à des tarifs abordables. Beaucoup savaient ce qui se passait une fois les portes fermées. Mais qui allait la dénoncer ? Son commerce profitait à tous, même dans la police, certains venaient ici !

Assise derrière son bureau, elle finissait les comptes. Pas du salon mais de la vente de cocaïne. Montana avait peut-être arrêté l’école tôt mais elle savait comment tenir son commerce. Elle s’en sortait même très bien ! Bien sûr, elle avait rencontré des difficultés dans les débuts. Le fait d’être une femme posait toujours un problème… Pourtant, le monde de la drogue avait connu de nombreuses baronnes, dont la célèbre Madrina, Griselda Blanco. Ou encore Sandra Avila Beltran, la Reine du Pacifique, Rosalie Garcia, Beatriz Henao… Enfin bref. Montana a grandi en entendant ces noms, elles sont devenues des héroïnes à ses yeux, elle voulait faire pareil, si ce n’est mieux ! Oui, c’était assez incroyable de dire cela, c’était pourtant le cas. Mais pour Montana, c’était un rêve que de pouvoir s’imposer dans un monde machiste où les femmes étaient reléguées au plan de prostituées, de pions… Elle voulait être à la tête du cartel, inspirer la peur à tous ces misogynes qui la jugeaient faibles… Et jusqu’à présent, elle avait toujours réussi.

Montana n’avait pas hésité à vendre de la drogue et à tuer pour se faire un nom. Oui, tuer. Parfois, elle devait faire un exemple alors elle torturait en public tous ses détracteurs. Elle devait leur prouver sa force, son intransigeance et sa capacité à se défendre seule. Chacun savait que Montana, alias Gypsy, n’avait besoin de personne pour se débarrasser d’un corps. Elle avait même laissé des rumeurs se propager. Bien sûr certaines étaient totalement fausses. Jamais elle n’aurait pût tuer pour le plaisir et découper ensuite le corps pour disperser les membres aux quatre coins du globe. Mais elle laissait le monde y croire.

Une fois qu’elle eut fini les comptes, la jolie colombienne plaça le livre dans un coffre secret dissimulé dans le mur. Ce n’était pas très original mais c’était en attendant qu’elle trouve mieux. Pour le moment, elle n’était pas encore assez connue des services de police pour s’en inquiéter réellement. Le moment venu, la jeune femme savait ce qu’elle devrait faire.
Elle décida alors d’allumer un joint et de se laisser aller. Alors qu’elle tirait sur son joint, un de ses hommes de main, Biggie, vint la voir. Un homme demandait à la voir. Montana lui demanda qui était-ce. Biggie lui répondit un homme blanc, la trentaine. Montana lui dit de l’amener.
Tandis que Biggie allait chercher l’homme en question, Montana sortit son arme favorite : un beretta. Elle l’arma et le posa sur le bureau. Elle espérait ne pas à avoir à s’en servir mais certaines situations l’exigeait.

Biggie revint avec l’homme qui avait demandé à la voir. Montana savait qui il était… Enfin non, elle ne savait pas réellement mais elle avait eu affaire à lui. Il lui devait de l’argent, il prenait sa dose sans jamais payer. Sauf que trop, c’était trop !
Montana devint alors Gypsy, la narcotrafiquante impitoyable. Son visage devint froid et calculateur. Elle tira de nouveau sur son joint avant de lui demander sans préambule :

« Tu as mon argent ? »

Gypsy observa son interlocuteur en sachant qu’il n’avait pas son argent. Pourtant, elle savait qu’elle ne le tuerait pas. Quelque chose chez lui l’incitait à ne pas le tuer. Et puis, ce serait ridicule de le tuer, elle n’aurait pas pour autant son dû…

« Tu commence à me fatiguer, tu consomme sans payer et ça… C’est un problème pour mon business… » dit-elle doucement, son accent ressortant.
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Jeu 17 Nov - 20:16

Le sachet de poudre était vide. Merde ! Fais chier ! Comment est-ce que j’allais faire, moi, pour survivre à la soirée, hein ? En plus de ça, j’avais terminé mon sachet de pilules la veille au soir et la poudre était la seule chose qui pouvait encore me faire tenir quelques temps mais je crois que j’avais un peu forcé la dose récemment. Il fallait que je m’en procure à nouveau. Surtout que dans trois jours j’avais un concert et j’avais besoin de ça pour tenir, pour ressentir encore cette adrénaline que me procurait la scène. Sauf que je n’avais plus un sous en poche. Mais j’avais trop besoin de cette drogue. Il en allait de ma survie ! Je ne pouvais pas faire autrement. Peut-être que… Peut-être que je pourrais allonger un peu plus mon ardoise ? J’étais certain que la baronne n’en serait plus à quelques dollars près ? Je soufflais un bon coup puis quittais mon appartement après avoir enfilé mon blouson de cuir.

Dans la nuit noire, et quasiment froide, j’allais trouver le dealeur. Il changeait souvent de planque, mais à force de puiser à la même source, je savais toujours où le trouver. C’était rare que je me trompe et que je fasse deux essaies. Le premier, bien souvent, suffisait. Une fois n’était pas coutume, je trouvais le bon endroit. Dès qu’il me vit, le dealeur sembla excédé de me voir. Je pouvais le comprendre, j’avais déjà une belle dette. Mais il ne pouvait pas refuser sa consommation mensuelle à un client aussi régulier que moi, si ? Je tirais une taffe de ma clope que j’avais allumée sur le trajet et presque terminée. Je le saluais comme à mon habitude et lui demandais ce que je prenais habituellement. Sauf qu’au silence qu’il m’offrit, je savais que ça n’allait pas être aussi facile que je le pensais. Mais ce n’était pas grave, j’étais bon à la négociation ! J’avais foi en moi !

