Dirty New-York

Qui a dit que le linge sale se lavait uniquement en famille ?
 
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 On est de la même famille ?! [pv Caly]

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MessageSujet: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mar 23 Juin - 18:56

Les réunions de famille… Franchement, qui faisait encore ça aujourd’hui ? Vous voulez savoir ?! Ma famille ! C’était chiant à souhait et puis la plupart des gens, je ne les connaissais même pas. Sauf mes parents et mes grands-parents et deux ou trois oncles et tantes, mais c’était tout. Le reste c’était des parfaits inconnus que si je les croisais dans la rue, je ne les reconnaîtrais même pas. Mais bon, voilà, cette petite réunion était nécessaire parce que c’était l’anniversaire de mort d’un de mes oncles, un des frères de mon père et de sa femme, donc du coup, voilà. Je comprenais hein ? C’était quand même le frère de mon père qui était décédé. Mais bon, ça sentait la réunion de famille chiante à plein nez ! Mon père m’avait dit que j’allais avoir le droit de connaître ma cousine. Apparemment, la dernière fois qu’on s’était vu, elle et moi, on était encore des moufflets baveux. Ca remontait à l’époque où les souvenirs étaient flous. On m’avait raconté les trucs qu’on avait fait ensemble, genre on s’était amusé à casser des œufs qui traînaient etc… mais j’avais beau cherché, je ne me rappelais pas de sa tête. C’était comme ça. Enfin bon.

Ma mère m’avait appelé le matin très tôt pour me sortir de mon lit. Comme si je ne savais pas investir dans un réveil matin… Pffff ! N’importe quoi. Bon, quand elle m’avait appelé, je dormais encore donc peut-être qu’au final, elle avait bien fait. Mais j’avais branché mon portable donc normalement, il m’aurait réveillé. Enfin bon, une fois réveillé j’ai sauté dans la douche (au sens figuré parce qu’essayez de sauter dans votre douche… c’est le cassage de gueule assuré !) et puis je me suis savonné pour être tout propre histoire que la grand-mère ne vienne pas me chercher des teignes derrière les oreilles (si, si, elle en est capable !). Une fois propre, je me séchais et quittais mon appartement pour me rendre chez la grand-mère paternelle. Fenêtre ouverte, musique à fond, je traversais New York pour me rendre à Manhattan. Même si nous, on était pas bien riche, la mamie, elle avait de l’argent pour nourrir tout le monde pour les cent prochaines années à venir. Bien sur, de son vivant, elle n’allait rien nous donner, hein ?! Fallait attendre qu’elle meurt… Pitoyable, n’est-ce pas ?

Une fois arrivé à destination, je garais ma voiture et me rendis dans l’immeuble où elle résidait. Elle avait un loft deux étages qui valait le quintuple de mon petit appartement à moi. Je saluais le gardien d’un hochement de tête et montais dans l’ascenseur qui m’emmenait au dernier étage. J’avais le vertige alors quand j’allais sur le balcon, j’évitais de regarder en bas, au risque de me sentir mal et de me retrouvé basculé par-dessus bord. Je tapotais du pied en attendant que l’ascenseur arrive à destination et une fois chose faite, les portes de l’ascenseur s’ouvrirent et j’entrais dans le loft. Il y avait déjà pas mal de monde d’arrivé. J’adressais des « salut » à un peu toutes les personnes inconnues puis arrivé à hauteur de mes parents, ma mère me sauta presque au cou, ravie de savoir que je m’étais levé à temps pour venir jusqu’ici. Je lui tapotais gentiment le dos, sachant pertinemment que certains nous fixaient. Enfin bon… Je lui intimais de me lâcher tandis qu’elle me sermonnait un peu sur la tenue que je portais parce que ce n’était pas un costume. Mais ça, moi je m’en moquais complètement !

Certains membres de ma famille vinrent me parler comme si on ne se voyait pas une fois tous les dix ans et j’essayais d’être poli, mais bon ce n’était pas facile parce que je ne les connaissais pas et par conséquent, je n’avais pas grand-chose à leur dire. Enfin la journée s’annonçait chiante quand des murmures commencèrent à se lever parmi la foule, comme si une célébrité longuement attendue venait d’arriver. Je n’y fis pas spécialement attention jusqu’à ce que mon père m’interpelle. Je me retournais et posais les yeux sur une jeune femme blonde dont le visage ne m’était pas inconnu. Au moment où mon père me présenta ma cousine, je me souvins de cette fille qui s’avérait être… la fille d’un soir. Ouh la boulette !
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mer 24 Juin - 0:40

Putain de réveil de merde ! Moi qui pensait dormir encore un peu plus longtemps !! Je comptais écraser mon réveil, comme dans les films, voire l'exploser contre le mur avant de me rappeler que mon téléphone me servait de réveil... Remarquez, j'aurais pût l'exploser. L'argent n'était pas un souci pour moi. J'étais l'héritière d'une petite fortune depuis que je m'étais faite émancipée... Et aussi grâce à la vente de drogue. On imagine pas tout ce que l'on peut gagner comme fric juste en allant vendre des pilules à des fils à papas blindés prêts à tout pour avoir l'air "cool devant leurs potes"... Tous des cons ! J'avais beau faire partie de ce milieu, je ne m'y sentais pas à l'aise. J'aimais m'amuser, rire, crier, boire bref les choses simples... Eux, ils étaient si étriqués, coincés dans leurs préjugés... Du coup, je me tenais à l'écart d'eux aussi souvent que possible... Sauf aujourd'hui. Ce n'était pas possible parce qu'un oncle de la famille m'avait demandé de venir à une réunion de famille. Il avait été si gentil et poli que je n'avais eu la méchanceté de l'envoyer chier comme j'aurais du... La famille... A la mort de mes parents, qu'ils reposent en paix, le juge avait accédé à la requête de la jeune soeur de mon père en me confiant à elle... Cette salope opportuniste pensait pouvoir toucher la fortune de mon père. Et pendant qu'elle fantasmait sur ma fortune, son connard pédophile de mari me violait chaque soir... Je m'en suis remise mais au début, j'avais fermé ma bouche. J'étais bien trop seule pour l'ouvrir. Ma tante se montrait comme une mère en public, une fois que l'on était seules, elle se foutait bien de savoir si j'étais heureuse ou non... Et quand elle comprit que j'étais la seule héritière, elle m'abandonna... Si je la choppe celle-là... Elle et son mari passeront un sale quart d'heure. Du coup, j'ai été traîné de familles d'accueil en familles. Je ne voyais plus ma famille et personne ne s'en plaignait. Et puis, j'ai fini par me faire émanciper pour avoir la paix. C'est là que ma vie a débuté... Et même si je suis passée par la case prison, je ne regrette pas ce côté de ma vie...

Enfin bref, je me levais en grognant. Je rappelais avoir pris une cuite hier soir mais ce n'était rien. J'avais tenté d'être raisonnable... Du coup, je n'avais pas bu autant que d'habitude mais juste assez pour m'amuser. Je me dépêchais de me préparer, depuis le temps que je n'avais pas vu ma famille... Mon oncle avait parlé de me présenter à la famille parce que beaucoup ne m'avait plus revu depuis l'enterrement de mes parents... Je savais que beaucoup ne me reconnaîtraient pas. J'avais trois lorsque mes parents été morts...
Après une douche rapide qui m'aida à me remettre les idées en place, j'allais dans mon dressing. Je repassais rapidement mes tenues en vue... Je ne savais plus trop ce qu'on devait fêter... Du coup, je ne savais pas comment m'habiller, la merde ! Finalement, j'attrapais mon short noir, un débardeur blanc plutôt transparent. J'enfilais un soutif rouge. Quoi ? On voit au travers ? N'est-ce pas le but de la transparence ? Je mis des talons rouges, en accord avec mon soutif. J'attrapais ma veste en cuire, redonna du volume à crinière blonde avant de sortir de mon dressing. Je passais rapidement dans la cuisine, attrapais la brique de jus d'orange, bus à même la brique avant de sortir de l'appartement en trombe.

Le lieu de rendez-vous était dans l'Upper East Side... Parfait, ça m'évitait de prendre le métro ou de prendre un taxi. J'avais une voiture mais depuis que j'étais à New-York, j'aimais prendre les transports. Sûrement les débuts ! Me connaissant, j'allais finir par m'en lasser et par vouloir reprendre mes bonnes vieilles habitudes. Lorsqu'enfin j'atteignis l'immeuble, je rentrais. Je suivis les instructions données par mon oncle. J'arrivais au dernier étage de l'immeuble. Les portes s'ouvrirent. Je savais que pour beaucoup, je n'étais pas un exemple, ni à la hauteur. Mais les gens riches sont hypocrites, je ne savais pas comment cette hypocrisie allait se manifester...

Ils étaient tous là, présents et lorsqu'enfin je posais le pied dans le loft, tous les regards se tournèrent vers moi... J'aurais pu ne pas réagir, faire comme si de rien n'était... Mais ce n'était pas le style de la maison. Nous avions une politique plus direct...

- Quoi ?? Qu'est que vous avez tous à me fixer comme ça ?? Mais bordel quelqu'un va me répondre ?!

Je détestais parler dans le vent. Voyant leurs visages choqués, j'haussais les épaules. S'ils ne supportaient pas les gros mots, tant pis pour elle, je ne comptais pas changer. Je m'avançais donc et l'oncle qui m'avait demandé de venir vint à m'en rencontre. En voyant son visage, je me souvins de quelques souvenirs. Ils étaient flous mais il semblait m'avoir marqué. Il m'expliqua vouloir me présenter à son fils. Je hochais de la tête jusqu'à ce que je comprenne qui j'avais face à moi... C'était un mec rencontré dans un bar. Etant donné que je suis du genre à ne pas perdre de temps, je l'avais ramené chez moi pour du sexe torride... Mais quand mon oncle m'annonça que son fils avec qui j'avais couché était en réalité mon cousin... Je cachais ma surprise, je feignis un sourire avant d'ajouter :

- Salut, moi c'est Calypso !

