Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Il faut de tout pour faire un monde.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

♈ Messages : 7
♈ Friandises : 6
♈ A New York depuis : 15/08/2016

MessageSujet: Il faut de tout pour faire un monde.   Lun 15 Aoû - 21:02







Lana J. Moore
ft. Zendaya

~ Ce petit je ne sais quoi chez toi... ~


Bonjour et bienvenue à New York, ville la plus célèbre des Etats-Unis et connue pour ses élites. Avant de vous laissez faire le tour de la ville, nous avons besoin de quelques informations à votre sujet. Premièrement, comme vous appelez vous ? Lana Jennifer Moore Bien, maintenant il nous faut votre date et lieu de naissance, ainsi que votre âge: Je suis née à New-York, le 25 août 1994. J'ai 22 ans. Parfait, êtes-vous célibataire? Oui, je le suis. Avez-vous un métier? Si oui, lequel? Je suis étudiante en communication et je travaille comme secrétaire dans un petit journal new-yorkais D'accord, depuis quand êtes-vous à New York ? Depuis toujours Cette ville vous plait? Qu'aime- vous ici? The American dream ! Nous avons bientôt terminé, ne vous inquiétez pas. A quel groupe appartenez-vous ? Donuts/b]. Voilà, nous avons terminé le petit interrogatoire. Merci d'avoir répondu à toutes ces questions, et bonne chance à New York.


~ [b]because everybody has a story to tell ~



Le 25 août 1994, je vis le jour. Et pour que cela soit spécial, ce fut mon père, Nate Moore, qui me mit au monde. Papa était médecin donc, malgré sa panique, il sut se maîtriser pour que je vienne au monde à l’arrière de sa voiture. En fait, ma mère, Stella, voyant qu’elle avait perdu les eaux, prévint mon père qu’il fallait aller à l’hôpital. Sauf qu’il faut croire que j’étais bien trop pressée pour attendre. A peine Maman s’installa à l’arrière que le travail commença. Incapable de bouger, je vins au monde sur la banquette arrière de la Jeep familiale de Papa.

Autant le dire, j’étais une petite fille bien gâtée. J’avais tout ce dont j’avais besoin pour être heureuse. Je ne manquais de rien. Agée de trois ans et demi, je vis le ventre de Maman s’arrondir. Quand je lui demandais si elle avait mangé quelque chose, elle me répondait que j’allais avoir une petite sœur. J’étais très contente de savoir que j’aurais quelqu’un avec qui jouer… Sauf que je fronçais les sourcils et lui demandait si elle avait mangé ma petite sœur et pourquoi. Evidemment, ma question provoqua l’hilarité chez mes parents qui entreprirent de m’expliquer avec des mots simples qu’elle était enceinte. Une fois que je compris ce qui se passait, je me dépêchais de préparer ma chambre et mes jouets pour pouvoir jouer avec ma future petite sœur.

Lorsque Nina vint au monde, j’étais surprise. Je ne m’attendais pas à un bébé qui ne pourrait pas jouer avec moi avant plusieurs mois ! Pourtant, j’étais heureuse de la voir. Je devins alors très protectrice ! Quand elle dormait, je refusais d’entendre le moindre bruit. Si elle pleurait, je voulais absolument qu’on la calme. Et bien sûr, j’adorais la prendre dans mes bras, la faire sourire.

A l’école, j’étais l’élève modèle que les professeurs adorent. Intelligente, souriante et toujours prête à aider les autres. Je ne le faisais pas exprès, j’étais du genre curieuse donc j’essayais toujours d’en apprendre plus. Et puis, je voulais que mes parents soient contents de moi donc j’essayais toujours d’avoir de bonnes notes. A l’âge de huit ans, je me fis un ami particulier, Leith Leagan. Je le voyais souvent tout seul dans son coin. Et malgré que je le voie repousser tous ceux qui s’approchaient de lui, je tentais ma chance. Au début, je m’asseyais seulement à côté de lui en silence durant les récréations. Et un jour, il entama la conversation. Et depuis ce jour, nous étions amis. Il était très gentil avec moi. Etant plus âgé, il m’apprenait un tas de choses. Il me fit découvrir le monde fabuleux des livres. Dès lors, on se créa un monde littéraire, chacun lisant des livres et ensuite nous en parlions durant des heures. Leith était mon voisin donc je pouvais le voir aussi souvent que je le voulais. Mes parents l’appréciaient, surtout ma mère. Maman était éducatrice spécialisée. Elle s’occupait souvent d’enfants atteint d’autisme. Du coup, elle se montrait très compréhensive avec lui. Même s’il refusait de lui parler, Maman ne s’en offusquait jamais.