- Aller, s’te plait ! Je te jure que je vais me refaire et je vais payer le mois prochain ! J’ai un concert là et je vais me faire du blé.

- Ouais man, mais c’est c’que tu dis tout l’temps. La baronne veut plus qu’t’achète sauf si tu payes dans l’immédiat.

- Oh aller ! On s’connaît bien toi et moi, nan ? J’t’ai toujours payé mes dettes, nan ? Alors voilà !

Force d’insister, le gars me répondait toujours non et ça commençait à me souler. Finalement, j’en ai eu marre de devoir essayer de négocier dans le vide alors je partis. Et bien sur, une idée merveilleuse me vint en tête. Peut-être que si je demandais directement à la baronne, elle me donnerait ce que je veux ? Ça c’était d’l’idée ! Ce que je pouvais être bon parfois ! Si j’pouvais, je m’épouserai ! Nan c’est glauque et complètement con ! Je n’étais pas très sûr de l’endroit où je pourrais trouver la baronne. Il me semblait avoir entendu un jour qu’elle se trouvait dans un salon de massage. Sauf qu’à New-York y’en avait plein ! Du coup, je perdis un temps fou à trouver le bon. Une fois au bon endroit je tombais sur une espèce de colosse trois fois plus grand que moi. Hé beh… Elle ne faisait pas semblant niveau protection ! Je m’annonçais et souhaitais voir la baronne. Big Boy – appelons le comme ça puisque je ne savais pas du tout comment il s’appelait – sembla regarder une espèce de liste avant de m’annoncer d’attendre.

Avec un petit sourire satisfait, je le laissais faire et attendis tranquillement son retour. Big Boy revint me voir et m’annonça que la baronne souhaitait me voir. Un petit sourire satisfait se dessina sur mes lèvres. Elle allait accepter, je le savais ! Je suivis le géant jusqu’au bureau de la baronne. J’entrais dans la pièce et découvris pour la première fois la baronne de la drogue. Wow ! Elle dégageait un putain de charisme. Elle me faisait limite flipper avec son flingue posé sur le bureau. Elle voulait m’intimider ? Si c’était le cas, ben ouais, c’était réussi. Sauf que je n’en démontrais rien. Je m’attendais plutôt à ce qu’elle me demande ce que je voulais sauf qu’au lieu de ça, elle me demanda clairement si j’avais son argent. Merde ! Elle savait qui j’étais ! Mais depuis quand ? On ne s’était jamais vu auparavant donc comment pouvait-elle savoir ?

- Euh… fut la seule chose qui pu sortir de ma bouche.

Apparemment, ma réponse dût lui suffire étant donné qu’elle ne me laissa pas aller plus loin. Elle aussi, elle allait s’y mettre et refuser de me donner ma dose.

- Écoute, j’vais te payer. Dans trois jours j’ai un concert et j’aurais l’argent. Mais là, j’ai vraiment besoin de ma dose alors je me disais que si tu pouvais me faire une petite avance… Ce sera la dernière !
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Jeu 18 Mai - 19:38

Souvent, en voyant un cartel de drogue, beaucoup pensaient souvent qu’un homme devait être au sommet de cette chaîne. On imaginait un caïd, plein aux as, imbu de sa propre personne, violant, sans foi ni loi. On imaginait mal une femme à la tête d’un réseau. Cette image servait bien à Montana. Lorsque ses acheteurs découvraient l’identité de la tête de réseau, ils étaient souvent surpris et impressionnés. Montana gérait son business d’une main de fer. Elle n’avait de compte à rendre à personne mais tous devaient lui rendre des comptes. Un peu comme l’homme qui venait d’entrer dans son bureau.

Montana ne le connaissait pas. Du moins, pas personnellement. L’un de ses dealeurs lui avait parlé d’un client. Un client régulier mais qui, parfois, avait du mal à payer. Une fois aurait pu passer inaperçu. Sauf qu’il accumulait ses dettes. Si l’on regardait en terme d’argent, Montana ne perdait pas tant que cela. En fait, cette perte était ridicule comparé à ce qu’elle gagnait. Ses clients étaient variés, ils allaient du clochard accro au crack au gosse de riche consommant de la coke pour faire son intéressant en boîte. Mais ce n’était pas une raison. Si elle faisait une exception à l’homme qui lui faisait face, Montana devrait le faire pour tous les autres ! La jeune femme avait souvent fait des exemples lorsque certaines personnes essayaient de la rouler. Mais ce n’étaient pas des clients aux abois. Montana, malgré sa condition de baronne de la drogue, avait des principes. On ne frappe pas un homme déjà à terre.

Comme toujours, c’était la colombienne qui devait mener la danse. Donc, elle avait parlé la première et avait été droit au but : elle voulait son argent. Mais face à la réponse éloquente de l’homme lui faisant face, Montana comprit rapidement qu’il n’avait pas de quoi payer. Il venait simplement l’implorer pour un nouveau délai… Elle enchaîna alors sans lui laisser le temps d’en placer une.
Montana ne le lâchait pas du regard et soudain, comprenant qu’elle refuserait de lui donner une avance, il se rappela comment utiliser sa bouche. Il se mit à plaider sa cause. Tandis qu’il parlait, Montana se mit à entortiller l’une de ses mèches de cheveux autour de son index d’un air désinvolte, un sourire au coin de la bouche. Tiens, tiens un musicien… Soudain, Montana décida qu’il était temps de jouer un petit peu. Elle prit son arme puis se leva. La colombienne s’approcha de son interlocuteur. Elle chargea son arme puis glissa sa main entre les cuisses de son client. Elle serra sa virilité dans sa paume, juste assez pour qu’il commence à transpirer. Elle positionna son arme sur sa tempe et lui murmura :

« Je pourrais te faire chanter comme une fille toute ta vie, tu le sais… »

Montana resserra sa prise brusquement. Elle constata que malgré ses talons hauts, il gardait quelques centimètres de plus qu’elle. La baronne leva la tête et lui chuchota à l’oreille :

« Je vais te faire confiance, gringo, et te laisser un petit sursis. Mais si tu essayes de me la mettre à l’envers, je te retrouverais et tu risque de te balader avec tes cojones dans un bocal, tu as compris ? »
dit-elle en lui serrant encore plus fort son entrejambe.