Ok, c'était ridicule mais en même temos, je n'allais pas lui dire "eh salut, tu te rappelle de moi, on a couché ensemble récemment et maintenant nous sommes du même sang !"
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Lun 29 Juin - 18:59

Je partais du principe qu’il fallait profiter de la vie comme elle venait au lieu d’essayer de penser à une vie qu’on n’aurait jamais. C’est vrai quoi ? Pourquoi rêver d’un truc qu’on n’aura pas alors qu’on a d’autre chose tellement mieux enfin de compte ? Ouais, c’était bizarre, mais bon, c’était comme ça. Depuis que je vivais seul dans mon chez moi, je ne me préoccupais plus de ce qui arriverait le lendemain. Je vivais au jour le jour sans trop y penser. Et puis, c’était tellement mieux, on se faisait moins de souci comme ça. Pourquoi est-ce que vous pensez que les gens sont malades ? C’est parce qu’ils ne peuvent pas s’empêcher de se rendre malade pour des trucs avec des questions tels que « Qu’est-ce que je vais faire ? Comment je vais pouvoir arranger ça ? Et ça qu’est-ce que j’en fais ? » etc… Non vraiment, y’a de quoi devenir fou ! Du coup, je me préoccupais plus du tout de ce genre de futilités.

Sauf que parfois, il y avait des cafouillages. Ben oui, on ne pouvait vraiment pas tout prévoir ! Sinon, je m’appellerai Madame Irma et j’aurais une boule de cristal. Ce qui n’était guère le cas. J’étais un homme parmi les hommes. Un homme faible à ces moments étant donné qu’il y avait des tentations bien difficiles à résister. Difficile et parfois même impossible ! C’était ce qui m’arrivait quand une jolie fille pointait le bout de son nez. Je ne couchais pas forcément à chaque fois que j’en croisais une, hein ? Mais il m’arrivait parfois de repartir avec une fille et voilà. Ce n’était pas systématique parce que je n’étais pas comme ces morts de faim qui bavaient dès qu’une jupe passait à côté d’eux. Non, quand même. Mais quand une demoiselle se montrait réceptive ou bien m’allumait ouvertement, je ne disais que très rarement non. Qui donc était l’imbécile qui avait dit que c’était les femmes le sexe faible ? Parce que parfois, c’était les hommes !

Enfin bon, peu importe, toujours était-il que je ne recroisais que très rarement les quelques filles avec qui je passais l’intégralité de la nuit. Ca arrivait parfois dans une boutique, un café, le centre commercial… bref, le genre d’endroit où il y avait de la foule, mais jamais, ô grand jamais ça ne m’était arrivé dans une réunion de famille. Peut-être parce que toutes ces femmes n’étaient pas toutes mes cousines ! Il fallait bien qu’il y ait l’exception à la règle ! Si j’avais cru que c’était possible un jour… je ne l’aurais pas cru ! Bon, déjà, je ne me souvenais pas avoir eu une cousine un jour, il avait fallu qu’on m’évoque certains souvenirs très lointains pour que j’avoue que ça me disait vaguement quelque chose, mais mis à part ça… Mais de là à ce que ça m’arrive, et bien il fallait vraiment que la probabilité me tombe dessus. Bref, je devais avoir l’air très con devant ma cousine avec qui j’avais un peu passé une nuit folle. J’étais planté là, sans savoir comment réagir. Je voyais bien à son regard qu’elle m’avait aussi reconnu, mais son visage fut imperturbable, ce qui la fit quand même monter dans mon estime.

- Warren, ravi de te revoir, lançais-je dans un pur automatisme comme si la situation était tout à fait normal.

Je m’impressionnais moi-même parfois ! D’ailleurs, ma phrase était un peu à double sens. Pour mon père, j’espérais qu’il comprendrait là des paroles dignes d’un cousin qui retrouvait sa cousine puisque nous étions censés nous connaître. Si on considérait qu’à l’époque nous étions surtout des gamins à peine sortie de nos couches. Bref continuant un peu sur ma lancée, j’ajoutais :

- Si je t’avais croisé dans la rue, jamais je ne t’aurais reconnu.

Ma façon à moi de lui dire un peu que je l’avais reconnu comme étant la personne avec qui j’avais couché l’autre soir. Putain, ça n’arrivait qu’à moi ce genre de connerie ! Et forcément, ce n’était pas en apprenant que le même sang coulait dans nos veines (à une différence près qui était le sang de nos mères respectives) qu’elle se faisait moins désirable, hein ?! Ah bah non, se serait trop facile sinon. Il fallait dire aussi qu’elle était habillée d’une façon qui ne laissait pas indifférent et puis qui dénotait énormément avec l’ambiance qui régnait ici. Au moins, elle sortait du lot.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Dim 9 Aoû - 20:48

Autant le dire, je ne savais pas pourquoi on m’avait demandé de venir… En fait, lorsque mon oncle avait parlé d’une réunion de famille, je ne m’attendais absolument pas à ce que ça soit pour un anniversaire de morts… Je savais que ce n’était pas celui de mes parents… Si ça avait été le cas, je ne serais pas sortie de chez moi. Comme chaque année, je serais restée enfermée chez moi, à boire et à fumer. Cette journée, j’aimais la passer seule, sans tous ces parasites qui m’emmerdent à jouer les hypocrites… Enfin bref, je m’étais habillée le plus normalement possible… Tout ce qui est normal pour vous, ne l’est pas forcément pour moi…

Lorsque j’avais fait mon entrée, le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne passais pas inaperçue. J’aimais bien être l’objet de tous les regards… Seulement lorsque ce sont des beaux gosses ! Là, je me retrouvais avec une bande de vieux coincés qui avaient tous cet air choqué. Je ne l’es avais pas calculé et mon oncle m’avait reconnu immédiatement. On avait parlé assez rapidement et puis il m’avait présenté à son fils… Fils avec qui j’avais couché une nuit. Je m’en rappelais parce que c’était assez récent. Sinon, je dois avouer que je ne m’en serais jamais souvenu. Enfin bref, je fis comme si de rien était et le saluai. Il se présenta tout en m’expliquant qu’il ne m’aurait pas reconnu dans la rue. Au début, je ne compris pas puis ça fit tilt dans ma tête. Il m’avait reconnu.

« Moi pareil… Enfin, il faut dire que je n’ai pas beaucoup de souvenirs de mon enfance avant la mort de mes parents… »

Je lui fis un petit sourire avant de lui dire :

« Et si on allait discuter dans un endroit plus calme, histoire que l’on se rappelle le bon vieux temps, hein ? »

Sans même attendre sa réponse, je lui pris le bras et l’entraînais avec moi. Même si j’avais l’air emballée à l’idée de parler avec mon cousin, en réalité, je ne me remettais pas encore de ce que je venais de vivre. J’étais du genre à m’amuser… Pour être totalement sincère, j’avais participé à des soirées libertines, des plans à plusieurs, juste pour le fun mais ça… J’avoue n’y avoir jamais pensé ! Une fois que je trouvais une chambre vide, j’y entrais avec Warren. Je fermais derrière nous avant de me tourner vers lui.

« Oh putain de bordel de merde, c’est quoi cette histoire de dingue ? » Dis-je en riant comme une baleine. Plus vulgaire, tu meurs.

Ouais, étrange mais cette histoire me faisait plutôt marrer. Comme par hasard, c’était à moi que ça arrivait… Après mon oncle, j’avais droit à un cousin… A croire que je les attirais les mecs de ma famille ! Bon, j’avoue que c’était gore à dire, pourtant, ça semblait être la vérité…

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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mar 18 Aoû - 17:38

Les fêtes de famille, ce n’était tout simplement pas pour moi. Je ne comprenais pas pourquoi on continuait d’en faire parce que c’était chiant pour tout le monde. Sauf que les gens essayaient de faire bonne figue. Je trouvais ça tellement hypocrite de leur part… Bon j’étais là moi aussi alors quelque part, j’étais aussi hypocrite. Et puis, je faisais aussi bonne figure alors… Mais ça ne tenait pas vraiment à moi parce que ma mère veillait à ce que je me montre aimable envers les gens de ma famille. Surtout envers cette vieille tante dont j’avais oublié le prénom et qui sentait la naphtaline à plein nez. Je voulais bien être gentil mais il y avait des limites à ne pas franchir. Mais j’étais surveillé alors on souriait et on se retenait. Même s’il y avait un moment que j’avais quitté le nid familial, ma mère pouvait encore se montrer extrêmement flippante. Enfin bon. Là, on était réuni pour je ne sais plus quel membre de la famille. Bientôt, on célébrerait la mort d’un ancêtre de plus de dix siècles… C’était aberrant ! Personnellement, ça ne tiendrait qu’à moi, je cesserai ces petites « fêtes » parce qu’il ne se passait jamais rien. Sauf aujourd’hui. C’était bien la première fois qu’il se passait un truc !

Et quel truc ! On venait pour me présenter une cousine que tout le monde avait perdue de vue suite au décès de ses parents et on me présentait au passage une fille avec qui j’avais couché un soir. Autant dire tout de suite que mes souvenirs de cette cousine étaient inexistants même si on m’avait assuré qu’on avait passé pas mal de temps à jouer ensemble. Je me sentais complètement idiot face à cette cousine coup d’un soir. Bon, en même temps, comment est-ce qu’on pouvait savoir qu’on était cousins ? Ce n’était pas possible. On ne se souvenait pas l’un de l’autre. En règle générale, je ne me souvenais pas forcément des filles avec qui j’avais une aventure d’un soir, mais elle, oui. Je mis cela sur le fait que notre petite sauterie avait eu lieu peu de temps auparavant. Et elle aussi me reconnut. Pour éviter toute question bizarre sur la raison qui nous poussait à nous dévisager, je me présentais également dans les formes. Et puis, je ne me souvenais pas forcément si j’avais eu le temps de me présenter la première fois… J’expliquais aussi au passage que je ne l’aurais jamais reconnu comme étant ma cousine et c’était aussi une façon pour moi de lui signaler que je savais qui elle était et ce qu’on avait fait.

Il était évident qu’elle non plus ne m’aurait pas reconnu comme étant son cousin. Quand elle suggéra qu’on s’isole, j’affichais un air surpris avant de comprendre qu’en fait, il fallait qu’on parle. Je m’apprêtais à lui répondre mais elle ne m’en laissa pas le temps. Elle m’entraînait déjà à sa suite. Mes parents nous fixèrent et je vis dans leur regard qu’ils se posaient des questions. Je haussais les épaules à leur encontre afin de les rassurer un peu, comme pour leur dire que je n’en savais pas plus qu’eux, ce qui était faux bien sur.