Les années passèrent et je grandissais. J’étais très proche de ma famille. Surtout de ma jeune sœur avec qui j’adorais passer du temps. J’avais nourri l’envie de travailler dans le monde de la communication, en tant qu’agent de presse. Du coup, mes parents essayaient de m’encourager comme ils pouvaient. Leith également, mais lorsqu’il fut interné, je m’écroulais. Moi qui avait l’habitude de le voir souvent… Ses parents m’informèrent de sa schizophrénie. J’étais très étonnée. Je n’avais pourtant pas vu le moindre signe de schizophrénie ! A mes yeux, c’était tout simplement une erreur. Etre réservé ne voulait pas dire être atteint d’une maladie. Jusqu’au jour où Leith me parla de cet Alfred. Leith ne se rappelait plus avoir balancé ses chaussons à travers sa chambre après une crise. Il était persuadé qu’Alfred avait fait le coup et insistait tant que je finis par approuver d’un signe de tête. Je dois avouer que j’étais un peu effrayée au début… Pas assez pour ne plus le revoir. Je continuais de lui rendre visite dès que l’occasion se présentait.

Pendant ce temps, j’avais obtenu mon diplôme. J’allais à l’université de New-York afin d’y étudier la communication. Je travaillais également à mi-temps dans un petit journal local. Bon, je n’y avais qu’un petit rôle de secrétaire mais bien souvent, on m’apprenait des techniques ou on me demandait mon avis etc.
Leith eut enfin le droit de sortir de l’hôpital, pour mon plus grand bonheur ! Je pus enfin retrouver mon meilleur ami, bon, il devait prendre un nombre incalculable de cachets pour ne pas voir ressurgir trop souvent Alfred mais au moins il était avec moi.


~ Because we are all different and all unique ~



Physiquement ? Ayant des origines métissées, je suis de couleur métissée. J'ai la peau matte qui devient plus foncée en été car je bronze très facilement. J'ai des cheveux mi-longs plutôt lisses qui frisent par temps humide. J'ai les yeux marrons, un sourire facile. Après, il faut savoir que je suis très grande. Enfin, c'est ce que l'on me répète. Je mesure 1m75 et je suis très mince. On m'a souvent dit que j'avais toutes mes chances dans le monde du mannequinat mais très sincèrement, ça ne m'a jamais intéressée.

Mentalement... Je suis le genre autoritaire têtue, d'après mon père. En fait, je sais ce que je veux et je me débrouille toujours pour arriver à mes fins. Je suis une battante près à réussir. Mais il ne faut pas croire, je suis très loyale et intègre. On me dit souvent que je suis beaucoup trop gentille et que je devrais m'endurcir mais je n'y arrive absolument pas.


icon100*100
icon100*100
◣ Prénom/Surnom: Réponse
◣ Âge: Réponse
◣Comment es-tu arrivé ici?: Réponse
◣Que penses-tu du forum?: Réponse
◣Fréquence de connexion: ?/7j
◣Code du règlement: Réponse


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

Il faut de tout pour faire un monde.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Il faut de tous pour faire un monstre [pv Elle]
» cherche personne pour faire évoluer mon machopeur
» G20, des mesures adoptées pour faire face à la crise
» « Tout passe en ce monde, sauf le café dans les mauvais filtres.» .free.
» [Jour I] Pour faire partie du « petit noyau », du « petit groupe », du « petit clan » des Verdurin ...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Dirty New-York ::  :: Dis nous qui tu es :: Welcome to New-York-