N’obtenant pas de réponse claire, Montana, qui se délectait de la situation, relâcha légèrement la pression avant de lui dire :

« Hoche la tête si tu as compris. »


Ce qu’il s’empressa de faire. Elle le laissa alors récupérer son précieux bien. Elle lui tourna le dos pour aller s’asseoir sur le bureau. Bien souvent, les hommes qui lui faisaient face la croyait incapable de faire preuve de force. Montana aimait voir la stupeur dans leurs regards quand ils comprenaient qu’elle n’était ni douce, ni faible. Elle maintenant cette illusion en étant toujours très féminine. Talons hauts, slim ou robe moulants son corps élancé. Un maquillage léger et une coiffure impeccable. Les parfaits ingrédients pour les mener par le bout du nez.
Montana regarda son client reprendre son souffle. S’il pensait qu’elle en avait fini avec lui, il se trompait lourdement. Montana savait qu’il n’aurait pas l’argent avant un moment… Elle avait donc un petit plan en tête pour l’obliger à se dépêcher…

« Comment tu t’appelles, gringo ? »
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Dim 13 Aoû - 17:52

Bon d’accord, j’avais déconné. J’avais pas un rond et je faisais crédit à la baronne depuis un p’tit moment maintenant mais merde est-ce que c’était une raison de me convoquer comme ça, comme un malpropre ? Beh non ! Surtout que jusqu’à présent j’avais toujours payé mes dettes. En retard p’t’être, mais j’avais toujours fini à payer. Bon là, j’avais surement p’t’être un peu abusé parce que ça faisait un petit moment que je n’avais pas pu payer mes dettes mais en même temps, les dates de concert ne remplissaient pas mon calendrier. Donc je faisais comme je pouvais. Mon dealer voulait pas me donner ma dose alors du coup j’avais décidé de réclamer directement à la baronne parce que j’étais sûr et certain qu’elle comprendrait mon problème. Après tout, elle savait ce que c’était d’avoir un business. Une fois arrivé au repère de la baronne, je tombais sur Big Boy qui m’accompagna jusqu’à celle que j’étais venu voir.

J’avais même pas eu le temps d’ouvrir la bouche pour lui dire ce que je voulais qu’elle me réclama son argent. Alors là… Ça s’annonçait beaucoup plus difficile que ce que je pensais parce que si je comprenais bien, elle n’allait pas du tout m’aider à avoir ma dose. Et merde, fait chier !!! Je plaidais quand même ma cause en lui apprenant que j’allais bientôt avoir sa tune et que je pourrais la payer. D’ailleurs, je lui donnerai tout d’un coup, quitte à ne plus rien avoir ensuite. Bien sûr au passage, j’essayais de négocier une dernière petite avance. J’étais en plein discours quand je la vis se lever et attraper son flingue ce qui eut le don de me clouer le bec. Euh, elle allait faire quoi avec ça ?! ELLE ALLAIT QUAND MÊME PAS ME TUER ? POUR UN PEU DE DROGUE, IL NE FALLAIT PAS ABUSER QUAND MÊME !!!!! Okay Logan, respire !!! Sauf que le bruit d’un cran de sécurité qu’on défait ça fait flipper. Je la regardais s’approcher de moi quand brusquement sa main attrapa ce qui faisait de moi un homme. NOM DE DIEU !!! En temps normal quand une nenette mignonne m’attrapait la virilité, je bandais automatiquement mais là, j’avais tout sauf envie de bander ! Elle me filait plutôt envie de faire dans mon froc… Adieu la virilité au côté de cette femme. Son arme vint se placer sur ma tempe et aussitôt, je me mis à transpirer. Il y avait de quoi en même temps !!

Quand elle me fit part de sa capacité à me rendre eunuque, je hochais bêtement la tête. Oh je n’avais aucun doute de se capacité et j’étouffais un gémissement de douleur quand elle serra un peu plus sa prise. Mon mini-moi allait être douloureux pendant quelques temps si elle continuait comme ça. Et il était hors de question qu’il soit inutilisable non plus ! Je me mordais l’intérieur des joues tandis qu’elle m’annonça me laisser un sursis mais que je n’avais définitivement pas le droit à l’erreur. Je commençais à me plier en deux quand elle serra plus fort et aussitôt, je hochais la tête pour lui faire savoir que j’avais très bien compris le message. Quand elle me lâcha, je poussais un soupir de soulagement et machinalement, mes mains allèrent se poser sur ma virilité. J’avais vraiment envie de regarder dans mon froc pour voir dans quel état elle se trouvait, mais je me retins. La baronne retourna derrière son bureau. Comment est-ce qu’une foutue bonne femme aussi sexy pouvait être aussi mauvaise ?

Quand elle demanda comment je m’appelais, je me redressais, grimaçant légèrement parce que ça me tirait vraiment beaucoup. Elle ne faisait pas semblant celle-là ! J’espérais pour le ou les mecs qu’elle se tapaient qu’elle n’était pas aussi violente parce que sinon, ils n’auraient pas trop l’occasion de terminer.

- Logan, m’dame, répondis-je tant bien que mal.