Trouver une chambre vide ne fut pas compliqué en soi. Ce loft en avait des tas. A peine en sécurité, Caly lâcha toute une série d’injures qui résumait plutôt bien la situation. Et je ne lui tins pas rigueur de son langage puisque je n’étais pas forcément plus poli qu’elle. Il m’arrivait d’être très grossier, au plus grand damne de ma mère qui ne cessait de me rappeler qu’elle n’avait pas élevé un enfant des rues.

- J’sais pas, répondis-je en me massant l’arrière de la nuque. On pouvait pas savoir hein ?

J’avais dit ça comme si je m’en moquais comme une guigne. C’était vrai dans un sens. On avait couché ensemble, oui, et alors ? Ce n’était pas comme si ce n’était jamais arrivé ! Il y avait bien des frères et des sœurs qui couchaient ensemble et des parents qui se mettaient en couple avec leurs enfants. Certes, dans tous les cas, ça restait de l’inceste, mais honnêtement, ça n’allait pas m’empêcher de dormir cette nuit.

J’allais m’asseoir sur le lit parce que je ne savais pas du tout quoi dire. C’était fait, on ne pouvait pas revenir en arrière. Je fixais ma « cousine », attendant de voir ce qu’elle avait à dire sur notre situation.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mer 17 Fév - 1:10

Je n'avais que de vagues souvenirs de mon enfance passée avec mes parents. On m'avait raconté que rares étaient les fois où ils sortaient sans moi. C'est ainsi que dans les "fêtes" de ce genre, j'étais forcément présente. Du coup, il n'était pas étonnant que j'ai pu être la camarade de jeu de Warren. Seulement, je n'en avais plus aucun souvenir. Et quand bien même ce serait le cas, quelque chose me disait qu'il ne me dirait absolument rien. Après tout, j'étais bien devenue blonde, alors qu'enfant, j'avais les cheveux bruns. Une couleur de cheveux pouvait tout changer ! Je savais de quoi je parlais !

Dans ma belle et chère famille, tous savaient que j'étais barrée. Ouais, faut le dire. J'étais la Miley Cyrus de la famille. Un jour, j'entendis une tante dire à une autre que je n'avais aucun sens moral. Un gros et énorme LOL. Si elle savait... Se faire violer pendant sept ans par un homme qui se dit être un oncle pendant que sa sale garce de femme ne rêve que de mon fric... Alors oui, j'adorais m'amuser et délirer mais je n'étais pas non plus psychopathe... Et pourtant, j'aurais pût vu tout ce que j'avais vu... Enfin bref.

J'avais pris les devants en allant m'enfermer dans une des chambres avec mon cousin. Le regards de la famille, qu'est que je m'en foutais. Si je voulais me barrer d'ici, je le faisais, point barre. L'avantage de ne pas avoir de tuteur légal... Une fois dans la chambre, on pût cesser de jouer à ce jeu ridicule du "je t'ai reconnu mais chut, c'est top secret !". Evidemment, la situation me fit bien marrer. Ca n'arrive qu'à moi ce genre de conneries.

- Heureusement que pour un cousin t'es un bon coup, sinon, je crois que je me serais sentie mal de te revoir !

Je riais de la situation. Tout simplement parce qu'il se passait enfin quelque chose dans cette fête débile ! Et puis, j'avais appris à me blinder. Plus rien ne m'atteignait. Il aurait pût être mon frère que j'en aurais ris. Tant que je n'avais pas grandi avec, moi... Je me foutais royalement de ces histoires de famille à la con... Quoi que frère et soeur... Non, c'était un peu trop pour le coup.
Je suivis l'exemple de Warren et me laissait tomber sur le lit comme une enfant. J'avais gardé mon âme d'enfant. Sauf sur le point suivant. Je pris ma pochette et en sortis une petite boite. Je pris un joint tout prêt à être fumé. Je le coinçais entre mes lèvre, l'allumais avant de tirer une longue taffe dessus. Je crachais la fumée.

- Tu fume ? Ne me dis pas que ce n'est pas bien, tu me décevrais énormément, cousin. Dis-je avec ironie, sourire aux lèvres, mon joint tendu vers lui.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mar 29 Mar - 12:23

Si un jour on m’avait dit que je coucherai avec ma cousine, j’aurais ri au nez de celui qui m’aurait dit ça parce que c’était quelque chose à laquelle je n’aurais jamais pensé et puis parce que jusqu’à aujourd’hui, je n’avais pas de cousine. Pourtant, si j’en croyais les paroles de mon père, elle et moi avions joué ensemble plus d’une fois lors des réunions de famille. Et bien ma foi, je voulais bien le croire sur paroles, sauf que mes souvenirs de cette époque étaient inexistants. Et apparemment, il en était de même pour Caly. Enfermés dans la première chambre que nous avions trouvée, je regardais ma cousine sans trop savoir quoi penser de ça. Dans le fond, je n’avais aucun remord d’avoir couché avec elle. Après tout, nous ignorions qui nous étions l’un pour l’autre jusqu’à aujourd’hui donc on ne pouvait pas nous blâmer, hein ?

Un sourire en coin se dessina sur mes lèvres quand Caly me complimenta sur mes performances sexuelles. Ben quoi ?! Je n’allais pas cracher dessus et rester neutre ! On m’avait déjà dit que j’étais doué, mais l’entendre de la bouche de ma nouvelle cousine, ça faisait gonfler un peu plus mon égo. Je m’étais laissé tomber sur le lit et m’affalais dessus. Je fus rapidement rejoint par Caly. Je fixais le plafond tandis que madame s’installait puis une odeur commença à flotter dans la pièce. Cette odeur ne me dérangeait pas le moindre du monde mais c’était un point que je ne connaissais pas encore d’elle. En même temps, la dernière fois que nous nous étions vus, nous n’avions pas réellement pris le temps de faire connaissance sur ce plan là. Je tournais la tête vers elle tandis qu’elle tirait une taffe de son joint.

Malgré moi, je pris le temps de détailler son profil et je me souvins pourquoi elle m’avait attiré ce soir là. Il fallait avouer qu’elle était belle et elle avait un magnétisme fou. Je revins à moi quand elle me tendit le joint. Ses paroles m’arrachèrent un léger rire. Je pris appui sur un bras et pris le joint des doigts de Caly.

- Je ne suis pas ton père, répondis-je. C’est pas moi que ça regarde.

Je portais le joint à mes lèvres et tirais une bouffée que j’avalais avant de faire ressortir la fumée lentement de mes poumons. Un bras calé sous ma nuque, je rendis son joint à Caly. L’espace de quelques secondes, je me souvins que nous étions chez un membre de notre famille et que l’odeur dans la pièce n’allait pas passer inaperçu. Cependant, je n’y prêtais pas plus attention. Il suffirait d’ouvrir la fenêtre et de laver les tissus. Rien de bien sorcier et puis surtout, ce n’était pas le propriétaire des lieux qui ferait le ménage. À partir de là, il n’y avait aucun souci pour moi.

- Alors comme ça, je suis un bon coup, hein ?

Ouais, je revenais là-dessus, et alors ? Où était le mal ? Nous avions couché ensemble, nous le savions aussi bien l’un que l’autre donc à partir de là pourquoi le cacher et faire comme si de rien n’était ? Ce n’était pas mon genre et de ce que je pouvais voir, ce n’était pas celui de Caly non plus. Par contre, je n’irais pas le crier sur tous les toits pour éviter les potentielles emmerdes familiales parce que même si nous étions deux adultes consentant, la famille risquait de faire un infarctus. Tuer quelqu’un n’avait jamais fait partie de mes priorités.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Jeu 14 Avr - 12:36

Je savais d'avance que le fait de m'éclipser aussi rapidement dans une chambre avec mon cousin allait susciter les interrogations puis les rumeurs. J'aurais peut-être dû le prévenir qu'il allait sûrement finir par être dans une histoire bizarre. Dans notre famille, les langues de vipères étaient reines... A croire qu'ils s'ennuyaient tous et que parler d'untel ou d'unetelle était plus amusant que lire un livre, courir ou se défoncer la gueule... Pour moi, il n'y avait rien de mieux que la défonce. Je m'adonnais à ce passe-temps assez souvent, d'où le fait que je me balade avec un joint sur moi. Il fallait toujours tout prévoir. Et vu comment cette putain de réunion de famille semblait s'éterniser, j'allais en avoir bien besoin.

- Tu sais qu'au moment-même où nous discutons, nos chères tantes et cousines éloignées sont en train de spéculer sur ce que nous pouvons bien faire... Et je sens que ce sera incestueux... Pour une fois, elles ne seront pas très loin de la vérité...

Tandis que je lui parlais, je le regardais inhaler la fumée de mon joint. J'avais du mal à le voir comme mon cousin... Sans doute parce que j'avais couché avec lui. C'était plus simple pour moi de me dire que c'était un inconnu, très sexy avec qui j'avais passé du bon temps... Plutôt que de me dire que c'était mon cousin très sexy avec qui j'avais couché. Même si techniquement, je ne savais pas que c'était mon cousin quand nous étions passés à l'acte.
Warren me rendit mon joint que je portais à mes lèvres, pendant qu'il me demandait de confirmer mes dires. Oui, c'était un bon coup. Un excellent coup même ! Il faut dire que si j'arrivais à me rappeler de lui alors que j'étais bourrée, c'est qu'il m'avait marqué. Assez pour que je le reconnaisse et me rappelle de la nuit passée !

- Bien sûr que tu es un bon coup, dis-je en crachant ma fumée tout en parlant. Je pense que tu n'as même pas besoin de moi pour le savoir...

Je lui fis un sourire malicieux. Il avait sûrement envie que je flatte son égo et je n'allais pas me faire prier pour le faire. J'étais franche, donc, je n'avais aucun mal à admettre que mon cousin était un bon coup.
Soudain une idée me vint à l'esprit... J'avais envie de m'amuser et quand mes idées me venaient à l'esprit, je ne réfléchissais pas, j'agissais... Et après, je réfléchissais mais ce n'était pas sûr ! Enfin bref, mon idée germa et aussitôt, je m'exécutai. Je m'approchais de Warren puis me mis à cheval sur lui. Juste là où la bienséance m'insulterait d'allumeuse. Qui ça ? Moi une allumeuse ? A peine. Je m'installais avec un naturel et une aisance qui aurait pût laisser penser que nous avions une relation très proche. J'inhalais ma fumée, la recrachais avant de me pencher à son oreille.

- Un très bon coup, avec qui je n'hésiterais pas à recommencer...

Je l'ai dis ou pas que j'étais franche ?
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Lun 9 Mai - 12:43

On était un parti comme des voleurs tout à l’heure et du coup, ça devait un peu jaser dans la salle principale. Mais est-ce que c’était vraiment important ? Après tout, si j’écoutais mon père, Caly et moi étions cousins et nous nous connaissions depuis que nous étions enfants, non ? D’accord, même si je n’avais aucun souvenir d’elle, on pouvait aussi supposer qu’on réapprenait à se connaître ; même si je connaissais ma cousine bien plus que ce que notre lien de sang l’exigeait. Enfin, ils pourraient dire tout ce qu’ils voulaient, ils n’allaient jamais réellement savoir ce qu’il se passait dans cette chambre. Il n’y avait pas de caméra donc… Ce qui se passait dans cette chambre allait rester dans cette chambre. Je ne fus pas vraiment surpris que Caly pense comme moi à propos des membres de notre famille, mais cela me fit rire malgré tout.

- Ouais, je sais, répondis-je. Mais qu’est-ce que je m’en fous !

Je tirais une taffe du joint qu’elle m’avait passé. J’inhalais la fumée avant de l’expirer. Puis je lui rendis son joint. Je ne pus m’empêcher de revenir sur ses paroles comme quoi j’étais un bon coup. Ben quoi ? Même si je le savais déjà, ce n’était pas tous les jours qu’on me le disait. Du coup, je voulais qu’elle exprime réellement sa pensée jusqu’au bout. Et puis, je n’avais absolument aucun mal à parler du fait que nous avions couché ensemble. Un sourire en coin se dessina sur mes lèvres lorsqu’elle évoqua le fait que je n’avais pas besoin de ses dires pour savoir ça. Les mains toujours derrière la nuque, je fixais le plafond.

- Non, c’est vrai, mais c’est marrant.

Bon okay, ça faisait peut-être que rire que moi, mais on s’en fout ! Caly ne semblait pas avoir spécialement de complexe là-dessus non plus. Je la sentis bouger à côté de moi mais je n’y prêtais pas spécialement attention jusqu’à ce qu’elle se retrouve assise à califourchon sur moi. Assise au niveau de mon bas-ventre, je posais mécaniquement mes mains sur ses hanches et levais les yeux vers elle. Elle expirait la fumée précédemment inhalée de son joint et se pencha à mon oreille. Un léger frisson me parcourut à ses paroles avant qu’un demi-sourire ne vienne se dessiner sur mes lèvres.

- Tiens donc, lâchais-je. Est-ce qu’on souhaiterait donner raison à toutes ces mauvaises langues qui sont probablement entrain de jaser derrière la porte ?

D’un mouvement rapide, je me redressais, mon visage arrivant ainsi à hauteur de celui de Caly. Mes mains avaient glissé derrière ses cuisses, mais je ne la délogeais pas de sa place.

- C’est pas l’envie qui me manque non plus, ajoutais-je en frôlant ses lèvres des miennes.

Ouais c’était ma cousine, mais qu’est-ce que je m’en foutais. Après tout, on n’était plus vraiment à ça près, non ?
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Lun 1 Aoû - 23:20

Je n’avais jamais été proche de ma famille. Une fois émancipée, j’avais tout fait pour m’éloigner d’elle. Je l’avoue, j’avais fini par me droguer aussi pour oublier la peine qui m’habitait… La perte de mes parents, le fait de me retrouver seule, les viols répétés… Bref, c’est clair. Je me tenais le plus éloignée possible de la famille Brown. Et puis, je ne voulais pas me retrouver face au couple qui m’avait hébergé par intérêt. Je risquais de ne pas être maîtresse de mes actes.
Du coup, je m’en foutais royalement de ce que pouvait penser les membres de notre famille. Même s’ils m’attrapaient au pieu avec mon très sexy cousin… Je m’en foutais. Nous étions deux adultes majeur, vaccinés et plus que consentants. Donc, même si la morale exigeait que nous nous tenions correctement… Ca aussi, je m’en foutais.

« Tant mieux, on va pouvoir s’amuser alors… »
lui dis-je un petit sourire en coin.

Alors que Warren me rendit mon joint, je lui expliquais qu’il n’avait pas besoin que je lui dise qu’il était un très bon coup. Il devait le savoir, je ne devais pas être la seule femme à repartir un sourire béat aux lèvres après notre partie de jambes en l’air.
A force d’y penser, je commençais à me dire que l’idée de recommencer avec lui m’effleura l’esprit et fini par s’y installer. Donc, je décidais de me mettre sur mon cousin, juste à l’endroit le plus sensible chez un homme. Je lui murmurais à l’oreille ce qu’il voulait entendre avant de tirer une dernière fois sur mon joint et de l’éteindre sans aucune gêne en l’écrasant sur la table de nuit.

Warren devait être aussi taré que moi car à aucun moment, il ne fut gêné ou mal à l’aise. Bien au contraire, comme moi, il semblait adorer cette situation. Je sentis ses mains caresser mes cuisses. Je frissonnais. Il se releva et s’approcha de mes lèvres pour me dire que ce n’était pas l’envie qui lui manquait. Alors avec un sourire, je pris son visage entre mes mains et l’embrassait fougueusement.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mer 31 Aoû - 10:24

La famille. Selon certains, elle était plus que sacrée. Pour d’autres, c’était quelque chose dont on pourrait se passer. Je ne pouvais pas dire que je n’aimais pas ma famille mais très franchement, les réunions comme celles-ci où les plus vieux ne faisaient rien d’autre que de s’empiffrer et dénigrer les plus jeunes, je m’en passerai volontiers. Du coup je ne pouvais qu’envier Caly qui jusqu’à présent n’avait jamais eu à subir tout cela. Et très franchement, sa présence avait du bon parce qu’il donnait un œil neuf à ces réunions. Elle avait réussi à me faire éclipser de là et je lui étais reconnaissant. Ca allait peut-être jaser mais tant que personne nous surprenait, on pouvait prétendre qu’on papotait juste sur l’ancien temps afin d’apprendre à nous connaître. Si seulement ils savaient que Caly et moi avions déjà couché ensemble… Bien sur, on ne savait pas du tout qui on était l’un pour l’autre à ce moment là, du coup ça relevait plus de l’accident. Mais à l’heure actuelle des choses, ça ne me gênerait pas du tout de recommencer.

Je n’en cachais absolument rien à Caly d’ailleurs. Techniquement, maintenant qu’on savait qu’on était de la même famille, on devrait se tenir tranquille, éloignés l’un de l’autre. Mais qui a dit que les règles étaient faites pour être respectées ? Et puis qui avait décrété ça ? L’église ? Je n’étais pas vraiment croyant même si j’avais été baptisé avant mes un an. Enfin bref. Que ma cousine fume des joints, ça me faisait une belle jambe. Je n’étais pas son père après tout. Et puis elle était assez grande pour savoir ce qu’elle faisait. Alors que je lui rendais son joint, je lui demandais la confirmation d’être un bon coup. Beh oui j’étais un homme et comme tout homme j’avais besoin de l’entendre même si parfois les actes étaient beaucoup plus démonstratifs que des mots. Caly s’installa sur moi, se plaçant sur mon bassin. Elle confirma ce que je désirais entendre. J’avais placé mes mains sur ses hanches puis m’étais redressé en position assise et effleurais ses lèvres des miennes tandis que je lui assurais que ce n’était pas l’envie qui me manquait de recommencer à nouveau.

Après tout quitte à ce qu’on jase sur nous autant leur donner raison, non ? Caly prit mon visage entre ses mains et ses lèvres vinrent s’écraser sur les miennes. Je lui rendis son baiser tandis que mes mains venaient agripper son haut pour lui retirer. Je laissais tomber le vêtement quelque part et parcourus ses courbes féminines. Je quittais ses lèvres pour aller nicher mon visage dans son cou, goutant de nouveau à sa peau. Je la posais mes mains sur la cambrure de ses reins quand brusquement j’entendis toquer à la porte. Je me figeais légèrement, relevant le nez de là où je l’avais niché. Je tournais légèrement la tête vers la porte m’attendant à tout instant à ce qu’elle s’ouvre, mais rien. L’idée d’être découvert à tout instant m’excita. Je ris légèrement et déposais un baiser sur l’épaule de Caly.

- A ton avis, qui se cache derrière cette porte ? susurrais-je à l’oreille de celle-ci.

Je lui mordillais le lobe tout en glissant mes doigts vers l’attache de son soutien-gorge. Je savais que la personne qui avait toqué à la porte était toujours là, attendant qu’on lui réponde ou bien écoutant pour voir si elle entendait quelque chose de suspect, quelque chose qui lui permettrait d’alerter la presse à scandale. Surement la vieille tante Muriel qui depuis la mort de ses sept chats ne savait plus quoi faire de ses journées. Peut-être qu’il faudrait lui offrir un nouveau chaton pour avoir de nouveau la paix. C’était tentant.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Ven 16 Déc - 21:40

J’aurais pu être une de ces gentilles filles, douces, discrètes et adorables. Sauf que tout ceci n’était pas moi. Moi, j’étais le cauchemar des parents. J’étais rebelle, bruyante, vulgaire… Hors de contrôle, d’après mon avocat. Mon psy m’avait dit que j’étais ainsi faite à cause du décès de mes parents, des viols répétés, l’abandon blablabla. Honnêtement, je n’y croyais pas et j’allais le voir uniquement parce que c’était l’une des conditions à ma libération. Mais sincèrement, je n’attendais qu’une chose, pouvoir enfin me débarrasser de cette foutue thérapie.
En débarquant à cette réunion, je savais bien que j’attirerais les regards. J’étais le vilain petit canard de la famille. Beaucoup savaient ce qui s’était passé, chez ma tante, mais tous avaient fermé les yeux. A leurs yeux, je n’étais qu’une menteuse pathologique prête à tout pour attirer l’attention sur elle depuis la mort de ses parents. Bien sûr, tous n’étaient pas au courant. Les parents de Warren par exemple. Je n’en voulais pas à toute ma famille… Seulement une partie. Alors, je me faisais un malin plaisir à leur rendre la vie impossible. Un peu comme aujourd’hui. L’idée du haut transparent avec le soutif rouge… J’aurais dû laisser aussi mon string apparent… Alors là, je crois qu’il y aurait eu des crises cardiaques par dizaines !