Je me demandais bien pourquoi elle voulait savoir comment je m’appelais, mais tant qu’elle ne touchait plus à la partie basse de mon anatomie, je m’en foutais. Je pouvais bien répondre à n’importe laquelle de ses questions.
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Jeu 16 Nov - 17:34

Montana n’aimait pas cette situation. Comme toute personne gérant un business, elle aimait être payée en temps et en heure. Le jeune homme lui faisant face avait beaucoup de mal à payer. En soi, Montana n’avait rien à craindre. Elle avait un commerce qui marchait très bien, une source de revenus intarissable et des clients partout. Après tout, ce n’était pas les adeptes de sensations plus ou moins fortes qui manquaient. Ce qu’il ne payait pas, un autre pouvait le faire sans problème. Mais Montana ne voulait pas le laisser penser qu’il pouvait prendre des crédits sans son accord. Et elle refusait également que d’autres prennent exemple sur lui.

Alors comme toujours, la belle colombienne avait prit les choses en main. Exit l’image de femme douce et sympathique. Montana, arme en main, s’était approchée de son client. Elle avait chargé son arme, défit le cran de sécurité avant d’attraper la virilité de son client. Elle l’avait menacé de lui arracher ses parties si jamais il ne payait pas à temps. Bien sûr, elle ne le ferait pas. Non, Montana employait les bonnes vieilles méthodes : enlèvement par ses gros bras, passage à tabac, quelques côtés cassées, une lèvre fendue et un œil au beurre noir avant de l’abandonner dans une ruelle étroite et glauque. Mais elle voulait d’abord lui faire peur. Toucher à la virilité d’un homme et vous étiez sûrs d’avoir toute son attention.
Montana le tenait par les « cojones », littéralement et elle ne pouvait pas nier qu’il était gâté par la nature. Tant qu’à faire, elle en profitait pour tâter le terrain. Sauf qu’il n’était pas en état d’apprécier la pression qu’elle exerçait sur son entrejambe. Non, il essayait de faire entrer de l’air dans ses poumons, non sans difficulté. Une fois que Montana fut sûre que son messager était bien rentré et qu’il ne risquait pas d’oublier ses recommandations, elle relâcha ses parties génitales. Montana l’entendit se remettre à respirer, ce qui la fit sourire. Elle aimait ce sentiment de pouvoir lorsqu’elle dirigeait les opérations, même s’il ne s’agissait que d’intimider un client. Mais avec celui-là… C’était différent, et elle adorait ça. Ca l’excitait à vrai dire… Elle lui demanda alors comment il s’appelait, Logan, lui dit-il. Montana lui fit un sourire aguicheur et lui dit :

« Logan… Prénom typiquement américain… Charmant. »


Elle se rapprocha à nouveau de lui, toujours l’arme à la main. Une fois devant lui, elle lui toucha le visage. Puis, sa main descendit sur son torse musclé. Montana se mordit la lèvre sentant une chaleur naître au creux de son bas ventre… Elle allait se le faire sur son bureau ! Retirant sa main, elle passa derrière lui, ouvrit la porte et exigea à son homme de main que personne ne vienne la déranger. Puis elle verrouilla la porte avant de sauter sur Logan. Elle le poussa contre le mur et l’embrassa avec fougue, lui mordant la lèvre inférieure. Puis elle s’écarta essoufflée, un sourire satisfait aux lèvres. Elle posa son arme sur une étagère.

« Je me demande si tu es un bon coup, Logan. Je pourrais alors être généreuse et oublier que tu me dois de l’argent… »


A nouveau, Montana s’approcha de Logan, ayant les mains libres, une de ces mains se logea dans ses cheveux et empoigna ses cheveux tandis que l’autre retourna vers son entrejambe. Mais cette fois-ci, la colombienne se fit bien plus douce et sensuelle. A nouveau, elle captura sa bouche dans un long baiser plein de promesses et d’érotisme. Elle n’avait encore jamais couché avec un américain. Quand elle avait envie de sexe, la jeune femme se faisait souvent une de ses prostituées. Bien qu’elle se considérât comme une hétéro, Montana couchait parfois avec des femmes, surtout depuis qu’elle était à la tête de son cartel. Ces femmes étaient bien plus fiables que les hommes et moins enclins à la jalousie. Mais aujourd’hui, Montana avait envie d’un homme, un vrai. Et vu ce qu’elle avait empoigné l’instant précédant, elle n’hésitait pas sur ce que cet homme pouvait lui faire…
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Mer 13 Déc - 11:21

J’avais joué avec la baronne et j’avais perdu. Bon jouer était un bien grand mot parce qu’en vrai, je n’avais fait qu’accumuler quelques dettes – ou une ardoise – auprès d’elle, mais j’étais sincère quand je disais que j’allais la rembourser. Il fallait juste qu’elle attende que j’ai de l’argent parce que je repartais en tournée et j’allais avoir des tunes pour la rembourser. Mais apparemment, Madame était très dure en affaire et elle voulait son fric tout de suite. Sauf que moi bah j’avais pas un rond en poche donc ça allait être dur pour moi de la rembourser. Non mais vraiment… Dans quelle sorte de merde je m’étais encore fourré sérieux ?! Puis surtout qu’elle ne déconnait pas ! Je me retrouvais menacé d’un flingue alors que franchement, j’étais certain que ce n’était pas la somme que je lui devais qui allait la ruiner ! La Baronne était connue pour avoir l’affaire la plus grande de tout New York. Et moi comme un con j’avais été me fournir chez elle. Bordel qu’est-ce qui faut pas être con parfois !

Malgré la menace du flingue, cela ne semblait pas suffisant à la Dame parce qu’elle attrapa ma virilité et la pressa entre ses mains. Dans d’autres circonstances j’aurais vu ça comme une putain d’invitation, mais bordel, là, quelque chose m’indiquer que ce n’était clairement pas le moment de bander. Et puis je flippais tellement que j’en aurais été incapable ! Et pourtant, je ne pouvais pas nier que la Baronne était pas mal dans son genre. Elle aurait pu être mon type de femme si elle n’avait pas un flingue posé sur ma tempe et mon membre pressé entre ses doigts menacé d’être arraché de son emplacement d’une seconde à l’autre. Autant dire tout de suite que je n’osais même plus respirer de peur de me retrouver eunuque plus rapidement que prévu. Enfin si je respirais… J’avais la respiration haletante de douleur et je ne rêvais que du moment où elle me lâcherait enfin. Je hochais vivement la tête quand elle me le demanda pour signifier que j’avais parfaitement compris son avertissement. Dans une situation pareille qui serait le putain d’idiot qui dirait non ?!