Dans la chambre avec mon cousin, nous devions très proches. Bien plus que ne l’autorisait les lois de la nature. Mais ça, je m’en foutais royalement. Le fait d’apprendre le lien de parenté qui nous unissait n’y changeait rien, Warren m’attirait. Peut-être que si nous avions grandi ensemble, tout serait différent. Mais avant de savoir qui il était, Warren m’attirait. Il m’attirait vraiment. En plus, c’était un bon coup. Autant en profiter…

Je m’étais alors mise sur lui pour un baiser passionné, baiser que Warren me rendit. Je sentais ses mains me caresser avant de me retirer mon haut. Il posa ses mains sur mes reins, m’attirant un peu plus contre lui. Et merde, j’avais chaud. Une de ces chaleurs qui n’avaient rien à voir avec la température. Je sentais comme un empressement dans mes gestes, je voulais le sentir en moi. Soudain, on frappa à la porte. Mon cœur se mit à tambouriner dans ma poitrine. Mais la personne ne tenta pas d’ouvrir la porte. Moi et Warren restions figés, fixant la porte. Mais rien ne vint. L’adrénaline monta, éveillant un peu plus mes hormones qui ne cessaient de faire des cabrioles. Je tournais la tête vers mon beau brun, un sourire malicieux aux lèvres :

« Aucune idée mais quelque chose me dit qu’on va se faire gronder, s’ils nous voyaient prendre notre pied… »

Je le sentis me mordiller le lobe. Je frissonnais de plaisir. Je me foutais de qui pouvait nous voir. Je n’avais pas l’intention de laisser passer une bonne partie de jambes en l’air par peur d’offusquer la famille. Warren détacha mon soutien-gorge et libéra ma poitrine de son carcan. J’en concluais que nous étions sur la même longueur d’ondes.

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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mar 3 Jan - 20:05

Caly était ma cousine et j’éprouvais du désir pour elle. C’était mal. C’était interdit par l’Église mais qu’est-ce que je m’en foutais ! Sérieusement, nous n’avions qu’une seule vie dans ce bas monde alors si nous n’en profitions pas, à quoi bon être là ? Il semblerait que Caly pense la même chose que moi car il semblerait que cela ne la gêne pas de remettre le couvert tout en connaissance de cause. La première fois que nous avions couché ensemble, nous ignorions qui nous étions l’un pour l’autre ; mais là, nous avions eu la nouvelle sur notre lien de parenté et ça n’empêchait rien.

L’entendre dire que j’étais un bon coup ne pouvait que flatter mon égo. Je n’étais pas du genre vantard, mais ça faisait toujours du bien d’entendre que j’étais à la hauteur. Caly installée sur mes cuisses, je lui rendis son baiser tout en laissant mes mains lui retirer son haut afin d’avoir accès à sa peau. Je goutais à la saveur de sa peau tandis que mes mains voyageaient sur ses reins quand soudainement on frappa à la porte. Je décollais mes lèvres de la douce peau de Caly pour tourner la tête vers la porte. Je m’attendais à voir la poignée s’activer pour ouvrir la porte mais il n’en fut rien. Soit on respectait notre intimité, soit la personne voulait juste vérifier que quelqu’un allait lui répondre ou pas. Allez savoir.

L’idée que quelqu’un puisse rentrer et nous découvrir dans cette position compromettante m’excita autant qu’il m’affola légèrement. Je lâchais un petit rire puis susurrais à l’oreille de Caly une question sur la potentielle identité de la personne. Elle m’offrit un sourire en retour auquel je ne pus m’empêcher de répondre.

- En effet, nous allons grandement nous faire gronder, continuais-je. Peut-être même répudié de la famille. Au moins, on sera tranquille…

Je mordillais le lobe de son oreille et sous mes doigts, je la sentis frissonner. J’aimais faire ce petit effet. Mes doigts glissèrent jusqu’à l’attache de son soutien-gorge et je libérais ses seins de leur carcan. Je lui retirais son sous-vêtement et l’abandonnais de la même façon que j’avais abandonné son haut quelques instants auparavant. Je glissais mes lèvres dans son cou, puis le long de sa clavicule pour finalement aller capturer la pointe d’un de ses seins. Ma main alla empaumer son autre sein afin de lui offrir son traitement.

J’entendis des pas s’éloigner, preuve que la personne avait dû se lasser d’attendre une potentielle réponse. Ou peut-être avait-elle fini par croire qu’il n’y avait personne ici. Enfin dans tous les cas, ce n’était pas pour me déplaire car ainsi, Caly et moi nous pouvions continuer ce que nous avions prévu.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mar 21 Mar - 17:25

A une époque, une des familles d’accueil que j’avais eu avait tenté de m’inculquer les principes bibliques. Je ne supportais pas que l’on me dise comment je devais me comporter, parler etc. Du coup, je prenais un malin plaisir à toujours faire le contraire de ce que l’on attendait de moi.
Aujourd’hui, rien n’avait changé, si ce n’était que je n’en faisais qu’à ma tête. Pas pour que l’on me remarque mais plutôt parce que je ne faisais que ce qui me plaisait. A l’instant même, je voulais coucher avec mon cousin. Ce n’était pas bien. C’était même mal, très mal. Mais qu’est que je m’en foutais ! Je voulais me le taper et je n’allais pas me gêner… Même si nous risquions de nous faire attraper par une de nos vieilles grandes tantes. D’ailleurs, l’idée me plaisait bien. J’avais toujours joué avec le danger et même, frôlé la mort, alors pourquoi pas maintenant ?

« Tant qu’on s’amuse… » lui répondis-je un sourire sensuel aux lèvres.

Je sentis alors que Warren me mordillait le lobe de l’oreille. Je frissonnais doucement avant qu’il ne retire mon soutien-gorge. Ce dernier vola pour aller rejoindre mon débardeur. Mes pointes durcirent non seulement à cause de la soudaine fraîcheur mais surtout lorsque je sentis les lèvres de Warren emprisonner l’un de mes tétons. Je soupirais en glissant mes doigts dans ses cheveux. De son autre main, mon cher cousin attrapa mon sein libre et le titilla également.
Je fermais les yeux, rejetant la tête en arrière tandis que mon bassin ondulait tout doucement sur Warren. J’arrivais à sentir sa virilité de Warren à travers mon short.
La première fois que nous avions couché ensemble, j’étais assez alcoolisée ! Il faut dire que lorsque je sortais en boîte, je ne revenais jamais sobre… D’ailleurs, je ne partais pas non plus sobre ! Je me rappelais encore de cette nuit même si certains détails étaient flous. Mais aujourd’hui, je serais sobre… Les effets du cannabis ne comptent pas. Je me rappellerais de chaque détail, de chaque sensation…

J’entendis les pas de la personne se trouvant derrière la porte, s’éloigner. Finalement, il ou elle avait abandonné l’idée de savoir qui se trouvait derrière la porte et ce qu’il s’y passait.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Sam 1 Avr - 17:11

Enfermés dans cette chambre au beau milieu d’une réunion de famille pouvait s’avérer assez dangereux. Surtout que les gens pouvaient se poser des questions à tout moment sur le pourquoi nous prenions autant de temps à discuter. Si on nous posait la question, nous pouvions toujours faire croire que nous avions eu énormément de choses à nous dire étant donné que nous étions deux pauvres cousins qui s’étaient retrouvés séparés par les aléas de la vie. Bouhouhou… Ça c’était des histoires bonnes à faire pleurer une grande tante ou je ne sais qui. Mais ça pouvait fonctionner tant qu’on ne nous trouvait pas imbriqués l’un dans l’autre. En même temps, la crainte d’être découvert apportait un côté vraiment très excitant à la situation.

Caly et moi, même si nous ne savions pas à ce moment là que nous étions de la même famille, nous avions déjà couché ensemble alors où était le mal de remettre le couvert ? Le sexe avait été bon avec elle bien qu’il ait été agrémentée par une très sérieuse couche d’alcool, alors je n’avais absolument aucun remord d’en vouloir encore. Alors oui, peut-être qu’on risquait de se faire pincer et répudié de la famille mais au moins nous serions tranquilles et surtout Caly avait raison : tant qu’on s’amusait, où était le mal ? Personne n’avait dit que j’allais lui passer la bague au doigt, si ? Je hochais la tête, totalement d’accord avec elle.

Je lui mordillais le lobe de l’oreille avant de laisser glisser mes doigts jusqu’à l’attache de son soutien-gorge. Je libérais ses seins et l’abandonnais avec le reste de ses vêtements. Avec ma bouche, j’attrapais la pointe de l’un de ses seins et avec une de mes mains, j’empaumais l’autre afin qu’il n’y ait pas de jalousie entre les deux. Son soupire se répandit dans mes oreilles et un léger sourire se dessina sur mes lèvres lorsque je sentis ses doigts se glisser dans mes cheveux. Son bassin ondulant contre le mien contribua à me faire durcir un peu plus. Bon sang, j’avais vraiment envie d’elle et ça, je ne pouvais plus du tout le cacher.