Finalement, après un temps qui me sembla interminable, elle me lâcha et un soupir de soulagement s’échappa de mes lèvres. Mes mains virent automatiquement se poser sur ma virilité. Je ne pouvais pas nier que c’était douloureux et que je crevais d’envie d’aller regarder comment elle se portait, mais ce n’était pas vraiment le moment. Lorsqu’elle me demanda mon nom, je lui répondis aussitôt, sans perdre de temps parce que je n’avais pas envie qu’elle vienne à nouveau malmener ma virilité. Face à sa remarque, j’aurais pu lever les yeux au ciel parce que ouais, Logan c’était typiquement américain, mais on était bien en Amérique non ?! Lorsqu’elle s’approcha à nouveau de moi, je me raidis. Elle n’avait pas lâché son flingue et franchement, j’avais pas envie qu’elle me tire dessus. Sauf qu’elle vint poser sa main sur mon visage et franchement, je n’osais même plus bougé. Ouais, qui l’eut cru ? Une bonne femme me foutait la trouille !! Je sentis sa main descendre sur mon torse. J’osais à peine regarder ce qu’elle faisait. Reste zen Coco… On va peut-être s’en sortir vivant !!

Quand elle retira sa main et passa derrière moi, je ne me détendis même pas parce qu’elle avait toujours un flingue en main et bordel elle n’allait quand même pas me tirer dans le dos ?! J’aurais cru que la Baronne avait plus de figure que ça, mais apparemment je me trompais parce qu’avant que mon cerveau n’analyse la situation, je me retrouvais dans son bureau et entendis vaguement qu’on ordonne de ne pas la déranger. Attendez, attendez deux secondes !!! J’étais enfermé tout seul avec elle ! C’est bon, j’allais mourir ! Sauf qu’au lieu de me pointer avec son arme et d’appuyer sur la gâchette, elle me sauta dessus. Je me retrouvais plaqué contre un mur avec ses lèvres plaquées sur les miennes. EUKAAAAAAY ! Autant dire que je ne savais plus du tout comment réagir. Je pouvais me détendre ou pas encore ? Quand elle mordilla ma lèvre inférieure, je ne pus m’empêcher de de ressentir un frisson d’excitation. Mais pas trop quand même parce qu’elle avait toujours son arme en main… Ah non, elle venait de le poser !

J’étais choqué que la Baronne accepte d’effacer mes dettes si je la satisfaisais sexuellement. MAIS C’EST QUEL GENRE DE SORCELLERIE ÇA ENCORE ?! Attend, attend, attend ! Mon cerveau se mit en branle : si je couchais avec elle et que j’arrivais à la satisfaire, elle effaçait ma dette. Hé mais putain ouais ! C’était un bon compromis ça ! Jusqu’à présent, les femmes n’avaient jamais à se plaindre de mes capacités donc pourquoi est-ce qu’elle ne prendrait pas son pied ? Y’avait moyen !

- Marché conclu, lâchais-je juste à temps avant qu’elle ne pose à nouveau ses lèvres sur les miennes tout en empoignant mes cheveux.

Cette fois-ci je lui rendis son baiser et sa main vint se loger à nouveau sur ma virilité. Je ne pus m’empêcher d’avoir une légère crispation à cause de ce qu’il s’était passé auparavant, mais au lieu de venir me presser comme si elle allait m’arracher une partie de mon anatomie, elle se fit beaucoup plus douce et plus sensuelle et aussitôt, je me sentis durcir. Je n’étais pas contre un peu de ‘violence’ pendant une partie de jambes en l’air, mais me retrouver avec la virilité suffocante, ce n’était pas du tout e genre de trip qui me plaisait ! Mais maintenant qu’on avait le même langage, elle et moi, il y avait moyen qu’on s’entende. Puis, il fallait un peu que je donne tout pour effacer cette foutue dette ! Du coup, j’attrapais la Baronne par les fesses afin d’entourer ma taille de ses jambes et allais la poser sur son bureau. Sa robe était remontée jusqu’à ses hanches. Aussi en profitais-je pour coller mon bassin contre le sien tandis que je quittais ses lèvres pour venir poser ma bouche dans le creux de son cou tout en dégageant ses cheveux bruns.

Mes mains posées jusqu’à présent sur ses hanches se mirent également en action et remontèrent jusqu’à sa poitrine dont le décolleté ne laissait pas vraiment place à l’imagination étant donné qu’il en dévoilait suffisamment pour que je puisse « les voir ». Je caressais ses seins, d’abord, à travers le tissu puis je les fis sortir de son décolleté afin qu’ils me soient révélés. Je quittais son cou pour venir capturer un de ses seins avec mes lèvres et je m’amusais avec la pointe durcie de son sein. Dans mon pantalon, je commençais sérieusement à me sentir à l’étroit. Il semblerait que ma virilité se soit remise de son traumatisme précédent. Heureusement que la Baronne ne l’avait pas cassé parce que sinon, j’aurais vraiment eu du mal à l’utiliser. Puis merde quand même c’était un membre essentiel à nous les hommes ! Enfin bref ! Puisqu’elle ne semblait pas être du genre à passer par quatre chemins, ma main qui n’était pas occupé à caresser l’un de ses seins en parallèle avec ma bouche, alla directement se nicher entre ses cuisses, caressant sa féminité à travers son sous-vêtement que je devinais assez fin.
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Lun 25 Déc - 12:49

Montana avait deux personnalités. Tous la connaissaient sous le pseudonyme de Gypsy ou la baronne. Elle était impitoyable, violente, imprévisible. Tout le monde savait qu’on ne pouvait pas s’attaquer à elle sans représailles. Gypsy avait tout fait pour se créer une réputation de dame de fer.
Les seules personnes connaissant Montana, la vraie, étaient décédées. Montana était loyale et prête à tout pour ceux et celles qu’elle aimait. Mais dans le milieu dans lequel, elle évoluait, Gypsy prenait le pas sur Montana. Seule la partie féministe de Montana restait lorsque la baronne prenait le dessus.