Tandis que les pas s’éloignaient, montrant que la personne qui attendait en avait eu marre de ne rien entendre de suspect qui pourrait confirmer quelques soupçons, j’attendis quelques secondes avant de basculer Caly sur le lit. Mes lèvres quittèrent son sein pour glisser contre son ventre nu. De mes doigts, je déboutonnais son short et le fis glisser le long de ses jambes. Je l’en débarrassais avant de poser à nouveau mes lèvres sur son ventre, là où je m’étais relevé, pour continuer mon ascension vers le bas. Cependant, au lieu de me précipiter comme un mort de faim sur son intimité, mes lèvres allèrent taquiner l’intérieur de ses cuisses pendant quelques instants, mais mon envie ne pouvait pas passer vitam aeternam. Aussi, je glissais la dernière rempare de vêtement qui lui restait, découvrant ainsi sa partie d’elle la plus intime – que je connaissais déjà, mais je devais bien avouer que la dernière fois était encore assez floue dans ma tête à cause de l’alcool. Sans plus attendre, je glissais ma bouche sur sa féminité.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Ven 1 Sep - 12:14

Notre potentiel intrus avait fini par abandonner et nous pûmes reprendre là où nous nous étions arrêtés. Warren se fit un devoir de titiller ma poitrine jusqu’à ce que je ne puisse contenir plus longtemps un gémissement. Juste assez fort pour qu’il puisse l’entendre. Je n’osais gémir plus fort car, même si je me foutais royalement de ce que l’on pensait de moi, je ne voulais surtout pas créer de problème à Warren. Il ne devait pas mener la même vie que moi. Après tout, depuis mon émancipation, je n’avais de compte à rendre à personne…

Je le sentis faire glisser mon short le long de mes jambes. Puis ses lèvres parcoururent l’intérieur de mes cuisses. Un frisson s’empara de moi et lorsque ses lèvres se posèrent sur ma féminité, je dus me mordre la lèvre pour ne pas pousser un petit cri de plaisir. Sans m’en rendre compte, je me cambrai tandis que ma main droite alla se nicher dans les cheveux de Warren. Mon corps prit le contrôle sur mon esprit et ondula.

Le sexe sous alcool, ça pouvait être marrant mais à partir d’une certaine dose, on ne se souvient plus de grand-chose. Certaines images sont floues et se mélange à d’autres. Le sexe sous weed est complètement différent. Je planais, pas dans le sens où j’étais défoncée, non. Je planais car mon joint m’avait rendue plus légère et le sexe n’en était que meilleur. J’avais hâte de sentir la virilité de mon cousin au plus profond de moi-même. Et après un moment intense qu’il m’offrit avec ses lèvres, je le fis remonter vers mon visage. Je l’embrassais lentement en prenant le temps de savourer ses lèvres. Et en un instant, je me retrouvais à nouveau à califourchon sur lui, un sourire sensuel aux lèvres.
Lentement, je taquinais le lobe de son oreille, tantôt le léchant, tantôt le mordillant. Pendant ce temps, je glissais ma main sous son haut et caressais lentement son torse. Je me relevais et le dépouillais de son haut qui me gênait incroyablement. Une fois que cela fut fait, je glissais mes mains, avec lenteur, vers le bas ventre de Warren. Je me décalais légèrement et lui retirais son pantalon. Comme lui quelques minutes avant, je jouais avec son entrejambe sans pour autant lui retirer le dernier vêtement qui lui restait. Je léchais son bas ventre et lorsque je sentis que la torture était à son comble, je lui retirais son boxer pour laisser sa virilité se dresser. Je me penchais alors et capturais son entrejambe entre mes lèvres et lentement je fis des va et vient. J’étais prête à l’emmener très, très haut au septième ciel.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Ven 20 Oct - 17:16

Très franchement, la personne qui nous espionnait aurait pu rester trente ans derrière la porte à écouter, ça ne m’aurait pas empêché de continuer ce que j’avais entrepris de faire avec Caly. Clairement, maintenant que nous avions conscience d’être de la même famille, ce que nous faisions relevait de l’inceste, mais et alors ? Où était le mal tant que nous prenions du plaisir là où il y en avait ? Et puis savoir que Caly était ma cousine ne réduisait absolument pas l’envie que j’avais d’elle. La preuve se trouvait même au niveau de mon bas ventre. Mais en attendant, je me fis un devoir de vénérer sa poitrine comme il se devait. Je jouais avec les pointes durcies de ses seins jusqu’à ce qu’un premier gémissement s’échappe enfin de sa bouche.

Quand enfin je décidais de passer à l’étape supérieure, je fis passer Caly sous moi et laissais mes lèvres parcourir son corps jusqu’à dénuder cette partie d’elle qui m’intéressait en cet instant. Néanmoins, je jouais légèrement avec elle en parcourant l’intérieur de ses cuisses, mais en ne posant ma bouche sur son intimité que lorsque j’eus la certitude d’avoir assez joué comme ça avec elle. À peine posais-je mes lèvres sur son intimité, Caly se cambra et je sentis ses doigts venir agripper mes cheveux. Cela ne me dérangea absolument pas. Aussi je comblais son désir en honorant sa féminité tandis qu’elle ondulait. Mon égo ne pouvait qu’être comblé de provoquer autant de plaisir en elle.

Quand elle en eut assez, je sentis son souhait que je remonte et j’obéis sans poser de question. Les lèvres de Caly vinrent se poser sur les miennes et je lui rendis son baiser. Puis je me sentis basculer et ma cousine reprit sa place sur moi. Un frisson me parcourut quand elle taquina le lobe de mon oreille. Certain ne pouvaient pas comprendre, mais moi j’adorais quand on me mordillait le lobe de l’oreille. Quelque part, Caly avait trouvé un point sensible chez moi. Un point qui me ferait presque dire oui à tout et à n’importe quoi. Mais elle ne se contenta pas de ça car je sentis sa main glisser sous mon t-shirt et caresser la peau de mon torse. Le vêtement ne fit pas long feu car elle me le fit retirer et après quoi, elle continua d’attiser mon désir en glissant ses mains vers mon bas ventre.

Je la sentis se décaler afin de libérer me libérer de mon jean, me laissant ainsi en boxer devant elle. Puis sa main se posa sur mon entrejambe avec lequel elle joua. Celui-ci ne tarda pas à réagir, durcissant et grandissant au fur et à mesure de son jeu. Plus elle jouait, plus je me faisais impatient de la suite. Finalement Caly prit pitié de moi et elle retira mon boxer. Aussitôt ma virilité se dressa devant ses yeux. J’étais dur et prêt pour la suite, mais au lieu de venir s’empaler sur moi, elle prit mon membre dans sa bouche et un soupir de soulagement s’échappa de mes lèvres.

- Oh bordel… soufflais-je.

À mon tour, je passais une main dans ses cheveux mais ne les agrippait pas. En réalité, je la caressais plus qu’autre chose. Je me laissais aller au plaisir qu’elle m’offrait. Au fur et à mesure de ses va et vient sur mon membre, le plaisir se fit de plus en plus grand. Mais ce n’était pas pareil que d’être entouré de son intimité. Aussi je pris la décision de faire cesser sa douce torture. Je la fis remonter vers moi et capturais ses lèvres. J’agrippais ses fesses et la plaçais juste au-dessus de mon membre et la fis glisser aussitôt. Un profond soupire s’échappa de mes lèvres. Bon dieu ce que c’était bon de sentir son intimité autour de moi.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mar 12 Déc - 17:18

Je n’avais rien, absolument rien de la cousine conventionnelle. Je n’avais jamais été proche de ma famille et les viols que je subissais de la part de mon oncle ne m’avait pas aidé. Bien au contraire, je les voyais tous comme de parfaits inconnus. C’était sûrement dégueulasse à dire mais, coucher avec mon cousin ne me dérangeait absolument pas. Au contraire, ça rajoutait du piment à tout ça. Me dire que nous étions de la même famille… C’était excitant. Et me dire que cette même famille se trouvait non loin de notre petite sauterie… C’était encore mieux ! Tout pour me donner envie de sauter sur Warren !

Il faut dire qu’il m’avait déjà beaucoup plut avant toute cette histoire, mais avec tout ceci… Je le voulais pour moi. Je ne voulais pas le partager avec notre famille aujourd’hui. Et d’après ce que j’avais cru comprendre, c’était réciproque !
C’est ainsi que je me retrouvais à ses genoux, sa virilité emprisonnée entre mes lèvres. Ma langue caressant la peau de son membre. A chacun de ses soupirs, de ses soubresauts, je sentais mon miel se déverser entre mes jambes. Warren le savait, j’étais une dévergondée. Je n’avais aucune limite, aucune inhibition. En même temps, une fille qui te saute dessus alors qu’on lui annonce vos liens familiaux… Mais bref. J’étais une dévergondée et je comptais bien le rappeler d’une manière ou d’une autre à Warren.
Alors que ma bouche s’était lancée dans une torture de son membre, il faut dire que le spectacle qu’il m’offrait était hypnotisant, Warren me ramena à lui et m’empala sur son membre. Je glissais sans difficulté sur lui, tant mon excitation était grande. Un gémissement vint mourir sur ses lèvres. J’étais en feu… Une excitation complètement folle me prit. S’il n’y avait eu personne à cette réception, mes cris auraient résonné dans tout l’immeuble. Mais, je me retins en embrassant fougueusement mon cousin.
Mon corps bougea instinctivement. J’effectuais des va-et-vient sur son membre, m’empalant un peu plus profondément à chaque fois. Je passais mes mains sur son torse en essayant de ne pas le griffer, même si mes doigts se recourbaient.
Je lui mordis la lèvre doucement en arrêtant doucement les va-et-vient. Une fois encore, j’entendis des pas dans le couloir. Je lançais un regard amusé à Warren et mis un doigt sur mes lèvres. Un fou rire menaçait d’exploser. Je me mordis la lèvre. Incroyable, j’étais sur le point de me faire prendre au lit avec mon cousin et je voulais en rire… Il faut dire que la situation m’excitait tellement… Le joint aussi jouait sur mon envie de rire.
Finalement, les pas repartirent en arrière. Je regardais Warren et me balançais sur le côté pour qu’il se retrouve au-dessus de moi.

« Tante Muriel doit être jalouse… J’ai bien vu comment elle te regardait… Il n’y a pas qu’à moi que tu fais de l’effet, cousin… »

Et comme pour prouver mes dires, je l’embrassais à nouveau avec passion, sentant son membre bouger en moi. Ses lèvres m’empêchant d’exprimer le plaisir intense, presque douloureux qu’il me faisait ressentir.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Ven 22 Déc - 21:19

S’il y avait bien quelque chose que je pouvais affirmer, c’était que ni Caly, ni moi ne semblions faire réellement attention aux conventions d’usage. Nous avions déjà couché une première fois ensemble et de ce que je me rappelais, ça avait été génial. À ce moment-là, on ne savait pas qu’on était de la même famille, mais maintenant qu’on le savait, ça ne nous empêchait pas vraiment de recommencer. On aurait pu se ranger, se dire qu’on a fait une erreur, tout ça. Mais non, ce n’était pas le cas. On remettait le couvert, plutôt ! Fallait bien avouer que Caly était plutôt bandante, aussi ! Et puis, elle était venue habillée d’une telle façon qu’on ne pouvait pas passer à côté d’elle. Elle dénotait et c’était ce que j’aimais aussi chez elle. Même si je ne savais qu’elle était ma cousine que depuis une heure à peu près, j’avais l’impression d’être enfin compris et de ne plus me sentir seule dans cette famille de dingue.

Et puis, il fallait bien dire aussi que Caly était en train de me tailler la meilleure pipe de toute ma vie alors forcément, je ne pouvais pas lui dire non. Et puis la voir à quatre pattes comme ça, avec sa chute de reins bien relevée… Dommage que ce soit son visage que j’avais en face de moi et pas son autre partie du corps, mais j’avais déjà eu ma bouche entre ses cuisses et elle était en train de me rendre ce que je lui avais offert quelques minutes plus tôt. Sauf que bientôt, je sentis que si elle continuait comme ça, je ne pourrais pas tenir beaucoup plus longtemps. En temps normal, je n’étais pas du genre à jouir rapidement. Je pouvais être très endurant quand j’étais en forme, mais Caly avait une façon de me sucer qui me donnait envie de décoller dans les secondes qui allait suivre. Du coup, je l’incitais à s’arrêter en la ramenant vers moi et en l’empalant sur mon membre.

Caly m’accueillit avec facilité et un de ses gémissements vint mourir dans ma bouche. Ses hanches se mirent automatiquement en mouvement tandis qu’elle continuait de m’embrasser pour s’empêcher de gémir trop fort. Il ne manquerait plus que quelqu’un nous surprenne et on serait foutus ! Une main sur sa hanche tandis que l’autre empoignait sa fesse, j’accompagnais ses mouvements de bassin. Sur mon torse, je sentais ses ongles qui manquaient de me faire des marques, mais je m’en foutais. Les griffures ne me dérangeaient pas dans certaines circonstances. Brusquement, Caly réduisit la cadence de ses mouvements de hanche pour finalement s’arrêter. Je m’apprêtais à lui demander pourquoi elle s’arrêtait quand elle posa un doigt sur ses lèvres pour me signifier de ne pas faire de bruit.

Je fronçais les sourcils quand j’entendis moi aussi les bruits de pas qui se rapprochaient à nouveau de la porte. Puis, au bout de quelques instants, les pas s’éloignèrent. Une fois qu’il n’y eut plus de bruit, Caly nous fit basculer et je me retrouvais au-dessus d’elle. Je manquais de rire quand elle me fit part de la soit-disante façon dont Tante Muriel me regardait.

- Je l’ai toujours trouvé flippante, soufflais-je.

Toujours enfoui en elle, je reculais légèrement mon bassin pour à nouveau mieux m’enfouir en elle. Caly happa à nouveau mes lèvres pour faire taire ses gémissements du mieux que possible. J’agrippais une de ses cuisses pour la remonter un peu plus au niveau de ma hanche afin d’approfondir la pénétration de mon membre en elle. Je quittais ses lèvres, prenant le risque de la laisser exprimer son plaisir pour aller saisir à nouveau un de ses tétons et jouer avec tandis que mes mouvements de hanches se faisaient un peu plus forts.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Mer 27 Déc - 21:20

Sincèrement, l’idée que l’on puisse nous surprendre m’exciter encore plus. J’avais presque envie qu’on nous cherche et que l’on doive parfois s’arrêter pour ne pas être entendu. Mais, je ne voulais pas créer d’ennuis à mon cher cousin. Après tout, si l’on pouvait toujours se voir, on pourrait renouveler l’expérience. Peut-être chez lui !

Tandis qu’il me pénétrait toujours plus profondément, je devais me faire violence pour ne pas hurler mon plaisir. Je ne me rappelais plus réellement de la première fois où nous avions couché ensemble. Mais si c’était aussi bon… Nous allions devoir recommencer… Plusieurs fois !
Quelques instants après, nous entendions de nouveau des pas dans le couloir. Ils s’arrêtèrent devant la porte avant de faire demi-tour. J’avais rappelé à Warren que notre vielle tante était sûrement attirée par lui autant que moi, vu les regards qu’elle lui lançait. Bizarrement, le fait de le mentionner me rendait légèrement jalouse. Je n’avais rien à envier à cette vieille peau mais j’avais jeté mon dévolu sur Warren, il était hors de question pour moi de le partager avec une femme de la famille. Je me gardais cette exclusivité. Pour ce qui était des autres femmes, en dehors de la famille Brown, ça ne me regardait pas.

« Si tu veux, je peux lui faire comprendre qu’elle n’a aucune chance… » lui dis-je en lui léchant les lèvres avant de l’embrasser passionnément.

Je sentis ses mains serrer mes hanches. Je me relevais légèrement lorsque Warren cessa de m’embrasser et lorsque sa langue s’aventura sur mes tétons, je me mordis la lèvre pour éviter de me faire entendre. J’ondulais encore pour sentir ses coups devenir plus puissants entre mes cuisses.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Jeu 25 Jan - 18:41

Le risque d'être surpris était excitant au possible. Notre relation était interdite car après tout, elle était ma cousine directe mais ça ne m'empêchait pas de prendre mon pied comme jamais. La dernière fois avait laissé très peu de trace dans mon esprit - sans aucun doute dû à l'alcool et à la drogue - mais cette fois-ci, je comptais bien me souvenir de tout. Et puis, nous étions dans un lieu vraiment peu propice à laisser libre cours à tout et je voyais bien que Caly luttait pour éviter de gémir et crier sous mes coups de butoir. Et moi je mourais d'envie de l'entendre et ce n'était pas possible parce que quelqu'un allait bien finir par nous entendre.

D'ailleurs, ce fameux quelqu'un avait fini par revenir écouter. Heureusement que Caly avait entendu qu'on approchait car elle cessa de bouger son bassin, faisant cesser tout mouvement. Elle porta un doigt à mes lèvres afin que j'évite de parler. À tout moment on pouvait ouvrir la porte et nous découvrir, mais notre silence ne laissait rien présager. Quand les pas s'éloignèrent et Caly me fit basculer au-dessus d'elle avant de mentionner notre tante qui semblait avoir des vues sur moi. Je manquais de rire et avouais qu'elle m'avait toujours fait peur. On avait tous des tantes comme ça, qu'on ne connaissait pas trop et qu'on fuyait comme la peste.

- Ah ouais ? Et comment ? demandais-je tandis que Caly happait mes lèvres avec les siennes.

Je me remis en mouvement, modifiant légèrement la position de ses hanches afin de pénétrer en elle plus profondément. Je quittais ses lèvres afin de m'occuper de sa poitrine, prenant ainsi le risque que Caly exprime son plaisir, mais elle était tenace et surtout elle avait assez de contrôle sur elle pour mordre sa lèvre et s'empêcher de crier. C'était quand même assez frustrant de ne pas l'entendre s'exprimer. J'adorais le son que produisait une femme lors d'un rapport. Et je n'avais qu'une hâte, c'était qu'elle et moi, on remette le couvert mais plus librement cette fois, afin de faire les choses correctement, quoi.

Tout en activant encore plus mes mouvements de bassin, je m'acharnais un peu sur ses seins risquant de lui créer quelques suçons à gauche et à droite, mais je m'en moquais. Je voulais que les gens sachent qu'elle avait été marquée par moi, même si dire à la famille que j'étais la cause de ses suçons n'était peut-être pas une bonne idée, mais en dehors de la famille, personne ne connaissait notre lien de sang.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Dim 25 Mar - 22:55

Je n’avais décidément aucune limite. Dommage que je ne consultasse pas un psy ou que je ne sois pas catholique pour aller me confesser. Mes péripéties étaient réellement croustillantes ! Quoi que… L’idée d’aller choquer un prêtre était une excellente idée… Lui raconter comment j’avais couché deux fois avec mon cousin et que j’avais en plus pris mon pied à le faire. Oui, il fallait l’avouer, Warren était un putain de bon coup ! On pouvait remettre ça quand il voulait ! Et si en plus, la prochaine fois je pouvais me lâcher… J’aimais l’excitation que procurait la peur d’être surpris mais je préférais encore plus être libre de mes mouvements et de mes cordes vocales. Et puis, l’idée d’embarquer Warren sous la douche me tentait bien…

En attendant, un nouvel intrus vint se coller à la porte. Je fis signe à Warren de ne pas faire de bruit. Encore une des raisons pour laquelle je voulais l’avoir pour moi toute seule. Etre interrompue par de vilains curieux était exaspérant. J’avais presque envie de leur hurler de nous laisser nous retrouver en paix. Sauf que ça ne ferait qu’attiser leur curiosité et donc, ils finiraient par ouvrir cette foutue porte. Une fois que les pas s’éloignèrent, Warren me fit part de sa peur de la tante Muriel. Selon moi, elle devait avoir un faible pour lui mais ça, je n’étais pas d’accord. Et je pouvais lui faire savoir mais ce ne serait pas de manière subtile.

« Je pourrais t’embrasser à pleine bouche devant elle mais je crois que notre chère famille n’apprécierait pas… » lui dis-je avant d’échanger nos places.

Je lui avais cédé ma place et vu les coups de butoir que je recevais, je ne regrettais absolument pas de lui avoir laissé les rênes. Ses lèvres vinrent s’écraser sur les miennes et m’empêchèrent de hurler mon plaisir. Je sentais mon bassin onduler inconsciemment. Je glissais mes mains le long de son dos avant de le griffer lorsqu’il emprisonna l’un de mes tétons entre ses lèvres. Je me mordis la lèvre inférieure et fis mourir le cri qui allait quitter mes lèvres. J’enroulais mes jambes autour des hanches de mon cousin afin de le sentir encore plus profondément en moi. Je sentais Warren aspirer la peau de ma poitrine, me laissant des marques de suçons et bizarrement, ça ne me gênait pas le moins du monde. Je trouvais ça même encore plus excitant ! Je murmurais alors :

« Oui… Warren… »
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Jeu 24 Mai - 19:43

Heureusement que Caly était là et qu’elle écoutait pour nous deux parce que je n’aurais certainement pas fait attention qu’on nous écoutait à nouveau. Nous nous imaginions qu’il s’agissait de cette bonne vieille tante Muriel que j’avais toujours connu célibataire, jamais mariée et ayant un certain nombre de chat chez elle. Le typique cliché de la vieille femme qui n’avait jamais su trouver le moindre homme. Tout le monde avait une tante Muriel dans sa famille, qu’elle soit connue ou inconnue. J’imaginais déjà le scandale que ça ferait si jamais on se rendait compte que Caly et moi étions en pleine partie de jambes en l’air. Et c’était étonnant qu’aucun membre de la famille ne se soit réellement mis à notre recherche depuis le temps que nous avions disparu elle et moi. Allez savoir ce que deux jeunes personnes de sexe opposé, plein d’hormones pouvaient faire ensemble dans une chambre à coucher ?