Elle devait s’attaquer aux hommes et leur prouver que sa paire de seins n’était en rien un obstacle pour être plus dangereuse qu’une paire de testicules. D’ailleurs, contrairement à beaucoup d’hommes du milieu, Montana n’avait pas peur de se salir les mains de temps en temps. Il faut dire que certaines tâches ne pouvaient pas être déléguées. Quoi qu’il en soit, la baronne se tenait face à un bel américain qui devait prier pour ne pas finir émasculer. Il ne savait pas que Montana serait prête à le faire si la situation l’exigeait. Elle l’avait déjà fait et elle n’aurait aucun scrupule à le refaire… Généralement, les hommes qui avaient subi cette stérilisation forcée étaient des hommes qui avaient osé lever la main sur ses filles. Qu’un homme méprise les prostituées qu’il fréquentait restait un mystère pour la colombienne. Pourquoi coucher avec des prostituées, si c’était pour ensuite les mépriser ? Ces hommes n’étaient que des sous-merde pour la jeune femme. Si elle pouvait les humilier, elle ne se gênait pas…

Mais dans le cas du joli gringo qui lui faisait face, ce n’était qu’un jeu. Montana voulait lui faire peur, histoire qu’il sache dans quoi il avait mis les pieds. Sauf qu’en réalité, ce petit jeu l’avait excité. Montana aimait que le sexe soit un peu brutal. Rien de sadomasochisme mais, il lui fallait ce petit quelque chose d’un peu plus brutal. Et parfois, dominer un homme était ce qui lui fallait. Un peu comme à présent… La peur de Logan, sa manière de diriger les opérations… Tout ça avait fait naître une douce chaleur au creux de son bas ventre. Elle le sentait, elle voulait coucher avec le beau Logan. C’était tout à son avantage, si elle passait un bon moment, elle laverait son ardoise… Si au départ, il avait eu l’air étonné par son geste, après un rapide deal entre les deux parties, Logan avait rapidement accepté, comprenant qu’il ne pouvait refuser l’offre. Satisfaite, Montana empoigna ses cheveux avant de l’embrasser fougueusement.
Logan devin alors plus coopératif. Il lui rendit son baiser en la soulevant de terre. Montana enroula ses jambes autour de son corps musclé. En sentant la virilité de son nouvel amant contre sa fente, Montana sentit son excitation monter d’un cran. Elle savait qu’elle allait prendre son pied !
Une fois sur son bureau, Logan continua de titiller son excitation. Il commença par déposer des baisers dans le cou de la baronne qui en frissonna d’excitation. Puis après avoir jouer avec ses tétons, il exposa sa poitrine avant d’happer l’une de ses pointes durcies. Montana se mordit la lèvre tout en se cambrant. Soudain, elle sentit les doigts de Logan lui caressait son intimité à travers son string. Elle se laissa aller sur le bureau, écartant un peu plus les cuisses.

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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Jeu 25 Jan - 18:37

Entre me faire émasculer et baiser, excusez-moi, mais il n'y avait pas photo ! Il était hors de question qu'on me prive de ça !! Merde alors, le plaisir charnel c'était quand même la BASE dans la vie, non ? Pourquoi vivre si ce n'est pas pour le plaisir du sexe ? Et dire que certains n'aiment pas ça ! Comment ils font ? Qu'est-ce qu'ils n'aiment pas alors que c'est bon au pas possible ? Eux je ne les comprenais pas. Enfin dans tous les cas, il était hors de question que je subisse un truc pareil ! Alors comprenez bien que j'avais pas un rond dans les poches et que ma seule corde de sortie c'était de donner assez de plaisir à la dame pour m'en sortir. Autant dire que j'allais donner le meilleur de moi-même ! Bon, ce n'était pas tant une corvée que ça parce que fallait bien avouer que la dame était pas mal dans son genre aussi ! Quoi que dans tous les cas, même si elle était laide à souhait, j'aurais donné de ma personne pour cette putain de dette à la con !

Et bien sur, quoi de mieux que de prendre les choses en main. Une fois la surprise passée, je saisie la baronne en la soulevant et en l'asseyant sur son bureau. Elle avait enroulé les jambes autour de ma taille et aussitôt, je me mis au travail. Satisfaire la dame : pas de problème ! C'était dans mes cordes. Je ne savais pas forcément faire grand-chose de ma vie puisque j'étais ce que mes parents appelaient un musicos sans talent, mais je me débrouillais pas trop mal dans le domaine du sexe. J'attaquais sa poitrine, pour commencer. Autant se le dire : j'adorais les seins. Chez une femme, si elle n'avait pas de jolis seins, elle ne valait pas la peine d'être regardé. Ben ouais quoi ! Il fallait bien avoir quelque chose à peloter sinon ce n'était pas drôle. La baronne en avait une sacrée paire et ils avaient l'air pas mal jusqu'à ce que j'en ai la confirmation en dévoilant sa poitrine. Ma bouche alla directement se saisir d'un de ses tétons et je la sentis se cambrer contre moi. Je tenais le bon bout !

Parce que la baronne ne semblait pas vraiment faire attention aux conventions, je ne perdis pas non plus de temps à aller immiscé mes doigts entre ses cuisses, caressant ainsi son intimité au travers de son sous-vêtement qui ne semblait pas être épais au toucher. En tout cas, que la baronne écarte encore plus ses cuisses me prouva que j'allais dans la bonne direction. Du coup, je ne perdis pas de temps à écarter le tissu et à glisser mes doigts contre sa fente. Je savourais l'humidité déjà présente. Je soulevais légèrement ses fesses du bureau pour lui retirer le morceau de tissu et relevais sa jupe jusqu'à ses hanches afin de découvrir son intimité. Sa peau halée fit encore monter un cran mon excitation. Je m'agenouillais face à elle et avançais ses hanches vers le bord du bureau tout en écartant un peu plus ses cuisses. J'y plongeais ma tête, goûtant ainsi à sa saveur intime.
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Dim 25 Mar - 22:50

Montana n’avait jamais été du genre prude. Le sexe ne lui avait jamais fait peur, au contraire. Le sexe était un moyen de pression, une monnaie et un bonus. Si elle devait écarter les cuisses pour obtenir gain de cause, elle n’hésitait pas une seule seconde. Elle aimait le sexe, ses employés, hommes comme femmes, le savaient. Montana n’avait pas peur de coucher avec eux.
Ce jour-là, Montana savait qu’elle venait de trouver un nouvel amant qui n’hésiterait pas à payer en orgasme sa dose. Si le jeune homme se débrouillait bien, Montana était prête à en faire un amant régulier. Elle lui donnerait la drogue qu’il lui fallait et il coucherait avec elle autant de fois qu’elle le voudrait… Le deal était plutôt pas mal. Montana savait que les drogués feraient n’importe quoi pour une nouvelle dose. Proposer à un accro à la cocaïne sa dose gratuitement en échange de sexe… Ils seraient gagnants tous les deux.

Montana se laissa faire lorsqu’il la mit sur son bureau. Elle se laissa encore faire lorsqu’il s’occupa de sa poitrine. Lorsqu’il enfonça ses doigts dans son intimité, Montana ne put retenir un doux gémissement. Son bassin ondula en suivant les mouvements des doigts de Logan. Il retira alors ses doigts, au grand désespoir de Montana qui se sentit soudainement vide. Lorsqu’il lui retira son string, Montana se mordit la lèvre, une excitation nouvelle s’empara d’elle. Elle pensait que Logan allait l’empaler de son membre. Mais lorsqu’elle le vit disparaître entre ses cuisses, Montana ferma les yeux. Sa langue caressa alors la fente de la jeune femme qui se cambra, comme pour la lui offrir. Plus il passait de temps entre ses jambes, plus Montana se disait qu’elle allait le garder dans ses filets.
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Mer 23 Mai - 7:22

Mon ardoise et surtout mon appareil génital étaient en jeu et il était hors de question que je loupe une occasion pareille. Et puis, sans vouloir me venter, j’étais quand même bon dans le domaine du sexe. S’il y avait un concours qui existait, je serais sûrement sur le podium des trois derniers concurrents. Sans fausse modestie bien évidemment ! Alors bien évidemment, une fois la surprise passée par la spontanéité de la baronne, je pris les choses en main et l’attrapais afin de la poser sur son bureau. Après tout, c’était à moi de la satisfaire non ? Donc c’était un peu à moi de faire le boulot. Ça me dérangeait pas. Bon, j’aimais bien aussi qu’on s’occupe de moi mais je pouvais m’en passer. C’était pas un souci. Si la baronne avait envie de faire l’étoile de mer sur un lit, ce n’était clairement pas un souci. Quoi que la baronne n’avait pas l’air d’être une femme à s’allonger et à attendre que ça se passe pour autant. Mais elle voulait prendre son pied et je comptais bien lui donner satisfaction.

Je m’occupais tout d’abord de ses seins parce que je devais bien avouer que c’était une de mes plus grandes faiblesses. Ça et puis la drogue… Bien sûr, j’avais conscience que la drogue c’était mal tout ça, tout ça. J’avais entendu plein de discours là-dessus mais qu’est-ce que vous vouliez, j’étais un musicien et qui disait musicien, disait qu’il fallait bien tenir le choc quand c’était nécessaire. Alors fallait bien avouer que parfois, bah on n’avait pas trop le choix. Et forcément il avait fallu que je me frotte à la pire des dealeuses : la baronne. Je savais bien qu’en allongeant mon ardoise, elle allait finir par me tomber dessus et c’était arrivé. Par contre, mis à part me voir mort, je ne voyais pas du tout d’autre issu pour ma vieille peau, mais apparemment, il y avait une issue de secours pour moi et je comptais bien la saisir.

Je ne perdis pas plus de temps que ça à glisser mes doigts dans le creux de son intimité et un gémissement s’échappa des lèvres de la baronne. Mais il y avait plus que ça car son bassin se mit aussitôt en marche. Je m’atterrais à cette tâche jusqu’à ce que je finisse par lui retirer son string. J’avais eu une autre idée. Après tout, il fallait bien que je me montre à la hauteur si je voulais effacer mon ardoise. Une fois le petit morceau de tissu retiré, je fis remonter sa robe jusqu’à ses hanches et la fis glisser jusqu’au bord du bureau avant de m’agenouiller face à son intimité. Je posais ma bouche sur son intimité et entrepris de jouer avec ce fruit défendu. Heureusement pour moi, la baronne avait exactement la réaction attendue. Pour l’instant, je gagnais des points et ça m’allait parfaitement. C’était bien ce qu’elle attendait de moi après tout, non ?