Quand Caly se proposa de faire en sorte que la tante Muriel comprenne qu’elle n’avait aucune chance avec moi, je ne pus m’empêcher d’être curieux de savoir comment est-ce qu’elle allait s’y prendre. Et puis franchement, rien qu’imaginer que la vieille tante pouvait avoir des vues sur moi, c’était dégoutant. Un léger rire s’échappa de mes lèvres quand elle suggéra de m’embrasser à pleine bouche. Mais comme elle le disait si bien : la famille ne risquait pas d’apprécier.

- On risquerait d’être deux pariats, répondis-je.

Quoi que l’idée ne me déplaisait pas tant que ça finalement. Ça pourrait être drôle ! À présent au-dessus et elle en-dessous, mes coups de bassin allaient de plus en plus brutalement heurté ses hanches. Je continuais de l’embrasser pour éviter qu’elle ne crie trop fort et n’alerte tout le monde. Sauf qu’à un moment donné je quittais ses lèvres pour ses seins, et attrapais un de ses tétons entre mes lèvres et le suçotais. Je sentis ses ongles griffer la peau de mon dos et un grognement s’échappa de ma bouche. Mes hanches s’activaient de plus en plus vite et je me sentis perdre le contrôle, allant jusqu’à faire des marques sur la poitrine de Caly. Mais je m’en foutais complètement de lui faire des marques et elle ne semblait pas contre à en juger ses paroles.

Progressivement, je sentais l’orgasme monter. Ma respiration se faisait de plus en plus haletante, mes coups de reins de plus en plus frénétiques, mais je ne m’arrêtais pas. Je glissais une main entre nos deux corps et tandis que mon membre continuait de la pénétrer sans s’arrêter, je caressais son intimité. Je ne pouvais plus me retenir. Aussi, je quittais sa poitrine pour me saisir à nouveau de ses lèvres et me laissais aller à la jouissance qui s’avérait être explosif.
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Dim 1 Juil - 19:31

Etre des parias ? Ce n’était pas nouveau pour moi. Je n’étais pas du genre petite fille sage et conventionnelle. Je ne faisais que ce qui me plaisait, j’avais fait de la prison, j’avais révélé que mon oncle me violait pendant que sa sorcière de femme fermait les yeux, j’avais tourné le dos à ma famille car elle ne pensait qu’à la fortune de mes parents… Je n’avais pas que des fans dans ma famille. Ce qui me faisait rire, c’est qu’ils me jugeaient tous alors qu’aucun d’entre eux n’était tout blanc. Aucun Brown n’était un saint !

« Pour moi, ça ne changera pas grand-chose… »
lui dis-je en lui faisant un clin d’œil malicieux.

Et puis, sincèrement, je n’avais pas envie qu’une autre lui mette le grappin dessus. Une femme de la famille à la fois ! Et puis, quitte à avoir une aventure avec une Brown, autant que ça soit avec la plus jolie et déjantée, non ?
J’étais contente de ne pas être éméchée ou défoncée. Mon joint m’avait seulement détendue, du coup, je pouvais profiter du plaisir que me procurait Warren. Et plus, j’allais pouvoir m’en rappeler, contrairement à la première fois que nous avions couché ensemble.
Warren était au-dessus de moi, me labourant avec de puissants coups de reins. Si seulement je pouvais crier… Mais, j’allais rameuter toute la famille et autant le dire… Ce n’était pas dans mes projets qu’ils me voient tous en plein action… Mais peut-être que plus tard. Je retenais donc de hurler mon plaisir grâce aux baisers que Warren me donnait, même si parfois, je ne pouvais m’empêcher de pousser un gémissement.
Je trouvais alors une nouvelle façon de lui montrer qu’il était sur la bonne voie en lui griffant le dos. Je me cambrais légèrement afin qu’il puisse plonger un peu plus loin en moi. Parfois, je sentais les lèvres de Warren sur ma poitrine, aspirant mes pointes durcies. Je sentais mes cuisses tremblaient, une sensation indescriptible m’envahissait. Je me sentais comme m’envoler et soudain une vague de plaisir et de bien-être m’emporta. Heureusement, Warren m’embrassa avec force et passion car j’étais sur le point de lâcher un cri de jouissance ultime tandis qu’un orgasme fulgurant me terrassait. Je sentis alors Warren se laissait aller jusqu’à s’allonger à côté moi. Essoufflée, je me mis sur le côté et posais mon bras sur le torse de mon cousin. Je lui chuchotais à l’oreille :

« T’es un sacré bon coup, tu le sais ça ? »


Je lui léchais le lobe de l’oreille avant de rire doucement. Puis lorsque je repris mon souffle, je me relevais et attrapais mon soutien-gorge. Puis, tout en me rhabillant, je le matais avant de lui dire :

« Habille-toi, beau gosse. Ca ne m’étonnerait pas que la vielle Murielle vienne vérifier ce qu’on fait. Faudrait pas qu’elle aille dire à tes parents que la dévergondée que je suis t’as eu dans ses filets… »

J’allais ouvrir la fenêtre et jetais mon joint. Puis je revins vers lui et avec un air aguicheur à souhait, je lui dis :

« J’ai bien l’intention de recommencer à te dévergonder… Il est hors de question qu’on me refuse ce plaisir… »

Oui, j’avais bien l’intention de coucher encore et encore avec mon cousin. Pas de ma faute, il m’excitait, je ne pouvais vraiment pas lui résister. Et puis, nous ne projetions pas avoir des enfants ou nous marier. Je voulais juste du bon temps avec lui…
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MessageSujet: Re: On est de la même famille ?! [pv Caly]   Jeu 16 Aoû - 8:38

Même si nous avions un nom de famille assez connu, je n’avais jamais vraiment été le bon petit fils qui mettait des costume, cravate et chaussures cirées. Non, j’essayais d’être un gars normal qui se confondait aux autres. Bon, normal. Où était la normalité quand on avait des rapports sexuels avec sa propre cousine ? Bon, la première fois parce qu’on était bourrés et qu’on ne savait pas trop ce qu’on faisait, mais là, c’était la deuxième fois et je ne pouvais pas nier que ce n’était pas mémorable. Mais si on nous surprenait, là, on aurait de gros problèmes. Ça ne m’inquiétait pas beaucoup plus que ça parce qu’on ne vivait qu’une fois et qu’il fallait bien profiter un maximum mais si c’était pour qu’on m’en prenne plein la tête, ce n’était pas la peine non plus. J’aimais aussi ma tranquillité.

- Oh j’en doute pas. Mais c’est ce qui te rend intéressante.

C’était vrai, Caly était unique en son genre en fin de compte. Elle n’était pas conventionnelle, et j’adorais ça. C’était ce qui la rendait complètement différente des autres et je l’appréciais beaucoup pour tout ça. Et bizarrement, je n’arrivais pas à la voir comme étant ma cousine, même si notre lien de sang était indéniable, bien sûr.

En attendant de tirer un peu plus au clair cette situation, je profitais de l’instant présent. La dernière fois que nous avions couché ensemble – pour ne pas dire la première – nous avions tellement bu qu’il fallait bien avouer que je ne me souvenais pas de tout. J’avais quelques fragments de souvenir qui me revenaient en tête, mais rien de plus. Or, là, au moins, nous étions lucides malgré le joint que Caly avait préparé. Disons juste que ça aidait à passer au-dessus de certaines choses. Comme par exemple la barrière que pouvait représenter notre lien de sang.

Placé au-dessus d’elle, je continuais mes mouvements de bassin qui allaient progressivement en s’amplifiant. C’était tellement bon… Mais aussi tellement frustrant de ne pas pouvoir écouter ses gémissements ou bien même pouvoir moi-même émettre le moindre son. Il fallait qu’on soit discrets même si c’était vraiment compliqué étant donné le plaisir ressenti. Ma bouche collée à la sienne faisait en sorte que nous étions aussi discrets que possible. Quoi qu’une oreille collée à la porte pût très bien deviner ce qu’il se passait réellement. Sentir ses ongles s’enfoncer dans la peau de mon dos me confortait dans le chemin que nous empruntions. Je n’étais pas un fervent adorateur de la douleur pendant un rapport, mais ses griffures créaient quelque chose d’assez inédit et plaisant finalement qui m’arrachaient des grognements et me faisaient accélérer mes va et vient en elle. Sa poitrine m’appela et je pris le risque de quitter ses lèvres pour aller prendre possession de ses seins. Mais quand l’orgasme nous frappa, je repris possession de sa bouche, nous empêchant ainsi de faire trop de bruit.

J’attendis quelques secondes avant de me dégager et rouler juste à côté de Caly. Le cœur battant à la chamade, le souffle court, je regardais le plafond pendant que ma cousine s’installait contre moi. Je passais un bras autour de ses épaules et je ris légèrement de ses paroles.

- Je crois que tu l’as déjà dit, répondis-je. Mais je te rends le compliment.

Le moment post-coïtal ne dura pas très longtemps car Caly se décolla assez rapidement de moi pour se rhabiller. Je me redressais sur mes coudes et la regardais faire quand elle me demanda d’en faire de même. Je me relevais et répondis :

- À t’entendre, on croirait que tu t’octroies déjà le rôle de la méchante et moi de la pauvre victime.

J’enfilais mon t-shirt quand Caly revint vers moi après avoir ouvert la fenêtre afin d’aérer un peu la chambre qui avait vu nos ébats.

- J’accepte avec plaisir cette proposition.

Je passais mon bras autour de sa chute de rein et l’embrassais avant de la lâcher et quitter la chambre. Discrètement, je lui collais une petite tape sur les fesses tandis que nous retournions au sein de notre famille.
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