De plus en plus à l’étroit dans mon jean et mon boxer, je finis par craquer et me redressais pour retirer ma ceinture et déboutonner mon jean afin de libérer mon membre engorgé qui ne réclamait qu’un peu d’attention et soulager cette tension qui allait finir par me rendre dingue. Bien sûr, je ne comptais pas demander à la baronne de m’aider dans ce domaine. Je n’étais pas réellement en position de demander quoi que ce soit. Enfin pas pour l’instant en tout cas. Mais autant être honnête, je n’avais actuellement pas besoin de motivation pour satisfaire la baronne. Fallait être impuissant pour avoir besoin de motivation devant elle. Sans plus attendre, j’entrais en elle et un soupir de soulagement s’échappa de mes lèvres. Bon Dieu c’que c’était bon ! Je me mis aussitôt en mouvement, me frayant progressivement un chemin plus profond dans l’intimité de la baronne.
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Dim 19 Aoû - 21:42

Montana se félicita intérieurement. Proposer à Logan d’effacer son ardoise en lui donnant un orgasme était l’une de ses meilleures idées. Il faut dire qu’il avait l’air plutôt doué… Et puis, lorsqu’elle lui avait fait peur en attrapant ses bijoux de famille, elle avait bien senti qu’il était bien monté. Et elle avait eu immédiatement envie de lui… Bien qu’il lui dût de l’argent, la baronne avait très rapidement remarqué qu’il était très beau… Contrairement à beaucoup de ses compatriotes latinas, Montana n’était pas du genre focalisée sur les origines. Si un homme était beau et l’intéressait, Montana fonçait. Blanc, noir, métisse. Américain, colombien, brésilien, nigérien ou japonais, cela n’avait aucune importance aux yeux de l’Araignée. C’est ainsi qu’elle avait connu de nombreux amants de toutes origines mais avec le même point commun, ils étaient excellents dans ses draps.

Lorsque Logan se mit à vénérer sa poitrine, Montana se cambra en soupirant. Mais lorsqu’il pénétra dans son intimité avec ses doigts, c’est un gémissement plein de promesses qui s’échappa de la bouche de la baronne. Elle ferma les yeux et serra les poings. Il avait des doigts magiques, Montana s’envolait loin de son bureau ! Quand il retira ses doigts, Montana ouvrit les yeux pour comprendre ce qui allait suivre. Elle pensait qu’il allait l’empaler de son membre mais non… Il entreprit alors de la rendre folle de la plus exquise des manières, Logan se mit à goûter sa féminité. Montana se mordit la lèvre pour retenir le petit cri qui allait sortir. Sans se retenir, la baronne laissa son bassin onduler pour suivre le rythme de son client.

Montana gémissait de plus en plus fort. Elle n’avait pas peur du bruit. Son bureau avait été insonorisé, il s’y passait tellement de chose, elle refusait de prendre le risque qu’on puisse l’entendre de l’extérieur. Et quand bien même on aurait pu… Elle s’en foutait. Ses vigiles l’avaient déjà entendu plus d’une fois durant ses ébats. Alors, Logan se décida à passer aux choses sérieuses. Il la pénétra enfin. Montana lâcha un soupir de plaisir et murmura :

« ¡Dios mío! »

La baronne plongea l’une de ses mains dans les cheveux de Logan pendant qu’il la pénétrait de plus en plus profondément. A chacun de ses coups, elle gémissait un peu plus fort. Elle aimait le sentir aussi profondément en elle, elle se mordit la lèvre inférieure.
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MessageSujet: Re: You better have my money, Logan...   Mar 25 Sep - 7:20

Là, je n’avais pas le choix. Il fallait que je donne tout ce que j’avais. Ma dette devait être effacée et si en prime je pouvais aussi prendre mon pied, bah ma foi, c’était pas moi qui allais dire non ! Puis même si la baronne foutait la trouille, je pouvais pas dire non plus qu’elle était pas bandante ! La preuve malgré la trouille qu’elle m’avait foutu, j’avais quand même mon mini moi au garde à vous. Même si je prenais le temps de faire par étape, je pouvais pas dire que je prenais mon temps non plus. Fallait que je lui prouve ce que je pouvais faire. Peut-être qu’à une autre occasion, j’aurais peut-être un peu plus de temps pour approfondir les choses. Mes doigts dans le creux de son intimité avaient très vite été remplacés par ma langue. J’avais pris le temps de savourer sa féminité, agaçant ce petit point sensible, lui arrachant quelques réactions de plaisir qui me prouvaient que j’étais sur la bonne voie.

Sauf que plus je lui donnais du plaisir, plus je me sentais à l’étroit dans mon boxer et mon jean. Alors après quelques instants de traitement, je quittais l’intérieur de ses cuisses – un peu à regret quand même – et je libérais mon membre engorgé de sang qui ne demandait qu’une libération. Sans plus attendre, je la pénétrais, laissant échapper un soupire de soulagement une fois dans la douceur de son intimité. Son exclamation m’arracha malgré tout un sourire en coin. Ouais, j’étais sur la bonne voie ! Toujours sans prendre mon temps, je commençais à effectuer des mouvements de hanche, allant et venant en elle, appréciant de sentir sa moiteur autour de mon chibre. Je fis glisser un peu plus ses hanches contre le bord de son bureau afin d’avoir un accès complet à son intérieur. J’écartais au passage un peu plus ses cuisses, me laissant plus de place de manœuvre tandis que mes hanches allaient claquer contre les siennes au fil de mes mouvements de bassin.

Cette position me permettait d’aller beaucoup plus loin dans le creux de son intimité et j’entendais bien par les gémissements de la baronne que ça lui plaisait. A moins qu’elle soit bonne simulatrice, ce dont je ne doutais pas un seul instant. Mais j’étais confiant dans mes capacités et je savais que ce que j’entendais était vrai et non le produit d’une simulation. J’observais son visage, ses yeux à moitié clos, sa bouche ouverte où s’échappait des gémissements à chacun de mes mouvements de bassin en elle.
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